Mon avis sur: LEAN MASS

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Marque: BODYMAXX SPORTSNUTRITION (BMXX)

Dans Les weight ou mass gainers: amis ou ennemis?, j’ai expliqué ce que l’on pouvait attendre de ce type de supplément, et ce qu’il ne fallait certainement pas en attendre. De même, j’ai avancé quelques critères susceptibles de permettre au consommateur de différencier les bons produits des gainers médiocres.

Un supplément de prise de poids ou « mass gainer », c’est classiquement un mélange de protéines et de glucides, selon un ratio adapté à ses objectifs. C’est souvent là que le bât blesse: avec une ration avoisinant parfois les 30/70 (30% de protéines, le reste en glucides), on obtient souvent un ratio déséquilibré avec une dose de protéines trop faible (pour un individu de 80kg, une dose de 30g par shake est un minimum), et une dose de glucides bien trop élevée, en sachant que l’organisme est limité dans sa capacité à transformer le glucose en glycogène, et qu’une partie du surplus finira dans le tissu adipeux. Quand il s’agit de glucides à index glycémique élevé, comme la maltodextrine, le dextrose ou l’amidon de maïs cireux (waxy maize), il faut ajouter un effet néfaste sur la glycémie, avec la possibilité de souffrir d’une hypoglycémie réactionnelle.

Je faisais le distingo entre deux utilisations des suppléments de prise de poids: 1) en lieu et place d’une collation, en tant que « collation d’urgence », bien que les collations solides soient toujours à privilégier, elles ne sont pas toujours pratiques 2) en post training, ou autour de l’entraînement, c’est à dire juste avant, voire pendant l’entraînement (une utilisation peu conventionnelle sur laquelle je reviendrai). Les gainers contenant surtout des glucides à index glycémique bas (poudre d’avoine, de patate douce, de quinoa) seront adaptés dans l’option 1) et 2), alors que ceux contenant des glucides à index glycémique élevé seront réservés à l’entraînement.

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Les doses massives de ce type de glucides sont plus néfastes qu’autre chose pour l’organisme: la charge glycémique (qui s’obtient en multipliant l’index glycémique par la quantité de glucides, puis en divisant par 100) sera démesurée, et l’afflux d’une grande quantité de glucose (ou de polymères de glucose) est susceptible de provoquer des inconforts digestifs divers et variés. Si les gainers contenant des doses insensées de maltodextrine et de dextrose et des valeurs nutritionnelles stratosphériques (2000 calories par shake, parfois plus!) faisaient partie du paysage de la nutrition sportive dans les années 1990-2000, ils sont aujourd’hui complètement dépassés. Pourtant, je ne suis pas de ceux qui prônent le bannissement pur et simple des index glycémique élevés. Dans un mélange de glucides, ils ont clairement leur utilité, justement par leur vitesse d’assimilation et par leur digestibilité. Le tout est de les utiliser à bon escient et au moment opportun.

Après avoir rappelé ces pré-requis, entrons dans le vif du sujet: LEAN MASS, par BODYMAXX SPORTSNUTRITION (BMXX). Il se trouve que pour effectuer une séance « marathon », donc plus longue qu’à l’ordinaire, je cherchais un mélange de protéines de qualité aux temps d’assimilation différents pour assurer une libération prolongée d’acides aminés, et de glucides rapidement et facilement assimilables, le tout devant être digéré facilement et rapidement. Je prévoyais de prendre un shake juste avant la séance, pour épargner les réserves de glycogène, puis au milieu de cette longue séance, lors d’une pause d’une vingtaine de minutes. Certes, c’est une utilisation peu orthodoxe, et d’aucuns opposeront que l’utilisation d’un shake protéiné durant une séance peut impacter négativement les performances, en « pesant » sur l’estomac ou en mobilisant du sang pour la digestion plutôt que pour l’irrigation des muscles travaillés. Je réponds « protéines de qualité » et pause de 15-20 minutes avant la reprise de l’exercice. Je réponds également que plusieurs études, notamment menées par l’université de Maastricht aux Pays-Bas, ont mis en évidence le fait qu’un shake protéiné consommé pendant une longue séance était susceptible de réduire significativement le catabolisme musculaire, mais également d’accroître la synthèse protéique.

Mon avis:

En utilisant ainsi LEAN MASS de BODYMAXX SPORTSNUTRITION (BMXX), j’ai pu vérifier que le mélange de protéines contenu dans le produit se digère extrêmement facilement et rapidement. Aucun ballonnement et autres joyeusetés suivant parfois l’ingestion de protéines bas de gamme. Il faut reconnaître que BODYMAXX est une marque qui ne transige pas avec la qualité de ses ingrédients, est c’est une des seules marques (pour ne pas dire la seule) à accepter de me fournir des informations détaillées sur ceux-ci (certificats d’analyses, fiches produits, provenance des matières premières…).

Le produit est fabriqué en Belgique et les matières premières proviennent de France, Belgique, Pays-Bas et Irlande, pays qui disposent d’une production laitière importante. Il est ainsi rassurant d’appendre que la matière première ne provient pas de pays où les normes sanitaires sont moins contraignantes, et donc moins rigoureuses.

LEAN MASS contient une matrice de cinq sources de protéines, toutes issues du lait mais dont les temps d’assimilation sont différents, ce qui va assurer une libération progressives d’acides aminés dans le sang: nous avons ainsi du concentré de lactosérum (whey protein concentrate), de la caséine Micellaire (la protéine majoritaire du lait, dont la digestion est plus lente), de l’isolat de protéine de lactosérum (protéine obtenue par ultrafiltration, ne contenant presque plus de lactose et pouvant atteindre des taux plus élevés de protéines que le concentré), de l’hydrolisat de protéine de lactosérum (forme de whey obtenue par une hydrolyse, c’est à dire une réaction chimique utilisant une molécule d’eau pour couper les liaisons peptidiques entre les acides aminés composant la protéine, qui la rend plus rapidement assimilable, et aussi plus chère pour le producteur), et enfin de la caséinate de calcium (fabriqués à partir de la caillebotte issue de la coagulation acide du lait écrémé). C’est un mélange très complet, et quand on connaît le soin apporté par le fabricant dans la fabrication du produit, on sait que le shake que l’on va s’envoyer après la séance contiendra exactement ce qu’on a pu lire sur l’étiquette.

LEAN MASS contient également du lait écrémé en poudre, le lait étant un aliment prise de masse par excellence (évidement déconseillé aux intolérants au lactose), contenant des protéines (caséine et lactosérum), et des glucides: le lactose. Désormais diabolisé, le plus souvent par méconnaissance et par mode (le « sans »), il est nécessaire de rappeler quelques vérités à son sujet:

– Le lactose est un diholoside (ou disaccharide), composé d’une molécule de galactose et d’une molécule de glucose.

– Son index glycémique est modéré (40).

– Le lactose est la seule source alimentaire de galactose, qui possède de nombreuses fonctions biologiques, notamment au niveau neuronal et immunologique. En outre, le lactose pourrait jouer un rôle dans l’assimilation de minéraux comme le calcium, le zinc et le cuivre.

– Le lait humain contient 7,2% de lactose (le lait de vache en contient seulement 4,7%), qui fournit jusqu’à 50% des besoins énergétiques d’un nourrisson.

– Chez les sujets lactase-persistants, la production de l’enzyme digestive lactase persiste toute la vie durant et ne régresse pas. Chez les sujets lactase-deficients, l’intolérance ne survient que pour des doses de lactose supérieures à 10/12g par jour, soit un verre.

– Enfin, la propension à être intolérant au lactose ne concerne pas tout le monde: la baisse dans la production de lactase à l’âge adulte est moins répandue en Europe, en Amérique du Nord (dans les deux cas chez les individus d’origine européenne), en Inde et au Moyen-Orient que dans certains pays d’Asie et d’Afrique (notamment équatoriale), puisque ces derniers consomment traditionnellement moins de produits laitiers. Ainsi en Europe du Nord elle est quasi inexistante, alors qu’elle est prépondérante dans certains pays d’Asie.

