La maca, Viagra péruvien ?

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Par Alex, MuscleXperience team

La maca (Lepidium meyenii Walpers) est une plante de la famille des Brassicaceae (également dits crucifères, intégrant les choux, navets, raifort etc), originaire des hautes Andes péruviennes. Elle est cultivée et consommée depuis le néolithique dans les Andes péruviennes, en haute altitude (elle l’est également dans une moindre mesure en Bolivie). Elle est traditionnellement utilisée dans l’alimentation locale (en mangeant le tubercule frais, séché ou sous forme de gruau, même si on trouve aujourd’hui des boissons et même des chips à la maca) ainsi que comme plante médicinale en raison des vertus qu’on lui attribue : elle aurait un effet tonique sur l’organisme, et plus particulièrement sur l’appareil reproducteur tant masculin que féminin. En clair, ce serait un stimulateur de la fertilité mais aussi de la libido.

La maca connaît une popularité grandissante depuis quelques décennies en raison de sa réputation d’aphrodisiaque. On la surnomme ainsi parfois le « viagra péruvien », mais également le ginseng péruvien car elle partagerait avec ce dernier sa qualité d’adaptogène.

Il y encore quelques années la maca en tant que supplément alimentaire était cantonnée aux magasins de produits biologiques et aux préparations formulées pour renforcer naturellement le désir sexuel et les capacités érectiles… avec plus ou moins d’efficacité. Son apparition dans les produits destinés aux sportifs est récente. Elle peut néanmoins faire sens en vertu des vertus prétendument adaptogènes et toniques précitées. Mais on retrouve également de l’extrait de maca dans des formules censées maximiser naturellement le taux de testostérone. Que penser de cette utilisation du «viagra péruvien» ?

Je ne sais pas vous mais moi je suis intrigué par un point. Dans les pays occidentaux, les préparations contenant de la maca affiche quelques grammes voire quelques milligrammes de ce tubercule plein de promesses. Mais au Pérou, l’utilisation traditionnelle qu’en font certaines populations andines va de la dizaine à la centaine de grammes. Ça doit en faire de sacrés chauds lapins, non ? Je pense donc qu’avant tout il faut relativiser les surnoms et qualificatifs à usage promotionnel. Promouvoir les cultures des petits producteurs locaux, c’est louable. Mais il faut être honnête, la maca n’a rien à voir, même de loin, avec le citrate de sildénafil contenu dans la pilule bleue mise sur le marché par Pfizer en 1998. Le rapprochement est donc sympathique mais abusif.

Le Viagra comme les autres médicaments de la classe des inhibiteurs de la phosphodiestérase de type 5 (PDE5) empêche la destruction de la guanosine monophosphate cyclique (GMPc) qui ainsi maintient la concentration de monoxyde d’azote responsable de l’érection. Le citrate de sildénafil n’est pas le seul composé à avoir ces propriétés: dans la classe des inhibiteurs de synthèse de la PED5 on compte également le tadalafil, le vardénafil et l’avanafil. En outre, certains extraits végétaux ont également des propriétés similaires, quoi que dans de moindres proportions: c’est le cas de l’Epidemium (fleur des elfes ou horny goat weed) et d’un de ses flavonoïdes en particulier, l’icariine. Ce serait également celui du Tribulus terrestris (voir Le Tribulus terrestris au-delà du mythe). La maca, quant à elle n’a pas de propriétés inhibitrices de la PED5, elle n’agit pas sur la GMP cyclique et n’a donc, a priori, pas d’effets sur l’érection. A moins que …

Le Lepidium meyenii Walpers a fait l’objet de nombreuses études, dont plusieurs suggèrent un effet positif sur la dysfonction érectile et sur la fonction sexuelle chez la femme ménopausée. La réputation ancestrale de cette plante doublée de ces résultats encourageants a évidemment incité l’industrie de la nutrition sportive à s’engouffrer dans la brèche. Pourtant, il est désormais prouvé que la maca n’a aucune influence hormonale¹², si sur les taux de testostérone ou de testostérone libre, ni sur les taux d’estradiol. L’utilisation de l’extrait de maca dans des produits censés augmenter naturellement le taux de testostérone est donc sujette à caution. Est-elle pour autant bonne à reléguer au cimetière des suppléments inutiles et n’ayant pas tenues les promesses (trop belles pour être vraies) de l’industrie ? Ma réponse est négative.

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Tout d’abord, si la maca n’a pas d’effet hormonal, elle n’en reste pas moins un véritable super aliment contenant du calcium, du potassium, du fer, de l’iode, du manganèse, du zinc, du sélénium, du magnésium, de l’acide malique, les vitamines B1, B2, B12, C, D3, E, et P ainsi que 19 acides aminés. Rien que pour ce contenu riche en nutriments, la maca est intéressante en tant que cocktail mutivitaminé naturel.

C’est en outre un aphrodisiaque éprouvé : même si cela est indépendant d’une quelconque influence hormonale, l’effet de la maca sur le désir sexuel semble être indubitable, ce qui se manifeste par une fréquence plus importante des rapports. Plusieurs études ont conclu dans ce sens, même si la méthodologie utilisée a pu être questionnées, et si des doutes subsistent quant aux dosages utilisés, au type de maca testé sur les sujets et à la qualité des extraits.

Ensuite, la consommation de maca semble être capable d’améliorer la qualité du sperme et donc d’impacter positivement la fertilité³. Remémorons-nous les légendes ancestrales, les indiens péruviens conseillant aux premiers colons espagnols (qui les exploitaient allégrement) de donner de la maca aux animaux qui avaient du mal à se reproduire. Si c’est valable pour les ânes ou les chevaux, ça devrait l’être pour nous, non ?

En réalité, il est à l’heure actuelle impossible de comprendre précisément quels sont les mécanismes à l’œuvre avec le « ginseng péruvien ». Si l’on ne peut ignorer les nombreux retours positifs, l’utilisation traditionnelle dont elle fait l’objet en tant que plante médicinale et les quelques études sérieuses soutenant un effet certain sur la libido et la fertilité, il est nécessaire de garder une certaine réserve vis-à-vis des extraits végétaux vendus à toutes les sauces et porteurs d’innombrables promesses. Pour avoir avalé des dizaines de grammes de maca de types et de qualités diverses sous des formes variées, je peux affirmer que cette plante, aussi bénéfique et riche en nutriments qu’elle soit, n’a rien de commun avec les inhibiteurs de la PED5 de synthèse, et cela quel que soit le dosage utilisé. Cependant, il faut garder à l’esprit que mère nature protège bien ses secrets, et qu’une plante comme la maca renferme des centaines de phytocomposants, que l’on découvre progressivement, mais dont la très grande majorité nous est inconnue. Les effets « aphrodisiaques » de la maca peuvent trouver leur source dans un flavonoïde pour l’instant non identifié, ou dans un alcaloïde, ou dans une synergie opérée entre plusieurs de ses phytocomposants. Dans le doute, et au vu des résultats prometteurs, du prix de la maca et de sa disponibilité, je ne vois pas de raison de s’en priver: la maca peut totalement trouver sa place dans une routine de suppléments destinée à se maintenir dans une bonne forme générale, voire à accroître la vitalité et la vigueur sexuelle. Pour ma part, j’expérimente de vrais bénéfices dès 1,5g par jour, même si le dosage qui me convient le mieux se situe quelque part en 5 et 10g quotidiens.   

On pourra par exemple l’inclure dans un stack avec de l’horny goat weed ou du Tribulus qui ont une influence directe sur la fonction érectile, ou avec de l’extrait de fenugrec ou de muira puama, et avec quantité d’autres extraits intéressants donc les effets peuvent agir en synergie avec la maca. Un « viagra péruvien », peut-être pas, mais une arme de plus dans l’arsenal des hommes et des femmes(4) à la recherche de la performance, sûrement.

1 Gonzales GF, Córdova A, Vega K, Chung A, Villena A, Góñez C, Castillo S. Effect of Lepidium meyenii (MACA) on sexual desire and its absent relationship with serum testosterone levels in adult healthy men, Andrologia. 2002 Dec;34(6):367-72.

2 Gonzales GF1, Córdova A, Vega K, Chung A, Villena A, Góñez C., Effect of Lepidium meyenii (Maca), a root with aphrodisiac and fertility-enhancing properties, on serum reproductive hormone levels in adult healthy men, J Endocrinol. 2003 Jan;176(1):163-8.

3 Gonzales GF1, Cordova A, Gonzales C, Chung A, Vega K, Villena A., Lepidium meyenii (Maca) improved semen parameters in adult men, Asian J Androl. 2001 Dec;3(4):301-3.

4 Les hommes ne sont pas les seuls à posséder des corps caverneux, et donc à pouvoir expérimenter les bienfaits des extrais végétaux susmentionnés.  

 

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Mon avis sur : HOT BLOOD 3.0

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Marque : SCITEC NUTRITION®

Par Alex, MuscleXperience team

En matière de boosters « preworkout  » comme en matière de cinéma, je suis toujours un peu circonspect vis-à-vis des références faisant l’unanimité. Certains diront que je suis élitiste, voire snob, d’autres savent que je suis simplement à la recherche  de l’excellence, et parfois il est vrai, de l’exotisme.

HOT BLOOD 3.0 est tout sauf un produit exotique. Placé parmi les meilleures ventes en matière de boosters pré séance en Europe, c’est, dit-on dans les salles (« tu as testé HOT  » BLOUD  » », m’a-t-on quelque fois demandé) et lit-on sur le net, une valeur sûre. Il fallait bien que je me décide un jour à le tester. HOT BLOOD 3.0, let’s try it !

