Mon avis sur : THERMONAT

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Marque : HK NUTRITION

En matière de suppléments agissant sur la fonte adipeuse, la simplicité est souvent un gage d’efficacité. Certaines formules disponibles sur le marché combinent des dizaines d’ingrédients, misant sur la « synergie » entre ces différents composés. Ne soyons pas naïfs, il s’agit souvent d’impressionner le consommateur avec une liste à la Prévert de composés sous-dosés, provoquant parfois de interactions néfastes voire dangereuses. Il peut aussi s’agir d’ingrédients sous-dosés, controversés ou mal utilisés: par exemple inclure du chitosan ou du nopal, qui sont des bloqueurs de lipides, dans un brûle-graisse thermogénique spécifiquement conçu pour être consommé avant ou pendant l’effort, donc l’estomac vide, est simplement inutile. Saupoudrer une formule de quelques milligrammes de CLA (acide linoleique conjugué) de L-carnitine ou de cétones de framboises (dont aucune étude sérieuse n’a prouvé l’efficacité) l’est tout autant.

Parmi les composés les plus efficaces pour augmenter le métabolisme basal et donc la fonte adipeuse figurent les thérmogéniques (du grec ancien θερμός, thermós : chaud). Ces composés favorisent la mobilisation des graisses corporelles en augmentant la température du corps. Parmi ceux-ci, l’on peut citer la caféine et ses variantes (guaranine, théine, il s’agit de 1,3,7-triméthylxanthine ou méthylthéobromine, formule C8H10N4O2, donc le même alcaloïde), la synéphrine (présente dans les agrumes), ou encore la capsaïcine, alcaloïde présent dans le poivre ou le piment.

Je suis en période de régime, et augmenter mon métabolisme basal est exactement ce que je vise en ce moment. A la recherche d’un produit à la fois simple et efficace, j’ai décidé de tester THERMONAT, de la jeune marque française HK NUTRITION.

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HK NUTRITION est une marque plutôt récente sur le marché, mais elle dispose déjà d’un catalogue solide, et surtout d’arguments de poids du point de vue qualité : HK NUTRITION mise en particulier d’avantage sur la qualité et la traçabilité de ses produits que sur des noms et des emballages tapageurs. Les composés végétaux inclus dans ses produits, s’ils proviennent d’un peu partout sur la planète, sont conditionnés, testés et fournis par un fournisseur d’ingrédients naturels dans les domaines de la nutrition et de la santé reconnu internationalement et basé en France : cela garantit la qualité constante et la fiabilité des produits, qu’il s’agisse de la standardisation des extraits, de leur pureté (tests notamment sur les métaux lourds et les pesticides) ou de l’absence d’OGM.

La qualité se retrouve également dans le choix des gélules : HK NUTRITION n’a pas fait le choix des gélules en gélatine bovine ou en gélatine végétale bas de gamme, mais a opté pour du pullulan (E1204), un polysaccharide obtenu par fermentation végétale dont le procédé de fabrication n’implique aucun additif, solvant ou conservateur. Le pullulan est reconnu pour mieux protéger les substances sensibles à l’oxygène que les gélules de gélatine classiques. Ce procédé d’encapsulation est en outre garanti sans OGM et sans gluten. Ainsi, on ne retrouve pas dans les produits HK NUTRITION ces additifs douteux et omniprésents dans l’industrie agroalimentaire mais également dans nos suppléments sous forme de nano particules: dioxyde de titane, stéarate de magnésium, dioxyde de silicium etc.

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Alors, Quid de THERMONAT ? Une formule simple, qui réunit deux valeurs sûres en matière de fonte adipeuse : le thé vert, et l’extrait de piment rouge.

  • Concernant le thé vert (Camellia Sinensis), c’est un des composés les plus
  • connus et les plus communs dans les formules brûle-graisses, et à raison puisque c’est l’un des plus efficaces. Sa composition chimique comprend des polyphénols ou « tanins », dont une multitude de flavonoïdes catéchines, flavonols etc.). Parmi cette myriade de composés phytochimiques, citons  l’Epigallocatéchine-3-gallate, un très puissant antioxydant qui aurait un effet positif sur la composition corporelle, la régulation de la glycémie et le système cardio-vasculaire. L’un des points forts de THERMONAT est que le consommateur dispose des informations exactes concernant la teneur en polyphénols, en catéchines et en Epigallocatéchine-3-gallate. Une gélule contient ainsi :
  • 339mg de Polyphénols totaux
  • 60,3mg de catéchines totales
  • 19,23mg d’ Epigallocatéchine gallate

Le thé vert contient également de la caféine, improprement appelée « théine », à raison de 29,4mg pour une gélule de THERMONAT. L’action de la caféine sur l’oxydation des graisses et bien documenté, il s’agit d’un classique quasiment incontournable dans les « brûleurs » thermogéniques.