Donc si vous n’êtes pas intolérant au lactose, vous n’avez à priori aucune raison de le retirer de votre alimentation (et non pour ceux qui se posent la question, je ne suis pas subventionné par le lobby des produits laitiers, ni par personne d’ailleurs).

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On retrouve également dans la composition de LEAN GAINER de l’inuline (une fibre alimentaire), du sucralose (édulcorant) et pour le parfum « creamy strawberry » (fraises à la crème), de la poudre de fraises, ce qui nous permet de conclure que LEAN GAINER contient également du fructose. C’est une bonne nouvelle car le fructose est le seul glucide à pouvoir reconstituer les réserves glycogéniques du foie (ce qui explique également ses effets néfastes sur la fonction hépatique. quand il est consommé en excès, notamment par des individus non sportifs).

Enfin, LEAN MASS affiche dans sa liste d’ingrédients de la maltodextrine. S’il s’agit d’un glucide polysaccharide bien connu des sportifs, car omniprésent dans les « boissons de l’effort », les lecteurs réguliers du blog savent probablement que c’est aussi un ingrédient que j’aime modérément trouver dans un supplément, en particulier quand ce n’est pas un intra-entraînement. Il y a plusieurs raisons à cela:

– en vertu de son index glycémique très élevé (105) la maltodextrine doit être réservée aux alentours de la séance, c’est à dire pendant ou éventuellement juste à la fin, quelques secondes après avoir reposé les altères sur le rack. Mais un supplément de prise de masse contenant de la maltodextrine ne devra pas être utilisé en lieu et place d’une collation par exemple, afin d’éviter l’hypoglycémie réactionnelle, la prise de gras et à long terme la résistance à l’insuline.

– c’est un polysaccharide controversé: certaines études ont mis en évidence de possibles risques de perturbation de la flore intestinale dus à la maltodextrine, comme du reste à de nombreux édulcorants de synthèse. Il est en outre avéré que la maltodextrine provoque chez certaines personnes des désordres intestinaux divers (on va éviter les détails).

– Enfin c’est un ingrédient extrêmement bon marché. Ainsi, quand vous le trouvez sur la liste d’ingrédients d’un complément alimentaire, vous pouvez légitimement vous demander si sa présence est justifiée par ses propriétés (qui se résument à sa vitesse d’assimilation, et à la possibilité de disposer d’énergie rapidement, propriétés partagées par le dextrose ou l’amidon de maïs) ou par son prix dérisoire pour la fabricant …

Conclusion:

LEAN MASS par BODYMAXX SPORTSNUTRITION n’est pas un mauvais produit. Pour ma part il a parfaitement répondu à l’utilisation que je voulais en faire, c’est à dire une recharge instantanée et très digeste en glucides à index glycémique élevé et en protéine rapidement assimilable pour les séances très longues. Il m’est également arrivé de prendre une (38g) ou deux dosettes de LEAN MASS (76g) juste avant une grosse séance, ce qui donne réciproquement 19g de protéines et 14g de glucides, et 38g de protéines/28g de glucides. J’ai même mélangé une dosette de LEAN MASS avec une dose de preworkout dont le parfum était compatible (fruits rouges), et cette séance fut infernale, de l’énergie et une congestion impressionnante.

LEAN MASS allie donc un mélange de protéines de lactosérum très qualitatives et un cocktail de glucides contenant lactose (lait en poudre), fructose (poudre de fruits) et maltodextrine. De quoi épargner ou renflouer les réserves en glycogène musculaire et hépatique, et délivrer de l’énergie graduellement. Néanmoins, je ne peux qu’être sur la réserve concernant la présence de maltodextrine, que je déplore concernant LEAN MASS. Une protéine aussi qualitative aurait mérité de meilleurs glucides, soit un mélange d’index glycémiques élevés et bas (waxymaize/poudre d’avoine ou poudre de patate douce), soit uniquement de la poudre d’avoine et/ou de patate douce, ce qui permettrait de consommer LEAN MASS en lieu et place d’une collation, et d’être véritablement … LEAN! J’ai fait remonter ces suggestion, peut-être pourra-t-on espérer un LEAN MASS V2 qui pourrait devenir le meilleur gainer du marché.

 

       NOTE: 7,5/10

 

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Ingrédients et valeurs nutritionnelles :

Ingrédients : mélange de protéines (concentré de protéine de lactosérum, caséine micellaire, isolat de protéine de lactosérum (contenant de la lécithine de soja), caséinate de calcium, maltodextrine, arômes, lait écrémé en poudre, fibre alimentaire (inuline), acide citrique, épaississant (sodium carboxy methyl cellulose), sodium, sucralose,  poudre de fruits (pour le parfum fraises à la crème : poudre de fraises).

Valeurs nutritionnelles /100g /130g
Énergie 375kcal 491kcal
1594kj 2084kj
Lipides 1,0g 1,3g
Dont saturés 0,6g 0,8g
Glucides 76g 99g
Dont sucre 12g 16g
Fibres 1,2g 1,6g
Protéines 15g 20g
Sodium 0,28g 0,36g
Créatine Monohydrate 2000mg 2600mg
L-Glutamine 2000mg 2600mg
BCAA 2:1:1 COMPLEX
-L-Leucine 1071mg 1392mg
-L-Valine 690mg 897mg
-L-Isoleucine 723mg 940mg

 

LEAN MASS est un complément alimentaire.

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Mon avis sur : MYOFUEL

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Marque: Marque: BODYMAXX SPORTSNUTRITION (BMXX)

Par Alex, MuscleXperience team

Avec les suppléments comme avec les rencontres, le « perfect match » est pour moi difficile à trouver. Pour peu que l’on soit raisonnablement exigeant, il est difficile de trouver le produit qui correspondra parfaitement à vos attentes (là je ne parle plus que de suppléments…). Je passe ainsi mon temps à ajouter un peu de glutamine par ci, un peu de taurine par là, à ajouter de la glycine dans mon shake post workout, à charger mon preworkout (parlons français, ma formule pré-entraînement) en tyrosine … Et pour les protéines c’est la même chose, puisque l’on sait que les mélanges sont supérieurs aux protéines de lactosérum (wheys) seules pour soutenir l’anabolisme. Je me concocte donc régulièrement mes mélanges personnels, renfermant un savant mélange de protéines à assimilation rapides (whey), lente (caséine) et moyenne (œuf), qui semble être la formule la plus efficace pour renflouer durablement ses muscles en acides aminés après une séance éprouvante.

Sans parler de véritable problème (il y en a quand même de plus graves), l’inconvénient du mélange personnalisé réside dans les différences de miscibilité des protéines (notamment le blanc d’œuf, qui a tendance à faire des grumeaux, tout comme la caséine) le goût, et éventuellement le dosage qui peut être approximatif. Pour peu que l’on veuille en plus ajouter des glucides, cela fait beaucoup de dosettes. Toujours à la recherche de solutions pour me faciliter la vie, et pour varier un peu les plaisirs, j’ai décidé d’essayer un produit de l’une des marques que j’affectionne particulièrement, et à raison, BODYMAXX NUTRITION.