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Au niveau de la composition, pas de surprises, nous avons les ingrédients classiques dans ce genre de formulation :

  • Une matrice de cinq formes de créatines différentes : la bonne vieille créatine monohydrate (micronisée « MicronTec », donc sous forme de micro particules censée faciliter l’assimilation de la créatine), de la Kre-Alkalyn®, forme de créatine « tamponnée » popularisée dans les années 2000 pour avoir un Ph basique, ce qui éviterait les troubles du transit liés à l’acidité (je n’en ai pour ma part jamais fait l’expérience), pour sa propension à ne pas se transformer en créatinine (alors qu’en réalité si la prise d’une dose significative de créatine fait monter le taux sanguin de créatinine, celui-ci ne sera plus un marqueur de la fonction rénale), et ne pas être toxique (la créatine monohydrate, à condition de respecter les dosages recommandés notamment par l’EFSA et l’ANSES – 3g par jour – n’est pas toxique, sauf à la prendre conjointement avec certains médicaments). D’autres arguments de vente affirment qu’elle ne provoquerait pas de rétention d’eau, et qu’elle ne nécessiterait pas de « phase de charge ». La rétention d’eau consécutive à la consommation de créatine est un faux problème : il ne s’agit pas d’eau sous-cutanée mais  stockée à l’intérieur des cellules musculaires, ce qui constitue un effet secondaire plutôt positif : si sur le long terme la créatine permet bien de gagner en force, de de prendre plus lourd et de construire plus de masse musculaire, cette augmentation du volume des myocytes permet en théorie de paraître plus « gonflé ». Le vrai problème des pratiquants qui consomment (voire se surchargent) en créatine, c’est qu’ils se gavent de glucides, et ce sont lesdits glucides qui provoquent une vraie rétention d’eau sous-cutanée. HOT BLOOD 3.0 contient également de la créatine pyruvate, résultant de la liaison de la créatine et de l’acide pyruvique. Dans les muscles, une partie de la créatine disponible se lie au phosphate pour donner de la phosphocréatine qui elle-même se lie à l’adénosine diphosphate (ADP) pour créer l’adénosine triphosphate (ATP), source d’énergie musculaire impliquée dans de nombreuses réactions biochimiques. Le pyruvate étant également impliqué dans des processus de production d’énergie sous forme d’ATP (le pyruvate issu de la glycolyse intègre après sa décarboxylation oxydative en Acétyl-Coa le cycle de KREBS, dont l’un des produits est l’ATP), ce mariage peut avoir du sens… Même si en l’état actuel des recherches rien n’indique que cette forme soit supérieure à la créatine monohydrate. HOT BLOOD 3.0 affiche également dans sa composition du citrate de créatine et du phosphate de créatine, autrement dit la phosphocréatine qui est la forme directement utilisable pour le muscle pour créer l’ATP. Contrairement à d’autres formes « innovantes » de créatine dont la preuve de la supériorité n’a pas été  apportée, le phosphate de créatine a montré une capacité à augmenter le poids des athlètes et la capacité de travail anaérobie (ce qui est le cas de la musculation ou du cardio en fractionné ou high-intensity interval training (HIIT) de manière significative.
  • Un complexe d’acides aminés mêlant de l’arginine (pour la congestion), de la tyrosine (participant à la synthèse des catécholamines, l’adrénaline, la noradrénaline B, la dopamine B, elle est également le précurseur de la DOPA; la tyrosine est susceptible d’augmenter la vigilance et la concentration) de la taurine, qui joue un rôle important dans le métabolisme des lipides et augmente la sensibilité à l’insuline (et le taux de testostérone !) et de l’ornithine HCL, dont le double intérêt est d’être un précurseur de la citrulline (donc d’influer sur la production d’oxyde nitrique) et d’impacter positivement la sécrétion de facteurs de croissance (hormone de croissance, insulin-like growth factor-1 ou IGF-1, insulin-like growth factor-binding protein 3 ou IGFBP-3) , en particulier quand elle est prise conjointement avec de l’arginine.  
  • Un complexe de vitamines du groupe B (jouant un rôle majeur dans le métabolisme) et d’électrolytes (sodium, le plus important durant la séance en particulier si elle s’éternise, et du magnésium).
  • Le Multi-complexe « Hot blood », qui joint à des acides aminés soutenant la performance, la congestion (Bêta-alanine, Arginine AAKG, L-citrulline DL-malate) et le métabolisme (Acetyl L-Carnitine) une dose de caféine, incontournable dans les pre workout contenant des stimulants, des « polymères de glucose » (des glucides à IG élevé, mais polymères ça fait plus scientifique : il n s’agit que de dextrose) et de la Biopérine® pour optimiser l’assimilation du cocktail. Il faut cependant noter que si l’influence de l’arginine prise avant ou pendant la séance sur la congestion musculaire est largement battue en brèche par la recherche, l’AAKG (arginine et α-cétoglutarate, cétoacide intervenant également dans le cycle de KREBS) l’est tout autant, plusieurs études faisant peser de sérieux doutes sur son efficacité (elle de de surcroît plus chère).
  • Pour finir, HOT BLOOD 3.0 affiche dans sa composition un complexe d’antioxydants de bonne facture, où l’on retrouve un extrait de thé vert (Camellia sinensis), de l’extrait de pépin de raisin (qui en plus influence positivement le taux de testostérone) et de l’acide alpha-lipoïque, l’un des antioxydants les plus puissants disponibles actuellement. Est-ce une bonne idée de joindre ce genre de complexe à un booster pré séance ? La question fait l’objet de débat, mais la réponse est a priori négative : les antioxydants viendraient atténuer les effets positifs de l’exercice en brouillant les signaux transmis par les dérivés réactifs de l’oxygène (DRO, en anglais reactive oxygen species ou ROS), tels que les radicaux libres, qui influeraient positivement sur l’anabolisme post-entraînement. Nous ne trancherons par ce débat dans ce court article, mais limiter la prise d’antioxydants autour  de la séance semble être un choix plus judicieux.

 

Mon ressenti :

Il faut bien le reconnaître, j’ai été quelque peu déçu par les effets de HOT BLOOD 3.0. Peut-être est-ce qu’à force d’en entendre parler je m’attendais vraiment à quelque chose d’exceptionnel, mais en respectant le dosage recommandé je n’ai pas ressenti ce « pump » tant recherché, suivi de l’envie irrépressible de pousser l’entraînement au-delà de mes limites. Il faut dire que j’en teste beaucoup, des preworkouts, et parfois j’ai vraiment l’impression d’être habité par les flammes de l’Enfer. En mettant deux doses de HOT BLOOD 3.0 dans mon shaker, j’ai malgré tout fait l’expérience d’une énergie appréciable, et même d’un certain sentiment de bien-être pendant la séance (est-ce dû à la théanine contenue dans le thé vert ?). Je n’ai éprouvé aucun bénéfice à aller au-delà des deux doses (40g, tout de même…), même pas de la fébrilité due à la dose conséquente de caféine. Fait notable, je n’ai ressenti aucune paresthésie (vous savez, les petits picotements dus à la bêta-alanine qui remontent jusque dans les oreilles), ce qui me laisse quelque peu songeur puisqu’ on la ressent généralement dès un ou deux grammes.

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Conclusion :

HOT BLOOD 3.0 n’est pas un mauvais produit. La composition est plus que correcte pour un supplément de cette gamme, et le prix (environ 16€ pour 300g, un peu plus de 30€ pour 820g n’est pas délirant. Problème, avec une seule dose les effets se font désirer, et avec deux doses par séance (voire un peu plus pour ma part) HOT BLOOD 3.0 est tout de suite moins économique.

Le goût que j’ai choisi, à savoir « orange juice » (jus d’orange) n’est pas mauvais. En revanche un important dépôt se forme au fond du shaker, la dissolution n’est donc pas optimale.

Je dirai qu’ HOT BLOOD 3.0 est un booster pré séance d’entrée de gamme, parfait pour commencer en douceur dans cette catégorie de produits. Si en revanche vous êtes un utilisateur expérimenté habitué aux sensations fortes, et que vous voulez de l’acide dans les veines, des sueurs froides sur le front et la rage au ventre durant votre séance… passez votre chemin.