Le thé vert contient d’autres nutriments intéressants, notamment des vitamines (vitamine C, E, B2 et B3) et minéraux (fer, potassium, calcium…), des acides aminés dont de l’arginine, de la glutamine, de la lysine et de la théanine.

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En vertu de ses propriétés antioxydantes, le thé vert jouit d’un indice ORAC (Oxygen Radical Absorbance Capacity, capacité d’absorption des radicaux oxygénés en français, qui indique les capacités antioxydantes des aliments) élevé. Outre ses effets « brûle-graisses » et drainants, il s’agit donc d’un composé intéressant du point de vue purement santé.

  • THERMONAT affiche également dans sa composition un extrait de piment rouge, sous forme de CAPSIMAX®, un extrait de piment rouge indien de très haute qualité, hautement bio-disponible et standardisé en capsaïcine (2mg de capsaicinoids par gélule). Encore une fois HK NUTRITION fait bien les choses, en sélectionnant ce qui se trouve de mieux sur le marché actuellement. La capsaïcine (du latin Capsicum, poivre) stimule la production d’adrénaline et de noradrénaline, et a un impact positif sur la dépense énergétique et l’oxydation des graisses. Son impact sur l’oxydation des graisses dans l’organisme a été mis en évidence dans plusieurs études[1].

HK NUTRITION a donc fait les choses bien, pour formuler un produit simple mais soigné, où rien n’est laissé au hasard. Au niveau de la qualité, THERMONAT remplit largement notre cahier des charges. Qu’en est-il concernant son efficacité ?

Mon ressenti :

L’objectif que l’on doit assigne à un supplément alimentaire découle directement de la signification de ce mot : par définition un supplément est un produit dont on n’a pas besoin, mais qui est susceptible d’apporter un petit plus, ce 1% qui fera (ou pas) la différence. Certains parlent de produit de croyance, car les effets ne sont que rarement quantifiables et vérifiables. Il ne faut donc pas s’attendre à des effets immédiats, sauf peut-être avec certains preworkouts qui vous occasionneront excitabilité, irritabilité, tremblements, insomnies, troubles gastriques etc.

Pourtant, avec THERMONAT, j’ai fait l’expérience d’une suée épique dès la prise de ma première gélule, lors d’une séance de cardio mémorable dont je suis sorti trempé. L’effet thermogénique se fait donc parfaitement ressentir, que l’on préfère prendre THERMONAT avant une séance d’entraînement ou au cours des repas, comme HK NUTRITION le recommande. En effet, l’effet thermogénique peut être intéressant au cours de la séance puisqu’il va s’ajouter à celui lié à l’exercice physique. D’un autre côté, dans les études menées sur les effets de la capsaïcine sur l’obésité et l’oxydation des graisses, la prise de capsaïcine avait lieu durant les repas. HK NURITION conseille donc de prendre une gélule de THERMONAT avant le petit-déjeuner et une autre avant le déjeuner. C’est l’utilisation pour laquelle j’ai opté après mon premier essai, et je dois dire que l’effet fut plutôt concluant : même si je n’ai effectué le test que durant un mois (une boîte contient 60 gélules, soit une cure d’un mois), les résultats sur la balance et dans le miroir sont indéniables. Je n’en suis pas surpris, puisque la composition de THERMONAT ne comprend que deux ingrédients dont l’efficacité est scientifiquement prouvée.

Conclusion :

Ce test m’a permis de découvrir une nouvelle marque intéressante, dont la philosophie est résolument tournée vers la qualité des matières premières utilisées. C’est en effet plutôt désagréable de se rendre compte qu’une marque de nutrition sportive, dont la finalité devrait être de contribuer à améliorer ou en tout cas à maintenir votre bon état de santé et vos performances, fait des économies en utilisant des conditionnements, gélules ou agents de charge ou de texture bas de gamme et potentiellement toxiques pour l’organisme humain. C’est véritablement un symptôme du délabrement moral de certains acteurs économiques prêt à mettre en danger la santé de leurs clients pour s’enrichir: les « consommateurs » que nous sommes veulent des produits « santé », on va leur en vendre, mais en faisant des économies de bout de chandelles quitte à les empoisonner avec des actifs végétaux bourrés de pesticides et des nanoparticules qui seront stockées dans les tissus corporels pendant des décennies. Les petits sous avant tout !