MYOFUEL semble effectivement remplir parfaitement le cahier des charges de mon shake post-entraînement: un mélange de protéines de haute qualité, aux temps d’assimilation différents, dont je connaisse la provenance, soutenue par une matrice d’acides aminés efficace et par l’ajout d’une petite quantité de glucides complexes à index glycémique élevé pour enclencher la synthèse du glycogène dès la fin de mon entraînement. Si vous prenez des glucides après l’entraînement, c’est qu’a priori vous ne cherchez pas à perdre du poids, et il vous est donc loisible de prendre un repas solides comprenant des glucides à index glycémique bas dans l’heure qui suit la fin de votre entraînement. Pour autant, la présence d’une petite quantité de glucides ajoutée au mélange de protéines n’est pas un inconvénient, et même au contraire, puisque le duo protéines/glucides est supérieur à la protéine seule pour provoquer la synthèse post-entraînement du glycogène musculaire, et donc promouvoir une meilleure récupération.[1]

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MYOFUEL ne contient que 3g de glucides pour 30g de produit, soit exactement 10% du total, dont le lactose naturellement présent dans la protéine de lait et un peu de dextrose. Ce n’est pas supérieur au ratio que l’on retrouve dans la plupart des whey. MYOFUEL convient donc parfaitement comme shake post-entraînement, mais cette faible quantité de glucides permet également de l’utiliser en lieu et place d’une collation à tout moment de la journée, même si l’on suit un régime pauvre en glucides.

Un mélange de différentes sources de protéines de qualité (pas un mélange douteux de whey à bas prix et de protéine de soja, que l’on retrouve hélas dans bon nombre de « blends », dont la PRO MIX de chez SCITEC NUTRITION, ce qui explique son prix), un mélange de glucides à IG élevé, une matrice d’acides d’acides aminés adaptés à la récupération… sur l’étiquette en tout cas, MYOFUEL semble correspondre en tout point à mes attentes.

Mon ressenti:

BODYMAXX a fait le choix d’additionner de la protéine de lait (contenant donc du lactosérum et de la caséine), de la protéine de lactosérum concentrée (whey), ainsi que de l’isolat de protéine de bœuf hydrolysée. Évidemment déconseillé aux vegans, MYOFUEL offre donc trois sources de protéines hautement assimilables, qui libéreront progressivement leurs acides aminés dans l’organisme pour soutenir l’anabolisme. Avec BODYMAXX, pas d’inquiétudes concernant la qualité et la provenance de la protéine, là traçabilité est assurée à 100%, et à ma demande la marque m’a fourni tous les renseignements que j’ai pu sollicité, ce qui n’est pas le cas de toutes les marques, loin s’en faut.

Ce mélange de protéines est soutenu par une matrice d’acides aminés très complète et parfaitement adaptée à la récupération: pour 100g de produit, on bénéficie ainsi de 3,034g d’Isoleucine, 5,355g de Leucine, et de 3,502g de Valine, soit plus de 11g de BCAA (ne pas hésiter à relire Acides aminés essentiels (EAA) ou acides aminés ramifiés (BCAA), lesquels choisir?).

Parmi les acides aminés non essentiels (EAA), on retrouve de l’alanine, de l’arginine (plus de 3g, ce qui va soutenir le pic d’hormone de croissance post-séance), des peptides de glutamine, forme hautement assimilable de glutamine, acide aminé clé de la récupération. Pour 100g de produit, MYOFUEL affiche également près de 4,5g de glycine, qui favorise la récupération et l’augmentation des niveaux d’hormone de croissance[2]. BODYMAXX conseille une dose de 30g de produit, je suis plus sur 50g, ce qui me permet d’absorber dans les minutes qui suivent mon entraînement 5g de BCAA, plus de 23g d’EAA, dont 2,2g de glycine. Pour moi c’est un produit sur mesure.

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Conclusion: 

MYOFUEL répond à un vrai besoin, à savoir un mélange de protéines réunissant une source à assimilation rapide (whey), lente (protéine de lait contenant de la caséine et de la whey, et « moyenne », à savoir l’isolat de protéine de bœuf hydrolysée. Si j’opte souvent pour un mélange whey/caséine/œuf, MYOFUEL m’a permis de varier les plaisirs, et j’utilise ici le mot « plaisir » à dessein car le goût Stracciatella (la stracciatella est une crème glacée à base de lait entier et de crème fraîche, à laquelle sont ajoutés des copeaux de chocolat, le genre de choses que l’on ne devrait pas s’autoriser, même en prise de masse) est exquis. On y retrouve le goût de la crème, les morceaux de vrai chocolat, bref c’est à tomber par terre, et cela évite la lassitude. Même si ces dernières années la plupart des marques rivalisent d’ingéniosité avec les parfums, j’avoue que sur ce point MYOFUEL se place directement dans mon top 5.

La composition est satisfaisante et efficace: la teneur en glucides (aux alentours de 10%) est faible, équivalente à ce que l’on trouve dans la majorité des wheys (certaines montent bien plus haut), il s’agit majoritairement du lactose présent naturellement dans le lait; les lipides sont également sous contrôle, avec moins de deux grammes pour une portion de 30g de MYOFUEL, et il s’agit de Triglycérides à chaîne moyenne, donc de lipides bénéfiques pour la santé.

En raison de sa composition, ce produit devra évidemment être évité par les vegans (protéine de lait et de bœuf) et les personnes intolérantes au lactose. Pour les autres, je peux leur recommander MYOFUEL sans hésiter!

 

NOTE: 8,5/10

 

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Ingrédients:

-Mélange de protéines: concentré de protéines de lait, concentré de protéine de lactosérum, isolat de peptides de glutamine, isolat de protéine de bœuf hydrolysée.

– Dextrose

– Triglycérides à chaîne moyenne (TCM) végétales (huile de palme non hydrogénée, huile de noix de coco.

– Arômes

– Édulcorants: sucralose, cyclamate de sodium.

– Émulsifiant: sodium carboxymethyl cellulose/lécithine

– Colorant: bêta-carotène

Valeurs nutritionnelles :

Valeurs nutritionnelles /30gr /100gr
Energie 508 1668kcal
Protéine 23g 75g
Glucides 3g 11g
Dont sucre 2,3g 8,3g
Lipides 1,7g 5,5g
Dont saturés 0,36g 1,2g
Sodium 0,144g 0,480g

 

[1] Post-exercise carbohydrate plus whey protein hydrolysates supplementation increases skeletal muscle glycogen level in rats. Morifuji M, et al. Amino Acids. 2010.

 

[2] Stimulatory effect of glycine on human growth hormone secretion. Kasai K, et al. Metabolism. 1978.

 

Mon avis sur : MULTIVITAMIN

Marque: BODYMAXX SPORTSNUTRITION (BMXX)

Par Alex, MuscleXperience team

J’ai déjà eu l’occasion de l’écrire, un complexe multivitamines bien formulé et adapté aux besoins d’un organisme sollicité par un entraînement intensif se trouve en tête de liste des suppléments dont un sportif à la recherche de la performance ne devrait idéalement pas se passer. J’entends déjà l’éternelle ritournelle des fanatiques du  tout « naturel » : les vitamines et les minéraux naturellement présents dans la nourriture sont mieux assimilables, et son par conséquent à préférer à leurs homologues synthétiques. Ce n’est pas faux, mais il est nécessaire de rappeler la chose suivante : du fait du mode de vie occidental moderne, et de la prévalence des produits industriellement transformés sur les produits frais d’une part, de l’appauvrissement des sols surexploités d’autre part, il est désormais difficile de couvrir l’intégralité de ses besoins en vitamines et minéraux par la simple alimentation. Ce n’est pas impossible, mais il vous faudra alors ingurgiter une quantité importante de fruits, de légumes, d’œufs, viandes et poissons, en prenant garde à ne consommer que des marchandises biologiques, pour éviter d’avaler moult pesticides, résidus d’antibiotiques et de matière plastiques perturbateurs endocriniens etc etc.  Ça, c’est pour les omnivores, car en ce qui concerne les végétariens ou les végétaliens (vegan), le défi se révèle encore plus ardu. Pour ma part, même si je ne suis ni végétarien ni végétalien, et que je veille à m’alimenter de la manière la plus saine et la plus variée possible, je considère qu’un complexe multivitamines est un must, devant les vasodilatateurs, boosters de testostérone et autres brûleurs de graisses : c’est la base.