NOTE : 6,5/10

 

Ingrédients et valeurs nutritionnelles : Une dose : 20ml

 

Par dose

%AJR*

Vitamine B5

35 mg

219%

Vitamine B7

7,5 µg

15%

Vitamine B9

30 µg

15%

Magnésium

56,7 mg

15%

Calcium

202 mg

25%

Caféine (teneur totale)

80 mg

 
Matrice Hot Blood    
Matrice Multi-créatine

3430 mg

 
  dont créatine

3000 mg

 
(Créatine monohydrate, Kre-alkalyn, créatine pyruvate, créatine citrate, créatine monohydrate micronisée Microntec. )    
Matrice d’acides aminés

4250 mg

 
( L-arginine HCI (3000mg), L-tyrosine (1000 mg), Taurine (200 mg), L-ornithine (50 mg)    
Complexe Hot Blood

2322 mg

 
L-arginine alpha cétoglutarate (1200 mg), bêta-alanine (500 mg), acétyl L-carnitine HCI (250 mg), L-citrulline DL-malate (200 mg), caféine (62 mg), L-carnitine L-tartrate (55 mg), carbonate dhydrogène de sodium (50 mg), Bioperine® (5 mg)    
Complexe Anti-oxydant

210 mg

 
Extrait de thé vert (180 mg), extrait de pépins de raisin (20 mg), acide alpha lipoïque (10 mg)

Ingrédients : Orange sanguine: maltodextrine, créatine monohydrate, créatine monohydrate micronisée Mircontec, correcteur d’acidité (acide citrique anhydre), L-arginine alpha cétoglutarate 2:1, dextrose, L-tyrosine, arôme (orange sanguine), tricalcium phosphate, bêta-alanine, hydrochlorure d’acétyle L-carnitine, carbonate de magnésium, L-citrulline DL-malate 1:1, taurine, extrait de feuille de correlia sinensis (> 50% polyphénols), édulcorants (acésulfame-K, sucralose), colorants (rouge betterave, curcuma, carmoisine**), créatine pyruvate, caféine anhydre, L-carnitine L-tartrate, agent anti coagulant (dioxyde de silice colloïdal), L-ornithine hydrochlorure, carbonate d’hydrogène de sodium, nicotinamide, extrait de pépin de vitis vinifera (95% proanthocyanidine), créatine citrate, acide alpha lipoïque, monohydrate de créatine tamponnée Kre-alkalyn®, extrait de piper nigrum (fruit) Bioperine®, D-biotine, acide ptéroylmonoglutamique.

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Précautions :

  •    Comme pour tous les programmes d’exercices, régimes alimentaires ou compléments alimentaires, consultez votre médecin au préalable.
  •    Tenir hors de portée des enfants
  •    Ne doit pas être utilisé par les mineurs, femmes enceintes ou allaitantes.
  •    Ne pas dépasser la dose prescrite.
  •    Doit être utilisé dans le cadre d’une alimentation variée et d’un mode de vie sain, ne peut remplacer une nutrition équilibrée.
  •    Teneur élevée en caféine.
  •    Ne pas consommer de caféine ou autres stimulants du système nerveux pendant la prise de ce supplément.
  •    Suspendez la prise de ce supplément en cas de manifestation délétère inhabituelle.

Infos allergènes : Produit fabriqué dans une usine traitant des protéines de lait, du soja, des œufs, du gluten et des arachides.

Mon avis sur : TRIBULUS EXTRA STRONG FORMULA

Marque : BODY MAXX NUTRITION

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Par Alex, MuscleXperience team

Dans l’article que j’ai consacré au Tribulus terrestris, Le Tribulus terrestris au-delà du mythe, j’ai expliqué pourquoi cet extrait végétal à la fois largement plébiscité par nombre d’athlètes naturels et controversé voire dénigré par d’autres mérite que l’on s’intéresse à lui.

Si le Tribulus terrestris est omniprésent dans les « boosters de testostérone » commercialisés par la plupart des marques de nutrition sportive, quelques rapides recherches menées sur des forums de musculation francophones vous renverront souvent les mêmes échos : le Tribulus ne « marche pas » ; et bien cette assertion répétée avec tant de conviction, en plus d’être mal formulée, n’est pas vraie.

Je suis toujours sceptique vis-à-vis de l’argument d’autorité (cette plante est utilisée depuis 2000 ans dans différentes pharmacopées traditionnelles, donc les plus anciennes, la pharmacopée chinoise et ayurvédique : c’est qu’elle doit être efficace), voire carrément méfiant vis-à-vis des contes de fée botaniques et autres légendes ancestrales appliquées à la supplémentation sportive (« cet extrait végétal, déjà utilisé dans les antiques remèdes druidiques… ») dont la valeur scientifique est proche de zéro et qui le plus souvent sont utilisés à des fins de marketing tapageur.  Il faut cependant bien reconnaître que souvent l’utilisation traditionnelle de telle ou telle plante (cela vaut pour les composés organiques ou minéraux) nous met sur la piste d’extraits aux vertus prometteuses. En conservant la distance et la rigueur nécessaires à une étude de fond, on peut examiner ces composés au cas par cas, et séparer ceux qui recèlent un potentiel indéniable (le maca, le mucuna pruriens, le ginseng sibérien ou non, et également le tribulus, à l’instar de centaines d’autres), de ceux qui constituent une ancestrale arnaque, doublée bien souvent d’un désastre environnemental (non, ingurgiter de la poudre de corne de rhinocéros n’a jamais donné d’érection à qui que ce soit où alors par un pur effet placebo: autant manger ses cheveux, c’est également de la kératine donc c’est tout aussi inutile et ça ne conduit pas une espèce entière à l’extinction).  

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Nombre de débutants se lancent dans une « cure » de Tribulus comme s’il s’agissait d’un cycle de stéroïdes, en en attendant les mêmes effets. Forcément ; ils encourent une inévitable déception.  Cependant, si vos attentes sont proportionnées à ce supplément, vous pourriez être agréablement surpris par le résultat.

La Tribule terrestre, également appelée « Croix-de-Malte » ou puncture vine en anglais est une plante appartenant à la famille des Zygophyllaceae. C’est son fruit qui est le plus souvent utilisé dans les préparations commercialisées comme optimisateurs hormonaux, et TRIBULUS EXTRA STRONG FORMULA ne fait pas exception. Le Tribulus contient un grand nombre de phytoconstituants dont des saponines, des flavonoïdes, des alcaloïdes, des phytostérols, des sucres des acides etc. Ses principes actifs les plus mis en valeur par l’industrie de la nutrition sportive sont les saponines, dont la composition phytochimique ressemble à celle des stéroïdes.  Le Tribulus en contient une myriade : les fameuses protodioscin et prototribestin, mais également les TerrestrosinsA-E,terrestrosins F-K, neotigogenin, desgalctotigonin, F-gitonin, ruscogenin, desglucolanatigonin, gitonin, diosgenin, hecogenin, chlorogenin, Tribulosaponin A-E, Isoterrestrosin-B et 25-D spirosta-3,5 diene.

Pourquoi consommer un extrait de Tribulus quand on est un athlète ? La question peut paraître simple, la réponse l’est beaucoup moins. Dans les années 1980, le Tribulus a fait la renommée des haltérophiles bulgares, dont on attribuait les performances à la consommation de ce supplément. Plusieurs études datant de cette époque ont confirmé un effet positif sur la performance, les taux de certaines hormones androgènes, et les vertus « adaptogènes » du Tribulus, c’est-à-dire la capacité induite par la consommation de cet extrait à mieux résister aux divers stress (physique, psychologique) environnementaux. Aujourd’hui, bien qu’une myriade d’études ait été menée à la fois sur des animaux et des humains pour confirmer ou infirmer ces supposés effets hormonaux, les résultats sont toujours contrastés d’une étude à l’autre.  Certaines ont cependant bien mis en évidence une augmentation significative de la production hormones stéroïdes (testostérone, dihydrotestostérone mais aussi DHEA) consécutive à un traitement avec un extrait de Tribulus.

Ce qui n’est pas sujet caution, c’est la capacité du Tribulus terrestris à augmenter la production d’oxyde nitrique dans l’organisme, est particulièrement au niveau des fibres musculaires lisses des corps caverneux de la verge… ce qui expliquerait son effet aphrodisiaque. Il a été démontré qu’une supplémentation de Tribulus était en capacité d’augmenter la fréquence des rapports sexuels, et un cas de priapisme imputable  à même été rapporté.

Après, reste à définir le dosage adapté. Bien évidemment il s’agit d’un choix individuel dépendant du ressenti de chacun. Le Tribulus terrestris ne fait pas partie de ma routine tout au long de l’année, mais j’en fais des cures à raison de six mois cumulés, généralement de deux ou trois mois avec des interruptions de durée équivalente. Après avoir testé différents protocoles et différentes références, j’ai arrêté la dose efficace pour moi entre deux et quatre grammes, et je suis généralement plus proches des quatre. Le souci majeur de ce type de supplément et qu’il est généralement dosé à 500mg par gélules, plus rarement un gramme. Puisque la majorité d’entre nous avalons déjà des poignées de gélules tous les jours (entre les omégas 3, 6, les BCAA, la L-carnitine … ça commence à faire beaucoup), cela fait encore quatre voire huit gélules ou comprimés supplémentaires. Je privilégie donc toujours les extraits de qualité, disponibles dans un format adéquat, c’est-à-dire bien chargés.

Quand j’ai lu sur l’étiquette du Tribulus proposé par la marque BODY MAXX NUTRITION, dont la ISO WHEY m’avait plutôt impressionné par sa qualité, la mention « EXTRA STRONG FORMULA », j’ai voulu vérifier par moi-même…

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Mon ressenti :

Effectivement, deux grammes par comprimé, quatre grammes pour deux, le dosage est idéal. Un le matin avec mes blancs d’œufs et mes flocons d’avoine, l’autre avant de me coucher pour faciliter la récupération nocturne, c’est simple et efficace. On peut évidemment se contenter de deux grammes par jour, le dosage habituellement conseillé (sans qu’aucun dosage recommandé par les autorités de santé n’existe, puisqu’il ne s’agit pas d’une vitamine ou d’un oligo-élément) étant situé quelque part entre 500mg et 1,5 voire deux grammes. Cela n’engage que moi (et je ne prends pas trop de risques, la limite de sécurité concernant le Tribulus est élevée comme je l’indique dans mon article Le Tribulus terrestris au-delà du mythe, pour peu que l’on ne souffre pas de pathologies hépatiques, rénales, ou d’autres affections – si c’est le cas il est préférable de consulter un médecin avant de consommer ce supplément), j’ai effectué le test à quatre grammes par jour, pendant un mois,  la boîte contenant 60 comprimés.