La démarche de HK NUTRITION est inverse, en cherchant à maximiser la qualité de ses produits quitte à rogner sur ses marges. C’est la preuve que l’on peut vendre des produits de qualité, efficaces et sûrs à la fois, et tirer son épingle du jeu face à la concurrence.

J’ai été agréablement surpris par THERMONAT : simple, efficace, sain, et vendu à un prix raisonnable puisque la boîte de 60 gélules est vendue au prix de 25, 90€ sur le site de la marque et dans les boutiques qui la distribuent. C’est un produit que je recommande les yeux fermés.

 

NOTE : 9/10

 

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Ingrédients et valeurs nutritionnelles :

thé vert indien (camellia sinensis), piment rouge indien (capsicum annuum L), Gélules : PULLULAN (E1204)

Recommandations d’HK NUTRITION : prendre 2 gélules par jour, 1 le matin et 1 le midi avant les repas

THERMONAT est disponible sur le site de HK NUTRITION.

[1] Notamment Pilou L. H. R. Janssens, Rick Hursel, Eveline A. P. Martens, and Margriet S. Westerterp-Plantenga, Acute Effects of Capsaicin on Energy Expenditure and Fat Oxidation in Negative Energy Balance.

 

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Mon avis sur: FAT BURNERS

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Marque: UNIVERSAL

Par Alex, MuscleXperience team

UNIVERSAL est une marque qui a fait ses preuves. Quand j’ai trouvé FAT BURNERS à un prix vraiment intéressant je me suis dit que j’allais donner sa chance à ce « lipotrope » sans stimulants.  La composition répondait  ce que recherchais, une formule à même de soutenir le métabolisme et d’accélérer la fonte adipeuse, sans stimulants et consommable à n’importe quel moment de la journée ou de la nuit. S’il m’arrive en effet d’avoir recours à des bruleurs de graisses classiques, chargés en caféine, thé vert, café vert, piment de Cayenne et autres Citrus aurantium, je ne les utilise pas en continu pendant mes périodes de régime, pour plusieurs raisons.  Tout d’abord, abuser des stimulants peut rendre fébrile, et nuire à la qualité du sommeil. En période normale, le sommeil est un élément essentiel d’un mode de vie sain et sportif, mais en période de régime, il est vital pour récupérer de ses entraînements sans un apport important en glucides et donc en glucose, la source d’énergie la plus aisément mobilisable par l’organisme. Ensuite, abuser de ces substances peut avoir un effet délétère sur l’estomac, et sur l’appareil digestif en général (je suis sûr que vous voyez de quoi je parle). D’autres effets indirects des substances stimulantes thermogéniques peuvent vous décider à opter pour des formules sans stimulants : La caféine, contenue dans le café vert, thé vert, noix de Kola, agit comme stimulateur de l’AMPK, L’adénosine monophosphate proteine kinase, enzyme essentielle dans le métabolisme énergétique, activée par l’exercice physique (contractions musculaires), mais également par le stress cellulaire. L’AMPK est impliquée dans le métabolisme des lipides dans la mesure où elle augmente l’oxydation des acides gras, et régule à la baisse la synthèse du cholestérol dans le foie. L’AMPK est donc l’alliée minceur par excellence. Pourtant, l’activation de l’AMPK inhibe la voie mTOR, dont l’activation déclenche la synthèse des protéines et l’anabolisme musculaire. Ces deux voies font partie d’un réseau régulateur du métabolisme énergétique et elles sont indissociables, mais si l’on vise le maintien ou la prise de masse musculaire, mieux vaut éviter d’abuser des activateurs de cette enzyme, et les consommer plutôt au début d’une séance de cardio ou de musculation.

 Opter pour un brûleur de graisse sans stimulants peut donc être stratégique en période de régime. Encore faut-il qu’il tienne ses promesses. Est-ce le cas de FAT BURNERS de UNIVERSAL? Nous allons le voir. Let’s try it !

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La formule de FAT BURNERS contient de l’oxyde de fer, qui joue un rôle important dans le métabolisme, et qui est nécessaire à la production des globules rouges et au transport de l’oxygène vers les cellules. C’est un minéral essentiel pour la performance puisqu’il contribue également au maintien de solides défenses immunitaires. Rappelons qu’une anémie, caractérisée par un manque d’hémoglobine, peut être induit par une carence en fer.