Ce type de compléments faisant partie de l’arsenal obligatoire de nombre de  pratiquants de musculation, la plupart des marques de nutrition sportive en ont intégré à leur catalogue. C’est le cas de BODYMAXX SPORTSNUTRITION, marque qui pour l’instant ne m’a jamais déçue et dont j’ai toujours plaisir à tester les produits. MULTIVITAMIN fera-t-il exception à la règle ? Let’s try it !

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On ne va pas se mentir, la plupart des complexes multivitamines disponibles sur le marché, qu’ils soient destinés à des sportifs ou non, ont une composition « basique » proche. De la vitamine A, des vitamines du groupe B, souvent de la vitamine D et E, parfois de la vitamine K. Concernant les minéraux, il y a les omniprésents (magnésium, calcium, manganèse), les plus rares et pourtant nécessaires (fer, chrome), les trop souvent absents ou sous-dosés (zinc, cuivre), et ceux dont on pourrait se passer (molybdène). La différence entre les produits concurrents se fait sur plusieurs critères :

  1. La composition et le dosage. Je suis toujours attentif aux dosages des vitamines du groupe B, à la vitamine C, ainsi qu’à certains minéraux (zinc, magnésium, manganèse, cuivre). Si le dosage de vitamine C est inférieur à 80 mg (soit l’apport journalier recommandé pour un adulte, qui en matière de vitamine C – acide ascorbique -, est un minimum), celui de zinc inférieur à 10mg (également AJR, l’apport nutritionnel conseillé étant situé entre 7 et 12mg par jour) ou le cuivre absent, je passe mon chemin.
  2.  La taille des comprimés. On y prête pas forcément attention, sauf quand ils sont tellement gros où anguleux qu’on n’arrive pas à les avaler. Pourtant, des comprimés minuscules censés contenir des dizaines de vitamines, minéraux voire extraits végétaux associés doivent inspirer de la méfiance : soit ils ne contiennent pas ce qui est imprimé sur l’étiquette (ou pas en totalité), soit les composés auront été tellement malmenés durant leur conditionnement que vous risquez de n’en retirer que bien peu de bénéfices.  
  3. Le prix. Nous parlons de vitamines en poudre, compactées et conditionnées. Même si le produit est de bonne facture et bien formulé, il faut savoir raison garder.

Mon ressenti :

Je ne vais pas vous dire que depuis que je prends deux comprimés de MULTIVITAMIN de BODYMAXX SPORTSNUTRITION tous les jours, je me sens beaucoup plus en forme, ma vie est devenue merveilleuse, j’effectue des prouesses à la salle de sport, et au lit, n’en parlons pas; ce ne serait pas vrai (enfin peut-être, mais pas grâce à MULTIVITAMIN). En revanche, je peux vous dire la vérité : MULTIVITAMIN est un complexe multivitamine bien formulé, complet, contenant tout ce que je cherche dans ce produit basique : De la vitamine A, de la vitamine C à 120mg, de la vitamine D et E, un complexe de vitamines du groupe B, et la quasi-totalité des minéraux que je traque sur les étiquettes (il ne manque que le potassium). Remarquons la présence de zinc, nécessaire à l’équilibre hormonal (il vous faudra cependant compléter cet apport, qui à lui seul n’est pas suffisant), et de cuivre, oligo-élément impliqué dans nombre de processus physiologiques (dont la formation du sang), et au bon fonctionnement hormonal, au niveau de la thyroïde, des glandes corticosurrénales et de l’hypophyse (le cuivre est notamment impliqué dans la production de l’hormone lutéinisante).

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Conclusion :

MULTIVITAMIN correspond à ce que j’en attendais : un complexe multivitamines complet, bien formulé et donc correctement dosé, dans un format pratique (le dosage recommandé par BODYMAXX SPORTSNUTRITION est de deux comprimés par jour), le tout à un prix accessible : aux alentours de 20€ la boîte de 120 comprimés chez les revendeurs proposant les produits BODYMAXX SPORTSNUTRITION : à raison de deux comprimés par jour, une boîte dure donc deux mois, ce qui est plutôt compétitif sur ce segment, BODYMAXX SPORTSNUTRITION  n’étant pas une marque discount ou low cost. Pas d’esbroufe, pas d’ajouts inutiles, un produit de qualité à un prix accessible. Musclexperience approved !  

NOTE : 8/10

Composition et valeur nutritionnelle :

Vitamin A 266μg
Vitamin C 120mg
Vitamin D 10μg
Vitamin K 60μg
Vitamin E 20mg
Vitamin B1 2,8mg
Vitamin B2 3,2mg
Vitamin B3 36mg
Vitamin B5-Acide pantothénique 12mg
Vitamin B6 4mg
Acide folique (Vit B9) 400mg
Vitamin B12 2μg
Biotine (Vitamine H) 300μg
Calcium 325mg
Magnesium 200mg
Iode 100μg
Fer 8mg
Selenium 50μg
Zinc 10mg
Cuivre 1mg
Manganèse 2mg
Chrome 50μg
Molybdène 50μg
Phosphore 250mg

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MULTIVITAMIN est disponible en ligne chez FIGHT FITNESS EQUIPMENT

MON AVIS SUR : ROCKET TESTO BOOSTER

MARQUE : BODYMAXX SPORTSNUTRITION (BMXX)

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Par Alex, MuscleXperience team

La testostérone… C’est l’hormone de la virilité par excellence. Hormone stéroïde fondamentale pour l’homme, mais aussi pour la femme (un taux de testostérone normale chez la femme est essentiel pour sa libido) elle est généralement citée comme la principale hormone androgène, bien qu’elle ne soit pas la seule (la dihydrotestostérone – DHT – ou androstanolone selon la dénomination commune internationale, métabolite actif de la testostérone synthétisée sous l’action de l’enzyme 5-α-réductase, est également fortement anabolisante en plus de jouer un rôle important … sur la libido, again).

Chez l’homme comme chez la femme, la testostérone joue un rôle primordial sur la santé et le bien-être général. Son rôle ne saurait donc se cantonner à celui d’hormone anabolisante et synonyme de vitalité sexuelle. En effet, un taux de testostérone anormalement bas peut engendrer ou être lié à de multiples problèmes de santé, comme l’ostéoporose, la dépression, une composition corporelle favorisant la masse grasse au détriment de la masse musculaire sèche, ou encore la gynécomastie (développement de la glande mammaire chez l’homme, assez inesthétique quand on est en teeshirt ; à ne pas confondre avec l’adipomastie, accumulation de graisse chez l’homme au niveau des pectoraux.

Au vu de ces caractéristiques, la testostérone jouit d’une image ambivalente: sans parler de l’image désastreuse véhiculée par les médias généralistes ignorants pour qui un booster NATUREL de testostérone est déjà du dopage, la « testo » est  souvent rendue responsable de l’agressivité et du machisme masculins. Elle est aussi le Saint Graal de l’homme en quête de virilité et de succès auprès des femmes, et bien évidemment d’une masse musculaire généreuse. Cette double casquette explique  l’engouement du public, sportif mais également non sportifs, pour les boosters de testostérone et autres optimisateurs hormonaux. La plupart des marques de nutrition sportive ont désormais leur référence, dont les ingrédients sont généralement plus ou moins les mêmes.