Il est évidemment toujours difficile de jauger les résultats de ce type de suppléments, souvent subtils. Non, je n’ai pas pris dix kilos de muscles secs, veineux et striés, je n’ai pas non plus perdu mes cheveux ou uriné violet ou vert. Par contre j’ai encaissé une période de fatigue très importante due à mon rythme de vie actuel sans broncher, en dormant peu et en m’entraînant six jours par semaine à raison d’une heure et demie par séance ; et en augmentant mes calories issues des glucides (c’est la période), sur un mois j’ai réussi à prendre pas loin d’ 1,5kg , dont très peu de gras (c’est la balance impédancemètre qui le dit).  

Est-ce entièrement dû à TRIBULUS EXTRA STRONG FORMULA ? Je ne le crois pas. TRIBULUS EXTRA STRONG FORMULA a ti-il contribué à cette prise de muscle ? Je le crois. Des entraînements durs, une récupération correcte, une congestion  intense malgré la fatigue, un sommeil profond et une prise de gras pratiquement nulle. Sans oublier… une libido plus que satisfaisante.

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Conclusion :

BODY MAXX NUTRITION nous livre donc un Tribulus de qualité, uniquement élaboré à partir du fruit et donc pas des parties aériennes le plus souvent moins riches en saponines, dans un conditionnement optimal.

A titre de comparaison, le Tribulus proposé par PEAK NUTRITION est disponible en gélules d’un gramme, dont seulement 750mg de Tribulus , le reste étant composé d´extrait de Saw-Palmetto ou palmier nain (utilisé pour son action inhibitrice de l’enzyme 5-alpha-reductase qui est responsable de la conversion d’une fraction de la testostérone en androstanolone ou dihydrotestostérone , soit une hormone plus anabolisante et plus androgénique que la testostérone… ajout totalement inutile dans ce type de supplément) de zinc et de vitamines, et le TRIBULUS MAXIMUS de BIOTECH USA, déjà l’un des plus dosés disponibles actuellement, contient « seulement » 1500mg de Tribulus par gélule. TRIBULUS EXTRA STRONG FORMULA est un produit bien conçu, simple et sans fioritures ce qui semble être la marque de fabrique de BODY MAXX NUTRITION : on a ce que l’on veut acheter, pas de vitamines additionnelles, pas de minéraux censés agir (à tort ou à raison) en synergie avec le Tribulus… Seul petit bémol, le taux de saponines (dont protodioscine) n’est pas indiqué, un oubli qui gagnerait à être réparé puisque les extraits de Tribulus récoltés en Europe centrale (Bulgarie, Macédoine) affichent des taux de protodioscine parmi les plus élevés du monde… et que la matière première de TRIBULUS EXTRA STRONG FORMULA provient justement de Bulgarie. TRIBULUS EXTRA STRONG FORMULA est un produit de qualité, à un prix décent (moins de 30€), dans le conditionnement le plus dosé du marché. Rien à ajouter !

NOTE : 9/10

Valeurs nutritionnelles:

Tribulus Terrestris Extract (100% fruit) : Pour un comprimé : 2000mg  /  Pour deux comprimés : 4000mg

Ingrédients: Tribulus Terrestris Extract (100% fruit), microcrystalline cellulose, magnesium stearate, silicon dioxide

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Article sponsorisé 

Mon avis sur : CHONDROSTÉO

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Marque : LABORATOIRES GRANIONS

Par Alex, MuscleXperience team

Dans mon article consacré au complexe JOINT-X de SCITEC NUTRITION®, j’abordais l’émergence depuis quelques années de suppléments destinés à renforcer les articulations et à prévenir ou contenir la dégradation du cartilage désormais disponibles sur le marché de la nutrition sportive. Dans cette catégorie en plein essor, on trouve sans surprise le meilleur comme le pire.

Expérimentant depuis quelques mois des douleurs articulaires à répétition, qui sont souvent le lot des vétérans de la fonte, j’ai ajouté à ma routine de suppléments du sulfate de glucosamine et du sulfate de chondroïtine. Puisque à peu près toutes les marques de nutrition sportive ont à leur catalogue un supplément dédié à « l’entretien articulaire », je change régulièrement, en conservant des dosages à peu près similaires.

En fouillant dans le rayon compléments/suppléments de ma pharmacie de quartier à la recherche d’un complexe contenant ces deux composés (l’inclusion de méthylsulfonylméthane – MSM – étant un plus), je suis tombé sur un produit qui m’a paru particulièrement bien formulé: CHONDROSTÉO des LABORATOIRES GRANIONS. Je connaissais ce laboratoire pour d’autres références de qualité à un prix accessible, et CHONDROSTÉO ne faisant apparemment pas exception, j’ai décidé de lui donner sa chance. Let’s try it !

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En premier lieu, CHONDROSTÉO affiche dans sa composition les trois grands classiques des suppléments destinés à l’entretien articulaire :

  • La glucosamine hydrochloride (1126mg par dose): c’est un osamine (sucre aminé), qui sert à la synthèse de plusieurs macromolécules (par glycosylation, liaison d’un glucide –ose- à une chaîne peptidique), présentes dans différents tissus, dont le cartilage. C’est un composant de plusieurs polysaccharides dont la chitine contenue dans la carapace des crustacés et des insectes.  
  • Le sulfate de chondroïtine (150mg par dose) : glycosaminoglycane sulfatée, macromolécules glucidiques formant notamment  d’importants composants des tissus conjonctifs (on peut citer aux côtés de la chondroïtine la kératane sulfate, composant de la kératine de ongles et des cheveux, et l’acide hyaluronique, que l’on retrouve également dans les articulations la peau etc).  Elle contribue à l’hydratation du cartilage, et par voie de conséquence à la souplesse des articulations. Le sulfate de chondroïtine a une action inhibitrice sur l’élastase, enzyme médiatrice de la dégradation du cartilage, et stimule la synthèse du collagène et des protéoglycanes dans les chondrocytes (cellules du cartilage). Il a été démontré que contrairement à ce que l’on entend souvent de la bouche de ses détracteurs, le sulfate de chondroïtine peut être absorbé et assimilé oralement, et que l’on en retrouve dans le liquide synovial des articulations suite à son ingestion.
  • Le MSM ou methylsulfonylméthane (225mg par dose) : metabolite du dimethyl-sulfoxide (DMSO). Il s’agit d’un composé soufré, d’aspect cristallin auquel l’industrie de la complémentation et de la supplémentation attribue bien des vertus : anti-inflammatoire, il aurait une action bénéfique sur la paroi intestinale, et combiné à la glucosamine et/ou à la chondroïtine, serait efficace pour soulager les douleurs articulaires et notamment celles dues à l’arthrose. Le Methylsulfonylméthane aurait également une action antioxydante en réduisant le stress oxydatif lié à l’exercice. Si ce composé paraît prometteur, son efficacité reste encore à ce jour sujet à caution.

Dans mon article consacré JOINT-X , je regrettais l’absence de certains minéraux essentiels à l’entretien des articulations, dont le silicum (oligo-élément reminéralisant) et le manganèse (oligo-élément nécessaire entre autres chose à une bonne densité osseuse). D’autres comme le calcium et le cuivre y contribuent également. En effet, le silicium est un élément nécessaire à la synthèse des tissus dont les os, les tendons, les muscles et les ligaments, et de manière générale au bon fonctionnement de l’organisme, qui en contient environ 7g. S’il est présent en quantités importantes dans de nombreux tissus, les concentrations diminuent drastiquement avec l’âge, en particulier dans la peau et le cartilage. Impliqué dans la synthèse du collagène, sa présence dans un complexe destiné à maintenir la santé articulaire fait sens. En outre, le silicium potentialise l’action du zinc et du cuivre, ce dernier ayant été incorporé à la formule de CHONDROSTÉO. Le silicium intégré dans CHONDROSTÉO est issu d’extrait de bambou, donc de source naturelle (pour ceux qui comme moi ingèrent quotidiennement des quantités indécentes de flocons d’avoine, il est à noter que comme le bambou, l’avoine est particulièrement riche en silicum, même si le traitement post récolte est susceptible d’amoindrir cette teneur).  

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CHONDROSTÉO contient également le manganèse que j’appelais de mes vœux dans ma review de JOINT-X de SCITEC NUTRITION®, minéral dont la carence peut s’avérer fâcheuse chez l’être humain (malformations osseuses, troubles de la reproduction…) et du calcium dont l’importance pour le maintien du capital osseux et cartilagineux est primordiale.

La composition de CHONDROSTÉO est complétée par un mélange d’extraits végétaux réputés pour soulager les douleurs articulaires, dont de l’Harpagophytum (Harpagophytum procumbens, ou « griffe du diable, plante poussant dans l’hémisphère sud et particulièrement en Afrique australe où elle fait l’objet d’une utilisation traditionnelle, et utilisée en phytothérapie comme anti-inflammatoire, pour soulager les rhumatismes et l’arthrite.

On y trouve également de la reine des prés (Filipendula ulmaria), traditionnellement utilisée pour atténuer de manière naturelle les douleurs, notamment articulaires, musculaires et rhumatismales etc.