Certains objecteront pour des hommes jeunes en bonne santé, prendre un optimisateur hormonal ne sert à rien. Ce sont les mêmes qui vous diront qu’en mangeant cinq fruits et légumes par jour vous consommez assez de vitamines et de minéraux et qu’il est inutile d’investir dans un complexe multivitamines. Entrer dans ce type de débat stérile ne m’intéresse pas. Je cherche à obtenir le meilleur de moi-même naturellement et légalement, des produits sont mis sur le marché pour m’aider à y parvenir (et pour me faire dépenser mon argent durement gagner, il faut bien le dire), par conséquent je les essaye, s’ils me donnent de bons résultats j’en suis ravi et je le dis, si j’ai jeté mes euros dans la cuvette des WC je le dis aussi. Pour ceux qui me diront qu’il s’agit d’une conduite dopante », je n’ai qu’une chose à dire : vous ne pourrez jamais obtenir le meilleur de vous-même en vous contentant de ce que la nature produit, pour la bonne et simple raison que la nature n’existe plus. L’eau que vous buvez est soit pleine de chlore ou de résidus de pilules contraceptives (et donc d’œstrogènes), soit de pesticides tout aussi néfastes pour votre équilibre hormonal. Idem pour les fruits et légumes. A moins de vivre au sommet de l’Himalaya, l’air que nous respirons est plus ou moins toxique car chargé de particules fines, et nos cosmétiques, vêtements et emballages en tout genre regorgent littéralement de perturbateurs endocriniens. Alors qu’on cesse de me dire que les suppléments « ce n’est pas naturel » : il y a de grandes chances pour que votre équilibre hormonal soit compromis par votre environnement, et il n’y a rien de mal à prendre du zinc ou de l’extrait de maca pour vous redonner un peu d’énergie de ce côté-là. Pour vous en assurer, rien ne vaut cependant une prise de sang en laboratoire, qui vous dira si votre niveau de testostérone est optimal, ou non.

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BMXX (BODYMAXX SPORTSNUTRITION) propose trois références de produits axés autour de l’optimisation du taux du testostérone : un booster en gélules (XT-BOL), un tribulus (TRIBULUS – Extra Strong Formula) et le ROCKET TESTO BOOSTER, qui est un booster de testostérone en poudre à consommer, selon BMXX, avant le principal repas de la journée.

Au niveau de la composition, j’ai été plutôt enthousiaste en étudiant l’étiquette de ROCKET TESTO BOOSTER : une formule mêlant extraits végétaux sélectionnés pour leur capacité à influer positivement sur les taux d’hormones androgènes (puisque une partie de la testostérone est convertie par l’organisme en DHT, la testostérone n’est pas la seule concernée), d’acides aminés et de vitamines, complétée par une matrice de glucides à indices glycémiques élevés habituellement utilisés durant l’entraînement ou juste avant, de la caféine anhydre et de l’écorce d’orange amère, dont nous avons évoqué les propriétés interessantes, notamment sur la fonte adipeuse, dans plusieurs articles antérieurs.

Du côté des extraits végétaux, nous avons forcément l’incontournable tribulus terrestris, de l’igname ailée ou grande igname (wild yam en anglais), de la racine de maca, du ginseng et de  la luzerne (alfalfa ou Medicago sativa, mais il s’agit bien de la même plante). BMXX  a également ajouté à sa formule du Citrus aurantium ou orange amère, que nous avons déjà évoquée concernant des suppléments « brûle-graisse ».

Que dire de ce petit stack végétal ? Le tribulus, véritable serpent de mer de la nutrition sportive depuis des décennies, a fait l’objet de nombreuses recherches, aux résultats souvent contradictoires. Si les données disponibles sont peu concluantes concernant la stimulation de la sécrétion de testostérone, l’efficacité du tribulus a été mise en évidence dans des études animales concernant l’amélioration de la libido (vous l’aurez compris, ce mot va revenir souvent dans cet article) et de la fonction érectile.

L’igname, plante tropicale cultivée en raison de son tubercule riche en amidon, contient quant à lui une saponine stéroïdienne utilisée en laboratoire pour fabriquer les préparations officinales de DHEA et de progestérone. On trouve d’ailleurs aux USA de nombreuses références de crèmes au wild yam  censées apporter du confort aux femmes ménopausées. Si cet usage est controversé, la présence d’extrait d’igname dans un optimisateur hormonal fait sens.

La maca (Lepidium meyenii Walpers), plante originaire des hautes Andes péruviennes, est un des boosters de testostérone naturels les plus connus. Utilisée depuis des milliers d’années dans les Andes comme aliment et plante médicinale, elle connaît une popularité importante depuis quelques décennies en raison de sa réputation d’aphrodisiaque. On la surnomme ainsi parfois le « viagra péruvien ». En effet, si les résultats des différentes études menées afin de mettre en évidence le potentiel effet hormonal de la maca ont donné des résultats contradictoires, son impact sur le désir sexuel à lui été prouvé dans le cadre d’études menées sur des hommes, même si son fonctionnement exact reste pour l’instant une énigme. La maca est en outre une excellente source de nutriments : elle contient en effet du calcium, du potassium, du fer, de l’iode, du manganèse, du zinc, du sélénium, du magnésium, de l’acide malique et 19 acides aminés. En plus d’être un aphrodisiaque éprouvé, c’est donc un véritable « super aliment ».

Quant à la luzerne ou Medicago sativa, c’est une herbacée fourragère riche en protéine très utilisée pour nourrir le bétail. C’est également un « super aliment » dans la mesure où elle renferme de nombreuses vitamines (A, C, D, E, K, B1, B6), ainsi que du fer, du calcium, du magnésium et du potassium. En phytothérapie, la luzerne est utilisée dans les cas de fatigue, d’anémie, pour détoxifier l’organisme et lutter contre les infections virales et bactériennes.

Enfin, notre ROCKET TESTO BOOSTER contient de la vitamine B3, B6, et du zinc, oligo-élément jouant un rôle dans le maintien d’un niveau normal de testostérone, rôle qui a été mis en évidences par plusieurs études scientifiques.

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Concernant les acides aminés, ROCKET TESTO BOOSTER contient de la bêta-alanine, dont l’impact sur la performance n’est plus à débattre, et de l’acide aspartique ou DAA (D-Aspartic Acid), qui d’après une fameuse italienne serait en capacité de faire croître le niveau de testostérone d’hommes ayant un niveau plus bas que la normale de … 42%. Pour ma part, je n’ai jamais fait de test sanguin pour vérifier la réalité de ses assertions, mais j’utilise régulièrement par cycle de plusieurs semaines 3,5g de DAA le soir au coucher, et je suis plutôt satisfait des résultats, sur la performance… et sur la libido !

Ainsi, ROCKET TESTO BOOSTER offre une formule bien étudiée, cohérente, à mon avis autant axée sur le maintien d’un niveau normal et sain de testostérone que de la «forme» global : un extrait végétal comme la luzerne, par exemple, aura un effet positif qui ne se cantonne pas à soutenir des niveaux hormonaux optimaux.

Mon avis :

J’ai testé ROCKET TESTO BOOSTER pendant dix jours avant de commencer la rédaction de cet article. Les deux premiers jours j’ai suivi les recommandations de BMXX et j’ai pris une dose mélangée à de l’eau (de source) avant le déjeuner. Puis j’ai décidé de le consommer de la manière qui me paraissait la plus adéquate : j’ai ajouté deux doses à ma préparation intra-workout que je consomme tout au long de la séance, et le résultat m’a semblé plutôt encourageant. Energie maximale, bonne congestion (y compris les jours où j’ai consommé ROCKET TESTO BOOSTER sans vasodilatateur (booster de NO), et sous la couette c’est que du bonheur. Cette utilisation permet de rentabiliser pleinement la matrice de glucides incluse dans ROCKET TESTO BOOSTER, ainsi que la caféine (lien glossaire) présente dans le produit. En effet, on sait que cet alcaloïde consommé avant la séance à un effet marqué sur la force mais également sur le taux de testostérone sanguine, ce qui a été mis en évidence lors d’études menées sur des sportifs de différentes disciplines.

En outre, cela permet de « noyer » le goût un peu amer (il faut le reconnaître), mais qui est dû a celui très caractéristique du maca en poudre. J’ai pris ça plutôt de manière positive: si on en ressent le goût, c’est que l’ingrédient est bien présent, et quand on sait que BMXX n’a pas tendance à sous doser ses ingrédients (contrairement à d’autres marques, et je le dis rapport d’analyse à l’appui, au moins concernant ISO WHEY (le rapport d’analyse de cette whey montrait un taux de protéine dans le produit supérieur à l’étiquetage, le taux étant un minimum indicatif. En bref vous en avez vraiment pour votre argent), c’est que le dosage réel n’est pas inférieur à celui indiqué sur le pot.