CHONDROSTÉO contient enfin de l’extrait de cassis, également utilisé en phytothérapie en raison des propriétés de certains de ses flavonoïdes, pour soulager les douleurs musculaires et articulaires (il est souvent conseillé dans les cas d’arthrose du genou et de crises de goutte), et que l’on retrouve souvent associé à l’Harpagophytum.

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Mon ressenti :

Quand j’ai commencé le test de CHONDROSTÉO, je consommais déjà un supplément contenant de la glucosamine, de la chondroïtine et du MSM. Si je ne peux affirmer avec certitude que CHONDROSTÉO ait été pour moi plus efficace que son prédécesseur, je dois en revanche reconnaître que mes articulations sont beaucoup moins douloureuses aujourd’hui qu’il y a huit semaines. Il est évidemment difficile de jauger de l’efficacité d’un produit destiné à soutenir la santé articulaire, l’amélioration se voyant généralement sur le moyen ou long terme. Par contre, quand un produit est complètement inefficace, on s’en rend vite compte. Avec le recul je peux donc dire que CHONDROSTÉO a rempli sa mission me concernant, et pour l’instant il figure en haut de la liste de mes suppléments pro-articulaires favoris. Pas parce que la marque est réputée ou que le packaging est attrayant, mais parce que c’est un produit bien formulé, bien dosé, et que son prix est abordable (environ 25€ pour 180 comprimés).

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Conclusion :

CHONDROSTÉO est un supplément destiné à soutenir la santé articulaire, à favoriser l’assouplissement des articulations, à améliorer la mobilité articulaire et à maintenir le capital osseux. Ce supplément est bien formulé, il contient les composés phares de cette catégorie de supplément, mais également un complexe d’oligo-éléments et d’extraits végétaux intelligemment sélectionnés pour agir en synergie. Le dosage de chaque composé a été établi à partir des dosages reconnus comme efficaces chez l’homme, et son format n’est pas contraignant (trois comprimés par jour en une prise). Son prix (environ 25€ pour 180 comprimés) en fait un supplément au bon rapport qualité prix.

Concernant les douleurs articulaires dont je souffre régulièrement, j’ai pu noter leur atténuation concomitante avec la consommation de CHONDROSTÉO et d’un complexe d’oméga 3 et 6. Je suis donc satisfait de ce produit, et ne peux que le recommander.  

NOTE : 8,5/10

Ingrédients : glucosamine HCL (crustacés), plantes : extrait d’harpagophytum – reine des prés (poudre) – feuilles de cassis (poudre) – extrait de bambou 40%, silice, minéraux : phosphate tricalcique – carbonate de calcium (maltodextrine) – gluconate de manganèse – gluconate de cuivre, MSM, chondroïtine sulfate (poisson), anti-agglomérants : stéarate de magnésium – mono et di glycérides d’acides gras.

Ingrédients d’enrobage : hydroxypropyl methyl cellulose, hydroxypropylcellulose, cellulose microcristalline, acide stéarique, colorants : dioxyde de titane – indigotine. Possibilité de traces d’iode.

Valeurs nutritionnelles – Composition / 3 comprimés :

Glucosamine HCL ………………1126 mg

Chondroïtine sulfate ………….. 150 mg

MSM …………………………….. 225 mg

Extrait d’Harpagophytum …….. 146 mg

Reine des prés …………………. 124 mg

Cassis (feuille) …………………. 102 mg

Extrait de Bambou ……………… 102 mg

dont silice …………………………41 mg

Calcium …………………………. 134 mg ..16,8% VNR*

Manganèse……………………….2,6 mg …130% VNR*

Cuivre …………………………….1,5 mg …150% VNR*

*VNR = Valeurs Nutritionnelles de Référence.

Conseils d’utilisation: 3 comprimés en 1 prise avec un grand verre d’eau de préférence le matin au cours du petit déjeuner.

 

Mon avis sur : TESTED ANTI-ESTRO

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Marque : TESTED NUTRITION 

Par Alex, MuscleXperience team

J’ai déjà abordé dans plusieurs articles, notamment dans MON AVIS SUR : ROCKET TESTO BOOSTER, l’importance que revêt pour les hommes et pour les femmes, sportifs ou non, une balance hormonale équilibrée. Dans l’article précité, je confirmais ce que la plupart des lecteurs de MuscleXperience savent déjà: la testostérone est l’hormone stéroïde fondamentale pour l’homme, mais elle est également importante pour la femme (un taux de testostérone normale chez la femme est essentiel pour sa libido), et elle est  généralement citée comme la principale hormone androgène, bien qu’elle ne soit pas la seule, puisque la dihydrotestostérone est également une hormone androgène essentielle, et souvent mésestimée.

Les œstrogènes sont également un groupe d’hormones stéroïdes (On parle souvent des œstrogènes comme d’une hormone, alors qu’il s’agit d’un groupe d’hormones, comme le sont les androgènes), dont la fonction est d’être des hormones sexuelles femelles primaires. Elles sont sécrétées par les follicules des ovaires, le corps jaune (formation temporaire résultant de la transformation du follicule mûr après qu’il ait expulsé l’ovocyte) le cortex surrénal, dans le placenta mais également dans les testicules. Le foie, les seins et le tissu produisent également des œstrogènes en petites quantités.

Les trois œstrogènes naturels sont l’estrone (E1), l’estradiol (E2) et l’estriol (E3). Dans le corps, ils sont tous produits par des conversions enzymatiques d’androgènes (testostérone et androstènedione) : une enzyme, la tristement célèbre aromatase (ou œstrogène synthase – P450 issue du gène CYP19A1). L’estradiol est produit par une conversion de la testostérone et l’estrone à partir de d’une conversion de l’androstènedione.

Les œstrogènes sont présents chez les femmes comme chez les hommes (et oui messieurs…), bien qu’en quantité significativement moins importantes chez ces derniers. Elles favorisent le développement des caractères sexuels secondaires comme les seins, et son impliquées dans les cycles menstruels, d’où leur présence dans de nombreux contraceptifs hormonaux (pas tous, puisque certains contiennent uniquement de la progestérone).

Un taux d’œstrogènes élevé n’est pas une panacée pour l’homme. On peut aisément s’en convaincre en constatant qu’avec l’andropause, qui voit les niveaux d’androgènes décliner et ceux des œstrogènes grimper, des manifestations peut réjouissantes apparaissent : perte de densité musculaire, osseuse, prise de masse grasse, en particulier dans la région abdominale et pectorale (Gynécomastie, développement de la glande mammaire chez l’homme, adipomastie,forme de gynécomastie constituée par une surcharge graisseuse sous-cutanée localisée dans la poitrine de l’homme), ce qui est fort disgracieux quand on est en tee-shirt ou torse nu), et évidemment  baisse de la libido et des performance sexuelles.

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Cette modification de la balance hormonale est hélas inéluctable. On peut tenter de l’enrayer naturellement en adoptant un mode de vie sain (nourriture saine, variée et qualitative donc essentiellement biologique, éviction de l’alcool, du tabac, de drogues en tout genre puisque certaines font baisser le taux de testostérone, pratique de l’exercice physique régulière, et supplémentation efficace (et oui, contrairement à ce que certains gourous autoproclamés de la nutrition vous disent, les stimulateurs NATURELS de testostérone existent, et certains sont très efficients pour peu que l’on sache les sélectionner et les doser, même si identifier ces composés parmi la myriade de suppléments existants relève, il faut bien le reconnaître, d’une quête digne de celle de la toison d’or).

MuscleXperience.com est dédié à la supplémentation sportive, donc à la musculation et au fitness naturels, j’entends par là sans produits dopants. Il n’y a là ni jugement ni condamnation morale de ma part, les produits dopants, donc classés comme tels par les instances sportives et illégaux à la vente ne sont simplement pas mon propos. Je prends la peine d’aborder le sujet car l’utilisation de stéroïdes anabolisants peut évidemment conduire à des déséquilibres hormonaux majeurs, ce qui présente des risques grave pour la santé de l’athlète: outre le fait que l’athlète dopé consommateur de telles substances adopte un comportement contrevenant à la loi et à l’éthique sportive, il modifie de manière drastique sa balance hormonale en avalant ou en injectant des doses massives d’androgènes, ce qui a un effet suppressif sur sa production endogène d’hormones androgènes. Qui dit taux d’androgènes supra physiologiques dit conversion en œstrogènes supra physiologiques et effets secondaires regrettables. D’autres médicaments détournés de leur usage premier peuvent alors être utilisés pour contrecarrer ces effets, et le cycle infernal commence.

Parmi ces médicaments, certains ont un effet anti-œstrogènes ou anti-aromatase. Il est nécessaire de rappeler que TESTED ANTI-ESTRO n’a absolument rien à voir avec ces produits, qui quand ils sont utilisés en dehors des prescriptions médicales sont illégaux et dangereux pour la santé.  TESTED ANTI-ESTRO est effectivement un supplément à vocation anti-œstrogénique, mais élaboré à partir de composés naturels issus d’extraits végétaux. Cela signifie :

  1. Qu’il ne faut pas en attendre des effets similaires à ceux d’un médicament, puisque TESTED ANTI-ESTRO n’a pas vocation à soigner une quelconque pathologie.
  2. Qu’a priori son usage est sans risque pour la santé, puisque faisant l’objet d’une autorisation de mise sur le marché, et qu’il est en tout cas légal à l’achat et à la vente.