En outre, un léger dépôt à tendance à se déposer au fond si vous mettez peu d’eau dans votre shaker,

Je recommande donc de dissoudre ROCKET TESTO BOOSTER dans un grand volume d’eau, ou de faire comme moi et de mélanger le produit à vos BCAA et glucides intra-entraînement.

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Conclusion :

J’ai été convaincu par le test mené sur ROCKET TESTO BOOSTER. J’ai ressenti un surcroît d’énergie à la salle, une motivation constante malgré un manque important de sommeil durant la semaine où je l’ai testé, et il faut bien l’avouer… Une libido légèrement accrue. Cependant, j’ai continué à consommer durant tout la « phase » de test mes 3,5g d’acide aspartique quotidiens. Je pense donc que ce produit est parfait en tant que soutien à un taux optimal de testostérone et à une forme globale satisfaisante, mais qu’il peut être judicieux de le consommer additionné d’un booster de testostérone complet, comme le XT-BOL proposé par la même marque (ou par un autre, il en existe des centaines, certes plus ou moins bien élaborés), ou par un supplément de DAA dosé entre 3 et 4g par jour, si possible réparti en plusieurs prises. Je pense qu’avec ça vous serez paré pour votre séance, votre récupération, pour les longues nuits d’hiver qui arrivent!

NOTE : 8/10

Ingrédients et valeurs nutritionnelles :

Ingrédient Pour 100g Pour une dose : (9g)
Tribulus terrestris  (extrait de fruit)

Dont saponines

5,56g
2,2g
500mg
200mg
Racine de maca en poudre (Lepidemium meyenii) 1,1g 100g
Igname (wild yam) 1,11g 100mg
Panax ginseng en poudre

Ginsenosides

1,1g

0,0009mg

100mg

0,8mg

Alfalfa (medicago sativa) – tiges et feuilles 0,33g 30mg
Ecorce d’orange amère

bioflavonoïdes

1,11g

0,39g

100mg

35mg

D-Aspartique acide 1,11g 100mg
Caféine anhydre 0,44g 40mg
Béta-alanine 1,11g 100mg
Vitamine B6 22mg 2mg
Vitamine B3 111mg 10mg
Zinc 190mg 17mg
Valeurs nutritionnelles /100gr /dose
Enérgie 335kcal 30kcal
1425kj 128kj
Protéine (sur matière sèche) 2.2g 0.2g
Glucides 78g 7g
Dont sucre 39g 3.5g
Gras 0g 0g
Dont saturés 0g 0g
Sodium 0.01g 0.001g

Information importante : Certains pays, notamment la Suède, le Danemark et le Canada, ont interdit les compléments alimentaires associant synéphrine (alcaloïde présent dans l’écorce d’orange amère, Citrus aurantium) et caféine. Précisons que la synéphrine n’est pas seulement présente dans l’écorce de ces agrumes, mais dans tous les fruits de cette catégorie, à des doses variables. En France, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail recommande de ne pas utiliser conjointement ces deux composants et souligne les risques inhérents à la consommation de synéphrine par les personnes à risques (les conclusions de cette agence sont disponibles sur son site internet). Certains blogueurs nutrition/santé se font l’écho de ces recommandations (ce qui ne les empêchent pas d’écrire pour des sites qui commercialisent des produits associant les deux). Plusieurs marques, deux deux poids lourds de la nutrition sportive auxquels j’ai déjà consacré des articles commercialisent des produits associant caféine et synéphrine. De nombreuses études effectuées sur ces deux composants seuls ou associés infirment ces conclusions, et pointent un risque seulement avec l’association d’un dosage très élevé en caféine. Il appartient à chacun de prendre ses précautions, ses responsabilités et bien évidemment de respecter sa législation nationale. Dans l’état actuel du droit, la synéphrine n’est pas interdite en France, en Belgique, en Suisse, en Allemagne… En cas de doute, vérifiez votre législation nationale.

Teneur élevée en caféine. Déconseillé aux enfants ou aux femmes enceintes. Ce produit ne doit pas être pris pendant l’allaitement et chez les patients souffrant de maladies cardiaques, d’hypertension et d’hypersensibilité à l’un des constituants de la préparation.

Ne pas donner aux enfants de moins de 18 ans, aux femmes enceintes ou allaitant, aux personnes sous traitement médical. Mettre hors de la portée des enfants. Ce produit est un complément alimentaire. Ne constitue pas un substitut d’un régime alimentaire varié. Respecter les dosages recommandés

 

Article sponsorisé 

Mon avis sur : NITRIUM II

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Marque : BODYMAXX SPORTSNUTRITION (BMXX)

 

Par Alex, MuscleXperience team

La marque néerlandaise BODYMAXX SPORTSNUTRITION, dont la ISO WHEY avait réussi haut la main le test que je lui avait fait passer il y a quelques mois, a sorti il y a peu un preworkout dont la composition m’a, en tout cas sur le papier, plutot séduit.

Je suis en  effet toujours à la recherche de sensations fortes durant l’entrainement, j’aime sentir ce supplément d’énergie courir dans mes veines et la congestion irréelle qui doit s’en suivre… Si on ne m’a pas vendu de la camelotte prétendument hardcore contenant 50mg de caféine, 200mg d’arginine et un savant mélange de poudre de perlimpinpin. Quand je m’entraîne, je suis à la salle pour souffrir, suer, déchirer de la fibre musculaire, pas pour boire de la limonade.

NITRIUM II se propose donc de suppléer de la manière la plus efficace possible aux besoins de l’athlète pendant la séance, sous plusieurs angles :

L’apport d’énergie, avec un mélange de glucides permettant d’avoir un taux de glucose sanguin optimal avant la séance, ce qui permet de ne pas « taper » dans ses réserves (le glycogène musculaire): dextrose, fructose, palatinose et waxy maize, amidon de maïs cireux en français, donc trois index glycémiques élevés et un bas, le palatinose. Avec un index glycémique de 32, ce diholoside est produit industriellement à partir du saccharose et se caractérise par une libération lente de glucose dans le sang.

Pour accroître la production d’énergie, BODYMAXX SPORTSNUTRITION a intégré à ce preworkout une matrice de trois forme de créatines différentes : créatine monohydrate micronisée (dont les particules sont de plus petite taille que celles de la monohydrate classique, ce qui rend son asboprtion plus aisée), créatine « tamponnée » (buffered), autre nom de la kre-alkalyn, forme de créatine dont l’avantage majeur est de ne pas se convertir en créatinine avant d’atteindre les muscles grâce à son pH basique, et enfin de la créatine α-cétoglutarate, créatine à laquelle on a attaché une molécule d’acide α-cétoglutarique. Ce dernier est un intermédiaire dans le cycle de Krebs ou cycle de l’acide citrique, voie métabolique produisant des substrats énergétiques qui assurent l’essentiel des besoins en énergie de la cellule. Il suit la glycolyse et précède la chaîne respiratoire, les deux autres voies métaboliques qui produisent la majorité de l’ATP. L’ATP étant issu de la liaison entre la phosphocréatine et l’ADP, on comprend la plus-value que peut représenter cette forme de créatine par rapport à une monohydrate classique: elle permettrait aux personnes ne répondant habituellement pas à la créatine de bénéficier de ses effets, même si la bonne vieille créatine monohydrate reste incontestablement la plus largement étudiée et documentée. La formule contient également de la taurine, grand classique des suppléments pré-entraînements, qui permet aux cellules musculaires de retenir plus d’eau, comme le fait la créatine, jouant ainsi un effet synergique avec cette dernière.

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Pour amplifier la congestion musculaire dont nous sommes en quête perpetuelle, NITRIUM II contien évidemment de l’arginine, de la bêta-alanine, dont les effets sur l’amélioration de la force et la performance sont avérés, et deux formes de citrullines, L-citrulline DL-Malate (1:1) et L-citrulline.

NITRIUM II contient enfin un cocktail de stimulants et de composants agissant sur la concentration: l’incontournable tyrosine, acide aminé participe à la synthèse des catécholamines (l’adrénaline, la noradrénaline B, la dopamine B), de la caféine (200mg pour la dose recommandée de 14g de NITRIUM II), et de l’extrait d’orange amère titré à 5% de synéphrine et 35% d’hesperidine. La synéphrine et la caféine sont deux puissants stimulateurs du système nerveux, et possède de sucroît une capacité à oxyder les lipides, tout comme les catécholamines dont la tyrosine est un précurseur et qui stimulent l’hydrolyse des tryglicérides contenues dans les adipocytes. Nous avons donc un effet stimulant doublé d’un impact positif sur la fonte adipeuse. Sur la prise conjointe de caféine et de synéphrine, merci de vous reporter à la note en fin d’article.

La formule est complétée par un complexe des BCAA sur la nécessité desquels on ne revient pas, de la vitamine B3 en soutien du métabolisme, du glycerol qui, quand il est consommé avec de l’eau, permet une meilleure hydratation et peut permettre une amélioration de la performance en aérobie et anaérobie, et un extrait de ginseng sibérien (éleuthérocoque) standardisé, souvent conseillé aux sportifs car réputé pour être une plante adaptogène (qui améliore la résistance du corps aux divers stress) aux propriétés  immunostimulantes.

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Mon ressenti :

Une liste d’ingrédients a beau être prometteuse, seule l’épreuve de la salle permet d’affirmer qu’un preworkout apporte vraiment un plus à une séance, et je dois avouer qu’assez souvent c’est la déception qui domine car les marques de nutrition en font parfois trop niveau marketing pour vendre leurs produits. On s’attend donc à un produit hardcore qui se révèle en deçà de la réalité.

Rien de tel avec NITRIUM II.  BODYMAXX SPORTSNUTRITION n’en fait pas des tonnes, la marque nous livre une formule pré-entraînement qui supporte l’énergie et le métabolisme ainsi que la croissance et le maintien de la masse maigre, et après l’avoir essayé pendant deux semaines je peux dire que le job est fait. Je n’ai pas gagné de masse, mais je n’en ai pas perdu. Par contre niveau énergie je dois dire qu’avec une simple dose de 14g (l’équivalent de deux dosettes) j’ai vraiment senti un surcroit d’énergie et un « pump » dans les avant-bras dès les premières répétitions. Comme je ne suis pas toujours un garçon raisonnable j’ai continué mon test avec trois dosettes (ce que je ne recommande évidemment à personne!) vingt minutes avant chaque séance (environ 20g de poudre) et là… La RAGE ! Et j’ignore si c’est à mettre sur le compte de la saison estivale, de NITRIUM II ou des deux conjugués, mais j’ai rarement eu aussi chaud et transpiré autant pendant une séance ! Derniers points, accessoires mais néanmoins appreciables: l’arôme et la miscibilité: l’arôme « Fresh lemon » (citron frais) est léger discret et naturel, et la miscibilité est parfaite: à peine agité avec de l’eau, aucun résidu ne se forme au fond du shaker.

Conclusion :

NITRIUM II a été une très bonne surprise : crée par une marque qui n’a pas (encore) la notoriété de certains poids lourds de la nutrition sportive en Europe, BODYMAXX SPORTSNUTRITION fait sur ce coup aussi bien, voire mieux que certains classiques. Un produit bien dosé qui apporte un supplément d’énergie indéniable, un support pour la concentration et la congestion, et éventuellement à la fonte adipeuse. Avec un preworkout cela correspond à mon cahier des charges, et là il est respecté. NITRIUM II est proposé à la vente aux alentours de 35€, ce qui correspond au prix attendu pour cette catégorie de suppléments. Mon seul regret est la rareté des produits BODYMAXX SPORTSNUTRITION actuellement, mais ceux-ci devraient être bientôt plus largement distribués. En deux mots: MuscleXperience approved!

NOTE : 8/10

Information importante : Certains pays, notamment la Suède, le Danemark et le Canada, ont interdit les compléments alimentaires associant synéphrine (alcaloïde présent dans l’écorce d’orange amère, Citrus aurantium) et caféine. Précisons que la synéphrine n’est pas seulement présente dans l’écorces de ces agrumes, mais dans tous les fruits de cette catégorie, à des doses variables. En France, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail recommande de ne pas utiliser conjointement ces deux composants et souligne les risques inhérents à la consommation de synéphrine par les personnes à risques (les conclusions de cette agence sont disponibles sur son site internet). Certains blogueurs nutrition/santé se font l’écho de ces recommandations (ce qui ne les empêchent pas d’écrire pour des sites qui commercialisent des produits associant les deux). Plusieurs marques, deux poids lourds de la nutrition sportive auxquels j’ai déjà consacré des articles, commercialisent des produits associant caféine et synéphrine. De nombreuses études effectuées sur ces deux composants seuls ou associés infirment ces conclusions, et pointent un risque seulement avec l’association d’un dosage très élevé en caféine. Il appartient à chacun de prendre ses précautions, ses responsabilités et bien évidemment de respecter sa législation nationale. Dans l’état actuel du droit, la synéphrine n’est pas interdite en France, en Belgique, en Suisse, en Allemagne… En cas de doute, vérifiez votre législation nationale.

Teneur élevée en caféine. Déconseillé aux enfants ou aux femmes enceintes. Ce produit ne doit pas être pris pendant l’allaitement et chez les patients souffrant de maladies cardiaques, d’hypertension et d’hypersensibilité à l’un des constituants de la préparation.

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Ingrédients et valeurs nutritionnelles :

Valeur nutritionnelle /14g /100g
Energie 40kcal 289kcal
172kj 1227kj
Protéines 8,4g 60g
Glucides 0,96g 6,9g
Dont sucre 0,8g 5,9g
Lipides 0,2g 1,4g
Dont saturés 0,2g 1,4g
Sodium 0,0002g 0,02g
Ingrédients actifs /14g /100g
BCAA 2:1:1 2000mg 14,29g
L-Leucine,L-Valine,L-Isoleucine
L-Arginine 1000mg 7,14g
AAKG COMPLEX 500mg 3,57g
-L-Arginine 328mg 2,18g
-Alpha Ketoglutarate Calcium 172mg 1,15g
CREATINE COMPLEX 2000mg 14,29g
– créatine monohydrate micronisée 840mg 6g
–Buffered Creatine (créatine tamponnée) 700mg 5g
–Creatine AKG 461mg 3,29g
– Dont  créatine 1,6g 11g
Beta-Alanine 1500mg 10,71g
L-Citrulline DL-Malate(1:1) 800mg 5,71g
Taurine 1000mg 7,14g
L-Tyrosine 100mg 714mg
Ginseng sibérien 400mg 2,86g
(Eleutherococcus Senticosus Root Extract)
Glycerol Monostearate 200mg 1429mg
Orange amère 50mg 0,4g
(Citrus Aurantium 100% Fruit Extract)
Cafféine anhydre 200mg 1429mg
Vitamin B3 40mg 286mg
(sous la forme de Niacinamide)

NITRIUM II est un complément alimentaire.

Article sponsorisé 

Mon avis sur : ISO WHEY

 

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Marque : BODYMAXX SPORTSNUTRITION (BMXX)

Par Alex, MuscleXperience team

Le goût d’une protéine en poudre n’est pas mon premier critère de choix au moment de l’achat. Certes si elle est imbuvable elle restera sur une étagère, mais je privilégierai toujours la composition et de manière générale la qualité du produit à son goût. Quinze ans en arrière on trouvait encore des protéines de lait dont la texture ressemblait à s’y méprendre à du plâtre, et qu’il était impossible de boire sans y ajouter un litre d’eau et laisser le tout dix minutes dans un blender. Aujourd’hui le marché de la nutrition sportive explose, et beaucoup de marques mettent d’avantage l’accent sur la saveur de leurs produits que sur la composition. Je suis toujours étonné de voir du sucre ou de la maltodextrine dans la composition de certaines protéines dites de régime vendues à des prix exorbitants.  