Pourquoi se supplémenter avec un complexe anti-œstrogènes ? Pour un homme, la finalité est évidemment d’influer sur la balance hormonale pour faire grimper la testostérone, et de limiter les conséquences néfastes d’un excès d’œstrogènes, surtout à partir d’un certain âge (à vingt ou vingt-cinq ans, inutile d’investir dans ce type de produit vous allez jeter votre argent dans la cuvette des toilettes) : quand je parle d’effets néfastes, je parle ne parle évidemment pas de soigner des pathologies liées à un excès d’œstrogènes, ce qui serait hors de propos. Si vous décidez de vous supplémenter avec un complexe anti-œstrogènes naturel, vous pouvez raisonnablement espérer améliorer (un peu votre composition corporelle), votre libido et faire légèrement grimper votre aux de testostérone, vous ne soignerez en aucun cas une gynécomastie.

Autre point important avant d’aborder les composants de TESTED ANTI-ESTRO de TESTED NUTRITION par le menu : pour espérer bénéficier pleinement des vertus attribuées à un tel produit, vous devez au préalable réduire votre taux de masse grasse, puisque il existe une corrélation entre taux de masse grasse important et activité œstrogénique, les adipocytes étant particulièrement sensibles aux œstrogènes, et la testostérone ayant au contraire une action réductrice sur la lipase hormono-sensible. Le tissu adipeux est une source importance d’aromatase, qui s’exprime à la fois dans les adipocytes et les préadipocytes : une raison supplémentaire pour surveiller son tout de taille.

Du côté des ingrédients intégrés à ce complexe, la marque canadienne TESTED NUTRITION, qui axe sa communication autour de la qualité de ses produits et de ses matières premières ainsi que de la précision des dosages en multipliant les tests en laboratoires et sur les athlètes, à choisi une matrice d’extraits végétaux plutôt originale. On y retrouve un extrait de mangoustan (Garcinia Mangostana), fruit de l’arbre tropical mangoustanier, présent dans certains pays asiatiques. Faisant l’objet d’une utilisation traditionnelle dans la pharmacopée chinoise, son fruit est très riche en antioxydants. Des chimistes de l’université de l’Illinois ont également découvert que les xanthènes contenues dans ce fruit (dont le 9-OXO-Xanthenes) avait un puissant effet anti-aromatase, comparant même leur effet au letrozole, un médicament inhibiteur de l’aromatase utilisé dans le traitement du cancer du sein hormono-dépendant. Il s’agirait donc de l’un des inhibiteurs naturels de l’aromatase les plus puissants découverts jusqu’à présent.

On trouve dans la formule de TESTED ANTI-ESTRO un extrait de fénugrec (Trigonella Foenum-Graecum), plante médicinale largement utilisée par les athlètes naturels, et cela depuis longtemps puisque certaines sources avancent que les gladiateurs de l’antiquité en consommaient déjà. Elle a en effet la capacité d’accroître l’appétit (donc de permettre d’augmenter la ration alimentaire et de contribuer à la prise de masse). Elle aurait également un effet sur la sensibilité à l’insuline, en raison du composé 4-hydroxyisoleucine qui agirait sur le métabolisme du glucose. Ces effets son encore controversés, restent une capacité de cet extrait à soutenir la lactation chez la femme allaitante, ce qui n’est pas forcément utile chez la plupart de mes lecteurs.

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J’ai en ce qui me concerne consommé de larges doses de fenugrec à une certaine période, et je dois reconnaître que l’effet qu’on lui attribue traditionnellement sur la libido s’est vérifié dans mon cas. Je sais que certains l’utilisent également pour soutenir la fonction testiculaire, mais une étude menée au Yémen à véritablement refroidi mes ardeurs, puisqu’elle a mis en évidence des dommages causés aux tubes séminifères des testicules (de lapins, mais si c’est toxique pour les lapins, je ne vois pas de raison de courir le risque pour cette partie de mon anatomie). Il s’agit pour l’instant de données marginales, non confirmées par d’autres essais que ce soit sur des animaux ou des humains.

En revanche, une action potentielle action inhibitrice sur l’enzyme 5-alpha reductase du fenugrec a également été mise en avant : bonne nouvelle pour ceux qui ont tendance à perdre leurs cheveux ou qui vivent avec une phobie de l’hypertrophie de la prostate, mais pas pour moi. Si le fenugrec inhibe l’enzyme 5-alpha reductase elle fait par voie de conséquence baisser le taux de conversion de la testostérone en dihydrotestostérone (DHT – androstanolone), une hormone androgène clé, justement pour la libido et la virilisation. Contradictoire, non ? Ce ne serait pas la première fois qu’un extrait végétal recèlerait ce genre de contradictions apparentes, et moi je ne m’en étonne pas. En revanche, puisque je soigne particulièrement mon taux de DHT naturel, j’évite désormais les doses importantes de fenugrec.

TESTED ANTI-ESTRO contient également un extrait de damiana (Turnera Diffusa), un arbuste originaire d’Amérique centrale faisant l’objet d’une utilisation traditionnelle. On lui attribue des vertus euphorisantes, raison pour laquelle certains aiment la fumer, on la retrouve également dans des dizaines de complexes vendus pour accroître le désir chez l’homme comme chez la femme, améliorer la qualité de l’érection, soulager (le choix du mot est-il judicieux?) l’éjaculation précoce, réduction de la période réfractaire etc. Ce qui est sûr, c’est que l’une des flavones de la plante (l’acacétine –   4’Metoxy-5,7-Dihydroxyflavone) a un effet inhibiteur de l’aromatase, ce que nous recherchons ici.

Le 3,3′-Diindolymethane (DIM) est également un classique des suppléments anti-oestrogènes/inhibiteurs de l’aromatase. Il s’agit d’une molécule issue de l’indole-3-carbinol, composé extrait des légumes crucifères (choux de Bruxelles, brocolis etc), l’un de mes anti-œstrogènes naturels préférés (difficile cependant à trouver « pur »  en Europe, je recommande celui de NOW FOOD) et dont l’efficacité n’est pas douteuse.

Last but not least, TESTED NUTRITION nous ajoute à tout cela un extrait de Zingiber officinale, soit du gimgembre, titré à 5 % de gingerols, l’un de nombreux composés présents dans le gingembre (zingerone, gingerdiol et j’en passe). L’effet du gingembre sur les taux de testostérone et d’hormone lutéinisante n’est plus douteux : cela a été mis en évidence par plusieurs études, et les spermogrammes avant/après les cures de gingembre prouvent une action positive sur la spermatogenèse. Si les mécanismes du gingembre sur la fonction testiculaire sont encore mal connus, je ne vois aucune raison de se priver de ce super-aliment facilement accessible et peu onéreux, et je valide entièrement sa présence dans ce type de complexe visant la réduction naturelle du taux d’œstrogène et l’augmentation du taux de testostérone.

TESTED NUTRITION ajoute à sa formule la classique vitamine D, pro-hormone incontournable dont aucun homme ne devrait se passer tant elle est essentielle, pour la synthèse de la testostérone mais pas seulement. Contrairement à ce que certains médias nous disent, il est quasiment impossible  d’obtenir des taux satisfaisants de cette vitamine en exposant vingt minutes par jour son visage au soleil, surtout si vous passez le reste de la journée enfermé dans un bureau ou dans les transports en commun, et que vous vivez dans une ville surplombée par un nuage de pollution. A moins de passer votre vie quasiment (ou carrément) nu sur une plage en plein soleil… Ne faites pas l’économie de la vitamine D. Une dose de TESTED ANTI-ESTRO (deux capsules) contient 1000 unités internationales de vitamine D3 (cholécalciférol, l’autre forme de vitamine D étant la D2, ergocalciférol), l’apport nutritionnel conseillé étant en France de 600 Ui (Certains chercheurs avançant des dosages utiles à 7000 voire 9000 Ui, la limite de sécurité généralement retenue étant de 10000 Ui, et notre corps exposé au soleil durant une duré significative produisant … entre 10000 et 25000 Ui de vitamine D par jour).

Mon ressenti : 

J’ai procédé comme suit : pour un test d’un mois, j’ai suivi la dose recommandée pendant deux semaines, puis les deux semaines suivantes j’ai doublé la dose pour arriver à quatre capsules par jour, prises le ventre vide : la première dose au lever avec un grand verre d’eau (de source !), la deuxième entre la collation de l’après midi et le dîner.

J’ignore si c’est à attribuer à un quelconque effet placebo ou réellement à TESTED ANTI-ESTRO, mais quelque jours après que j’aie commencé à tester ce supplément j’ai expérimenté de légères douleurs articulaires, comme si mes articulations, en particulier au niveau des genoux, étaient plus « sèches », moins lubrifiées… Ce qui est un signe d’un niveau d’œstrogènes très bas.

Durant cette même période, je n’ai pas changé mes habitudes en matière de suppléments, ce qui en matière de soutien hormonal donne 30mg de zinc (gluconate) et 3,5g d’acide aspartique (DAA), que je prends depuis des années. Je n’ai pas touché à ma diète.

Suite à ce test j’ai expérimenté une définition accentuée, une congestion nettement meilleure pendant mes entraînements avec des veines plus apparentes sur les biceps, les triceps et les avant-bras, une peau plus fine, et une motivation accrue à la fois à l’entraînement et durant mes activités diurnes et nocturnes. Je me suis donc mis en quête de TESTED ANTI-ESTRO sur les différents sites européens le proposant pour l’intégrer à ma routine, et sa disponibilité indique qu’il se vend bien, ce qui ne m’étonne pas, puisque c’est un bon produit.

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Conclusion :

TESTED NUTRITION avance que TESTED ANTI-ESTRO contient des composants dont l’efficacité est scientifiquement prouvée, et si je n’ai pas l’habitude de croire les marques sur parole, ici ces allégations se vérifient. TESTED ANTI-ESTRO est bien formulé, avec précision et méthode, ce n’est pas un produit fourre-tout, la liste d’ingrédients n’a rien d’ésotérique ni de folklorique, et il m’a donné entière satisfaction au niveau des résultats. C’est un supplément anti-œstrogènes naturel réunissant plusieurs des meilleurs inhibiteurs de l’aromatase naturels actuellement disponibles (l’on peut cependant noter l’absence de chrysine, qui a également fait ses preuves), doublé d’un optimiseur de testostérone qui ne vous vide pas les poches de vos euros durement gagnés pour quelques milligrammes de zinc et de niacine (TESTED ANTI-ESTRO est disponible aux alentours de 20-25 € chez la plupart des revendeurs). Je valide, et je recommande, MuscleXperience approved !

NOTE: 8,5/10

Ingrédients et valeurs nutritionnelles : 

Posologie / portion : 2 capsules
Portions par conteneur : 60 (120 capsules)

  Quantité par portion      % apport quotidien
Garcinia Mangostana
(10% HPLC fournissant du 9-OXO-Xanthenes)
275 mg +
Trigonella Foenum-Graecum
(Steroidal Saponins 20% fournissant du Diosgenin)
275 mg +
Turnera Diffusa
(4:1 ration fournissant de l’Acacetin (4’Metoxy-5,7-Dihydroxyflavone))
275 mg +
3,3′-Diindolymethane 110 mg +
[6]-Gingerol 5% de Zingiber officinale Rhizhome
((S)-5Hydroxy-1-(4-Hydroxy-3-Methoxyphenyl)-3-Decanone)
110 mg +
Vitamine D 1000 IU (en Cholecalciferol) 10 mg +

* Le pourcentage des valeurs quotidiennes est basé sur une diète de 2000 calories.
+ Valeur quotidienne non établie

AUTRES INGRÉDIENTS : Microcrystalline Cellulose, stearate de magnesium, gélatine et eau.

TESTED ANTI-ESTRO est un supplément alimentaire

Mon avis sur : JOINT-X

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Marque : SCITEC NUTRITION®

Par Alex, MuscleXperience team

Les douleurs articulaires sont un cauchemar pour tout  sportif, et en particulier pour les pratiquants de musculation : elles freinent votre progression, entravent votre capacité à développer des charges lourdes, vous obligent à bannir certains exercices de votre programme d’entraînement, voire imposent parfois carrément l’arrêt provisoire de l’entraînement d’un ou plusieurs groupes musculaires.

C’est actuellement le problème auquel je suis confronté, avec une vieille blessure à l’épaule qui réapparait dès que je charge un peu trop au « couché », en particulier en période de restriction calorique.

De nombreux suppléments destinés à renforcer les articulations et à prévenir ou contenir la dégradation du cartilage sont désormais disponibles sur le marché. On y retrouve généralement les mêmes composants, à savoir du sulfate de glucosamine,  du sulfate de chondroïtine, du MSM (méthylsulfonylméthane), du collagène… Des complexes pleins de promesses pour les « hommes (et les femmes !)  blessé(e)s » comme moi, mais aux vertus souvent contestées. Pour beaucoup, y compris pour nombre d’experts reconnus ou autoproclamés, ces suppléments seraient purement et simplement inefficaces. Les composants seraient peu ou pas assimilables, voire tout simplement inopérants.

Des centaines d’études ont été menées depuis des décennies sur ces composants, en particulier sur le sulfate de glucosamine, le sulfate de chondroïtine et sur la prise simultanée de ces deux composés.

Si plusieurs essais et méta-analyses ont démontré une réelle amélioration dans la prise en charge de maladies articulaires comme l’arthrite grâce notamment à la glucosamine, d’autres ont remis en cause son efficacité. En outre, certains chercheurs ont critiqué les conclusions des essais qui s’étaient avéré positifs, pointant des failles dans la méthodologie employée.

Batailles d’experts, études contradictoires et arguments intéressés des marques commercialisant ces suppléments lucratifs, il est souvent difficile de s’y retrouver.  Comme toujours dans ces cas-là je ne connais qu’une méthode à toute épreuve : essayer par moi-même. JOINT-X de SCITEC NUTRITION®… Let’s try it !

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La glucosamine et la chondroïtine sont les deux composés les plus communément retrouvés dans les suppléments destinés à maintenir  la santé articulaire.

Le sulfate de glucosamine est un osamine (sucre aminé), qui sert à la synthèse de plusieurs macromolécules (par glycosylation, liaison d’un glucide –ose- à une chaîne peptidique), présentes dans différents tissus, dont le cartilage. C’est un composant de plusieurs polysaccharides dont la chitine contenue dans la carapace des crustacés et des insectes.  

La chondroïtine est une glycosaminoglycane sulfatée, macromolécules glucidiques formant notamment  d’importants composants des tissus conjonctifs (on peut citer aux côtés de la chondroïtine la kératane sulfate , composant de la kératine de ongles et des cheveux, et l’acide hyaluronique, que l’on retrouve également dans les articulations la peau etc).  Elle contribue à l’hydratation du cartilage, et par voie de conséquence à la souplesse des articulations. Le sulfate de chondroïtine a une action inhibitrice sur l’élastase, enzyme médiatrice de la dégradation du cartilage, et stimule la synthèse du collagène et des protéoglycanes dans les chondrocytes (cellules du cartilage). Il a été démontré que contrairement à ce que l’on entend souvent de la bouche de ses détracteurs, le sulfate de chondroïtine peut être absorbé et assimilé oralement, et que l’on en retrouve dans le liquide synovial des articulations suite à son ingestion.

Ces deux composés ont donné dans la myriade d’études qui ont été menées à leurs sujets  des résultats contradictoires; si plusieurs essais ont donné des résultats non concluants concernant les effets du sulfate de glucosamine et du sulfate de chondroïtine sur les douleurs articulaires et notamment sur les conséquences de l’arthrose, la grande majorité des essais réalisés indiquent un soulagement durable dû à ses composés, sans les effets secondaires des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS).

JOINT-X de SCITEC NUTRITION® intègre également dans sa formule du collagène hydrolysé. Même si cela n’est pas indiqué, il est probable qu’il s’agisse de collagène de poulet hydrolysé de type II, le plus communément retrouvé dans les suppléments en poudre ou encapsulé. Le collagène est une protéine présente dans toutes les structures du corps : peau, os, cartilages, tendons etc. Le collagène de type I est présent dans la peau et les tendons, le type II se retrouve dans le cartilage, et le type III dans les muscles et les vaisseaux sanguins.

Le collagène présent dans les suppléments est le même que celui utilisé dans l’industrie agroalimentaire : obtenu à partir de la gélatine, elle-même issue du broyage du cartilage, des os et de la couenne d’animaux, traitée puis extraite par hydrolyse. On en trouve partout : comme agent de texture, enrobage (capsules) des médicaments et suppléments etc.

Les mécanismes d’action du collagène sur les pathologies et les douleurs articulaires sont controversés, voire carrément douteuses. Il existe cependant quelques études concluantes, mais celles-ci ont utilisé des doses massives de collagène de poulet hydrolysé durant plusieurs mois. Dans le doute, et au vu du prix modique du collagène en poudre (qui coûte trois fois rien, à moins de l’acheter encapsulé dans une jolie boîte avec une étiquette griffée dessus). Il m’est déjà arrivé d’en faire des cures dans les périodes ou mes articulations me faisaient souffrir : un sachet de 250 ou 500g, que je verse directement dans un pot ou un sac de protéines (2,5 ou 5kg). Je n’ai pas constaté de guérison miraculeuse, mais les douleurs ont fini par passer. Quand cela ne peut pas faire de mal, ni à la santé, ni au porte-monnaie, pourquoi s’en priver ?

Last but not least, JOINT-X contient du MSM ou Methylsulfonylméthane, un metabolite du dimethyl-sulfoxide (DMSO). Il s’agit d’un composé soufré, sans couleur d’aspect cristallin auquel l’industrie de la complémentation et de la supplémentation attribue bien des vertus : anti-inflammatoire, il aurait une action bénéfique sur la paroi intestinale, et combiné à la glucosamine et/ou à la chondroïtine, serait efficace pour soulager les douleurs articulaires et notamment celles dues à l’arthrose. Le Methylsulfonylméthane aurait également une action antioxydante en réduisant le stress oxydatif lié à l’exercice. Cependant, il est nécessaire de rappeler qu’à l’heure où j’écris ces lignes la majorité des essais menés sur l’efficacité du MSM dans la prise en charge des pathologies articulaires ne se sont pas relevées concluantes : elle reste donc sujet à caution. Cela ne vous surprendra peut-être pas… Mais j’ai également  fait par le passé une longue cure de MSM en poudre, à des doses diverses, à une période où je souffrais de blessures articulaires aux coudes (Comme le collagène, en poudre ça ne coûte vraiment pas grand-chose).  Je ne saurais vous dire si cela a été bénéfique, ou pas … Toujours est-il que j’ai totalement recouvré l’usage de mes articulations et que je peux aujourd’hui à nouveau faire du curl barre lourd !