Pour moi le goût d’une protéine en poudre prend vraiment de l’importance lorsque on est un gros consommateur (car la lassitude finit par s’installer), ou en cas de restriction calorique et glucidique sévère. Dans ce dernier cas un shake de whey ou d’isolat au chocolat, au tiramisu ou à la pistache peut être salvateur… à condition que sa composition soit adaptée à nos objectifs. Je dirais donc que dans le cas d’un isolat de protéine de lactosérum (isolate si on veut le dire « à l’américaine »), je suis aussi exigeant en matière de saveur que de composition, et le prix de ce type de protéine (environ deux fois plus cher qu’un concentré standard) justifie entièrement cette exigence.

La jeune marque néerlandaise BODYMAXX SPORTSNUTRITION s’est justement fixé l’objectif d’apporter aux athlètes des produits qualitatifs, formulés selon les besoins exacts des athlètes, sans faire de compromis sur le goût. Puisque l’occasion m’a été donnée de tester certains des produits proposés par la marque en exclusivité (elle commence juste à être distribuée dans certaines boutiques de nutrition, notamment chez Nutrisport à Colmar et chez le Fond & et la Forme au Luxembourg, et sera bientôt disponible en ligne sur le site de la marque pour les clients français) j’ai décidé de vérifier si l’ISO WHEY proposé par BODYMAXX SPORTSNUTRITION répond à ce cahier des charges. Let’s try it !

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Pour introduire cette review je vais tout d’abord souligner le soin que BMXX a apporté à apporté au packaging de ses produits. Certes encore une fois ce n’est pas l’essentiel, mais ici nous avons vraiment ce que je recherche sur un pot de protéines en poudre, et pas de superflu. Les informations essentielles sont mises en valeur (« sugar free » donc pas de sucre, « Aspartame free » ce qui est toujours une bonne chose), le lieu de production (Union Européenne puisque le lait provient de Belgique et des Pays-Bas – l’un des plus gros producteur européen – et que les produits sont manufacturés en Belgique), la composition exacte et l’aminogramme précis au milligramme près, ce qui est assez rare chez les concurrents pour être souligné.

Cette transparence nous permet de vérifier que ISO WHEY ne contient aucun produit de remplissage inutile: nous avons une matrice d’isolat multi-source contenant de l’isolat de protéine de lactosérum, de l’isolat hydrolysé (la protéine est partiellement scindée en peptides pour en accélérer l’assimilation) ainsi que du concentré obtenu par filtration « cross flow » (Cross Flow Micro Filtration ou CFM, filtration à flux croisé à basse température effectuée avec des filtres en céramique, c’est une méthode de filtration non chimique qui permet d’obtenir une protéine extrêmement pure et non dénaturée) et  par ultrafiltration. Loin d’être un handicap, cette matrice multi-source permet au contraire de délivrer un apport en acides aminés hautement assimilables en plusieurs temps, ce qui est un atout par rapport à un isolat standard. BMXX ajoute à l’ingrédient de base le strict nécessaire, du cacao maigre, du sucralose, colorant (bêta-carotène) un arôme, et c’est tout.

Du côté de l’aminogramme, nous avons plus de 21g d’acides aminés ramifiés (BCAA) et plus de 43g d’acides aminés essentiels pour 100g d’ISO WHEY. La leucine est l’acide aminé le plus important quantitativement dans ISO WHEY, ce qui fait sens au vu de l’effet fortement anabolique résultant de la consommation d’une protéine de lactosérum enrichie en leucine juste après l’effort. Une étude menée en 2012 a en effet mis en évidence que la quantité de leucine contenue dans une protéine avait une influence directe sur la synthèse protéique et l’hypertrophie.  Le compte-rendu de cette étude indique que « la consommation de 3-4g de leucine est nécessaire pour favoriser au maximum la synthèse protéique ». Ça tombe bien, pour une dose de 30g d’ISO WHEY (personnellement je tourne plutôt aux alentours des 40g, mais 30g est un minimum) nous avons 3,1g de leucine. Rien à ajouter, c’est un très bon produit. Ah si : le goût stracciatella est exquis !

Mon ressenti :

ISO WHEY se présente sous la forme d’une poudre si fine que mise au contact de l’eau et à peine mélangée dans un shaker elle se dissout instantanément. La préparation est onctueuse, agréable à boire, se digère très bien et ne m’a occasionné aucun inconfort digestif. Le goût qu’il m’a été donné de tester (stracciatella, donc crème glacée à la vanille saupoudrée de copeau de chocolat) est particulièrement réussi et BMXX ayant ajouté de vrais mini-copeaux de chocolat à son isolat, on a vraiment l’impression de déguster un dessert bien chargé en protéines hautement et rapidement assimilables: attention donc, elle est susceptible de devenir addictive, surtout en période de régime !

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Conclusion :  

ISO WHEY a été pour moi une excellente surprise. Devant les dizaines de marques de nutrition sportive en compétition, on se demande parfois ce que de nouveaux venus peuvent encore apporter. Force est de constater que dans certains cas cette émulation tire la qualité vers le haut : c’est le cas de BODYMAXX SPORTSNUTRITION. Quand j’achète un isolat de whey, j’en veux pour mon argent. Je ne veux pas d’un produit tapageur me promettant monts et merveilles et m’ajoutant tout un tas d’ergogènes inutiles, à grand renfort de messages chocs et de photographies de pros massifs, écorchés et veineux. Je veux juste un isolat de qualité, au taux de glucides et de lipides bas, à l’aminogramme avantageux, et si je sais d’où vient le produit c’est encore mieux. C’est ce que nous livre BMXX. Les seules allégations figurant sur le pot sont celles de l’EFSA (la European Food Safety Authority), le produit est conçu pour répondre aux besoins réels des athlètes, la formulation est transparente et le goût est vraiment réussi. Le prix du pot de deux kilos est de 65€, ce qui est conforme aux prix pratiqués par les grands noms de la nutrition sportive auxquelles BMXX, en tout cas pour ce produit, n’a rien à envier. ISO WHEY se situant sur un créneau haut de gamme, ce n’est pas excessif. MuscleXperience approved!

NOTE : 9/10

Ingrédients :         (saveur stracciatella)

  • Whey protein isolate matrix : Isolat de protéine de lactosérum, Isolat de protéine de lactosérum hydrolysée
  • Émulsifiant: Sodium Carboxy Methylcellulose
  • arôme : (en fonction de la saveur choisie) – cacao en poudre
  • édulcorant: Sucralose
  • Colorants : (en fonction de la saveur choisie) bêta-carotène

Valeurs nutritionnelles

/30gr

/100gr

Énergie

115kcal

383kcal

487kj

1622kj

Protéine (sur matière sèche)

25gr

84gr

Glucides

0,9gr

2,9gr

Dont sucre

0,4gr

1,4gr

graisses

0,4gr

1,2gr

dont saturées

0,3gr

0,9gr

Sodium

0,7gr

2,5gr

Aminogramme :

Acides aminés essentiels (EAAs)

mg/100g

Acides aminés non essentiels

mg/100g

L-Isoleucine(BCAA)

4915

L-Alanine

4915

L-Leucine(BCAA)

10341

L-Arginine

2998

L-Valine(BCAA)

5829

L-Aspartic Acid

10651

L-Lysine

8909

L-Cystine

2421

L-Methionine

2011

L-Glutamic Acid

16718

L-Phenylalanine

3529

Glycine

2408

L-Threonine

6985

L-Histidine

1859

L-Tryptophane

1388

L-Proline

5477

L-Serine

5505

L-Tyrosine

3142

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ISO WHEY est disponible en ligne chez FIGHT FITNESS EQUIPMENT