Mon ressenti :

Je l’ai dit, même si in fine l’efficacité du stack glucosamine/chondroïtine est souvent contestée, la plupart des essais concluent à une action synergique de ces deux composés et aux résultats suivants: réduction de la douleur, amélioration de la mobilité articulaire, ralentissement de la progression de l’arthrose et réduction du risque de remplacement de l’articulation par une prothèse.

Je n’en suis pas encore au remplacement de mon épaule par une prothèse, mais mon ressenti concernant ces trois composés (quatre avec le collagène… Mais faut-il vraiment en tenir compte, la gélatine étant un produit de consommation courante pour la grande majorité d’entre nous, en particulier quand nous consommons des suppléments) a été plutôt positif par le passé, est l’est encore une fois avec JOINT-X. Combiné avec du repos (un peu mais pas trop) et un complexe Oméga 3/6/9, j’ai constaté une réduction de mes douleurs et une mobilité retrouvée après six semaines. Je continue à consommer sulfate de glucosamine, sulfate de chondroïtine et MSM mais provenant d’un autre complexe d’une marque concurrente. Les effets demeurent, atténuations graduelle des douleurs, articulations moins sèche, retour de la performance.

Cependant, il est important de noter qu’il est extrêmement difficile de jauger individuellement l’efficacité d’un tel produit, ou la part de son action dans une convalescence pouvant mener à un retour à la normale. Il s’agit d’un supplément, non d’un médicament, et en décidant de se supplémenter on prend au moins le risque de ne pas trouver les effets escomptés. Pour ma part, je ne peux dire que du bien de JOINT-X (même si des produits concurrents sont au moins aussi bien dosés, et parfois mieux formulés, pour des prix plus attractifs, car moins connus). Je précise que durant tout la durée de mon test, j’ai consommé deux fois la dose recommandée soit huit gélules par jour, et qu’actuellement je conserve des dosages équivalents avec un autre produit.

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Conclusion :

JOINT-X de SCITEC NUTRITION® est un bon support de la santé articulaire. Une formule classique pour cette catégorie de produit, un dosage correct, un prix abordable (le pot de 90 gélules est disponible aux alentours de 15€ chez la plupart des revendeurs) . S’il est difficile d’être certain de l’efficacité qu’aura JOINT-X sur la mobilité et la santé de vos articulations, gardez à l’esprit qu’il s’agit d’un supplément et non d’un médicament, et qu’il a vocation à entretenir vos articulations et non a soigner une quelconque pathologie. Pour moi ce test est concluant, même si avec huit gélules par jour (quatre si on suit la dose recommandée par SCITEC NUTRITION®) la boîte part vite. A regretter également l’absence de certains minéraux essentiels à l’entretien des articulations, je pense au silicium, au manganèse… Mais tout cela fera l’objet d’un autre article !

NOTE : 7/10

Ingrédients: Sulfate de glucosamine (mollusque), dextrose, collagène hydrolysé, unique: gélatine, sulfate de chondroïtine, méthylsulfonylméthane (MSM), anti-agglomérants: stéarate de magnésium, phosphate de calcium; colorants: dioxyde de titane, complexe cuivriques de chlorophyllines.

Informations nutritionnelles : Une dose : 4 gélules

 

Par dose

%AJR

Sulfate de Glucosamine

1024 mg

Sulfate de Chondroïtine

360mg

MSM (méthylsulfonylméthane)

200mg

†AJR non déterminés


Infos allergènes : Produit fabriqué dans une usine traitant des protéines de lait, du soja, des œufs, du gluten et des arachides.

SUPER AMINO 6000 VS WHEY AMINO : le TEST 

Par Alex, MuscleXperience team

J’ai déjà abordé l’importance de l’inclusion d’un complexe d’acides aminés essentiels dans un programme de supplémentation à des fins de conservation de la masse musculaire ou de construction de masse musculaire (Acides aminés essentiels (EAA) ou acides aminés ramifiés (BCAA), lesquels choisir?).

L’intérêt d’opter pour ce type de complexes d’EAA (essentials amino acids) sous forme de comprimés réside essentiellement dans la possibilité d’en consommer partout et à toute heure afin d’enrayer le catabolisme musculaire, entre les prises alimentaires mais également durant celles-ci afin de compléter leur profil en acides aminés.

Je vous soumets donc mon comparatif entre deux produits que j’ai eu l’occasion de tester, et qui entrent dans cette catégorie : SUPER AMINO 6000, de la marque américaine DYMATIZE NUTRITION, et WHEY AMINO, de PEAK INTERNATIONAL.

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Je précise que ce test n’est sponsorisé par aucune des deux marques représentées.

SUPER AMINO 6000 (Pour trois doses soit 9 comprimés) WHEY AMINO (Pour une dose soit 9 comprimés)

Acides aminés ramifiés (BCAA)

LEUCINE (BCAA)

862,5

2970

ISOLEUCINE (BCAA)

469,5 1440
VALINE (BCAA) 534

1390

HISTIDINE

154 190
LYSINE

661,5

890

METHIONINE

190,5 210
PHENYLALANINE 532,5

320

THRÉONINE

399 500
TRYPTOPHANE

111

280

GLUTAMINE

1801,5 1620
ARGININE 508,5

340

CYSTÉINE

112,5 180

GLYCINE

249

200

TYROSINE 414

360

Acides aminés non essentiels

ACIDE ASPARTIQUE

832,5 1050
ALANINE 331,5

450

PROLINE

660 490
SERINE 483

530

Vitamines

NIACINE (Vitamine B3)

N/A/

16

Vitamine B6 5sous forme de pyroxidineHCL)

N/A/

1,4

Vitamine B12 (Cobalamine) N/A/

2,5μg

 N/A/ non applicable

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Conclusion :

SUPER AMINO 6000 et WHEY AMINO sont des complexes d’acides aminés provenant de sources différentes. Alors que SUPER AMINO 6000 a été élaboré à partir de protéines multi-sources (concentré de lactosérum, isolat, caséine, protéine de riz brun, protéine de poids), WHEY AMINO provient uniquement de protéine de lactosérum (dont le type – concentré, isolat etc – n’est pas renseigné par PEAK).

Au niveau des ingrédients, les deux produits se valent, c’est une liste d’ingrédients classiques pour ce type de produit : des conservateurs, des antiagglomérants, et bien évidemment la matière première des acides aminés.

La différence notable se fait bien sûr quand on considère l’aminogramme, qui est l’objet du tableau ci-dessus. Il permet de vérifier que les comprimés de WHEY AMINO sont plus dosés en BCAA ainsi qu’en histidine, lysine, méthionine, thréonine, tryptophane, cystéine, et en acides aminés non essentiels acide aspartique, alanine et sérine. En revanche, SUPER AMINO 6000 est plus chargé en phénylalanine, glutamine, arginine, glycine, tyrosine et proline, acides aminés essentiels et non essentiels (proline) également importants.

Concernant l’aspect pratique de ces complexes d’acides aminés essentiels, il est nécessaire de remarquer que les WHEY AMINO de PEAK INTERNATIONAL ont tendance à s’effriter et à se casser dans leur pot, contrairement aux SUPER AMINO 6000. Cela n’est pas gênant si vous les consommez uniquement chez vous sans les transporter. En revanche si comme moi vous en avez toujours sur vous pour en prendre une poignée au travail, ou avant et après vos séances (voire pendant), ça l’est plus : les comprimés se cassent, en vous servant vous vous retrouvez avec une bonne dose de poudre blanche dans la main (sans commentaire… faites néanmoins attention si vous êtes sur votre lieu de travail!), et quand vous arrivez à la fin du pot vous vous rendez compte que sur les 300 comprimés que compte le pot, une dizaine a été écrasée et quasiment voire totalement réduite en poudre.

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Les comprimés de SUPER AMINO 6000 se conservent mieux et tolèrent mieux les chocs et donc les déplacement. Si vous en avez toujours un pot au fond de votre sac ou de votre coffre de voiture, ils surviront mieux.

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Un aminogramme plus chargés contre un « compactage » plus efficace… Mais qu’en est-il du prix ? Les SUPER AMINO 6000 sont disponibles dans un conditionnement de 180, 345 et 500 comprimés, les WHEY AMINO uniquement en 300 comprimés. Un pot de 345 comprimés d’AMINO 6000 vous coûtera dans les 20€, contre exactement 25,90€ pour un pot de 300 comprimés de WHEY AMINO. L’argument financier étant non négligeable, en particulier pour les gros consommateurs, ces deux produits sont donc particulièrement difficiles à départager, puisque le rapport qualité/prix et l’aspect pratique font davantage pencher la balance dans le sens des SUPER AMINO 6000, même si les WHEY AMINO sont plus dosés concernant les acide aminés ramifiés et la majorité des essentiels (les acides aminés ramifiés étant également essentiels, mais si vous avez lu Acides aminés essentiels (EAA) ou acides aminés ramifiés (BCAA), lesquels choisir?, vous le savez déjà !

Je pense donc que l’on peut dire objectivement que ces produits se valent: tous deux sont de bonne facture, bien formulés et dosés. Selon que vous privilégiez davantage l’aspect pratique et le rapport qualité prix, ou un dosage plus important en BCAA, vous pourrez donc opter pour l’un ou pour l’autre sans risquer de vous tromper.

WINNER : EX AEQUO