FAT BURNERS de UNIVERSAL contient également du chrome, qui a un effet régulateur de la glycémie, et améliore la résistance à l’insuline. Le chrome joue un rôle essentiel dans la synthèse du GTF (Glucose Tolerance Factor) et permettrait, dans une certaine mesure, de conserver la masse musculaire sèche durant une période de restriction calorique. On retrouve aussi de la choline bitartrate. La choline est un nutriment essentiel que l’on retrouve dans le beurre de cacahuètes, dans le jaune d’œuf, et qui peut également être produit par le foie, en quantité le plus souvent insuffisante. Outre ses effets bénéfiques pour la santé du foie et la fonction cognitive, la choline prévient également le stockage des graisses dans le foie, et régule la glycémie dans le sang.

FAT BURNERS affiche dans sa composition de l’extrait de feuilles d’uva (Uva Ursi), aussi connue sous les noms de raisin-d’ours ou de busserole. Cette plante est utilisée dans la pharmacopée traditionnelle depuis très longtemps notamment pour son effet diurétique qui nous intéresse ici.

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On retrouve également dans la composition de FAT BRUNERS de la L-carnitine sous la forme de L-Carnitine fumarate, qui est une association de L-Carnitine, acide aminé « classique » dans les formules brûle-graisse auquel j’ai consacré un article (La carnitine et la fonte adipeuse : mythe commercial ou réalité scientifique ? et d’acide fumarique, un intermédiaire du cycle de Krebs (ou cycle de l’acide citrique), qui a lieu dans les mitochondries des eucaryotes et participe au métabolisme des glucides, des lipides et des protéines.

UNIVERSAL  a également ajouté de la poudre d’huile de lin, qui contient de l’EPA (acide eicosapentaénoïque) et DHA (acide docosahexaénoïque), deux acides gras polyinsaturés Oméga3. On attribue à l’huile de lin (parfois utilisée comme substitut à l’huile de poisson, en raison de la forte teneur de cette dernière en polluants et notamment en métaux lourds si elle n’est pas suffisamment filtrée, ce qui fait peser un doute légitime sur les gélules d’huile de poisson d’entrée de gamme, parfois de qualité douteuse.[1] L’huile de lin aurait une myriade d’effets positifs sur la santé, notamment sur la fonction cardiaque, sur la peau, pour la prévention du cancer… Et faciliterait même la perte de gras, ce qui nous intéresse ici.

On retrouve aussi dans FAT BURNERS de la méthionine, acide aminé qui aurait des propriétés lipotropiques, souvent associé à l’inositol, ou vitamine B7 à qui l’on attribue des propriétés semblables. Ensemble, méthionine et inositol auraient la capacité de diminuer le stockage des graisses dans le foie et de participer à leur redistribution. Ils sont associés dans FAT BURNERS à de la lécithine (phosphatidylcholine), un lipide produit naturellement par le foie, présent dans nombre de tissus humain et animaux (notamment dans le cerveau), et qui participe au métabolisme des graisses. La lécithine serait ainsi susceptible d’augmenter l’oxydation des graisses dans le foie et de faire baisser la lipidémie.

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Pour finir, UNIVERSAL a inclus dans sa formule de la bétaine (trimeyhylglycine ou TMG), acide aminé ayant montré dans plusieurs études sa capacité à influer positivement sur la composition corporelle et même sur les performances athlétiques. Pour l’anecdote, le « stack » bétaine + CLA (acide linoléique conjugué) se serait montré très prometteur sur la fonte adipeuse, bien plus que le CLA seul, dont les effets (sur la perte de gras comme sur la santé) sont controversés.

On notera que les dosages précis sont indiqués, et qu’il ne s’agit donc pas d’un « Proprietary blend » (« mélange breveté »), ce qui est à l’honneur d’UNIVERSAL. Ces dosages sont corrects, correspondant à ceux recommandés pour espérer tirer un bénéfice de la supplémentation, mis à part pour la carnitine, pour laquelle il vous faudra compléter avec de la L-carnitine, sous la forme ALCAR ou L-carnitine tartrate (L-carnitine + acide tartrique, forme que je consomme préférentiellement).

Mon ressenti :

J’ai testé FAT BURNERS pendant un mois, à raison de quatre comprimés par jour, ce qui correspond à la dose recommandée. Sur les comprimés, ils sont de taille normale, un peu moins gros que les comprimés d’acides aminés (EAA ou BCAA) que l’on trouve chez SCITEC NUTRITION® ou OLIMP : aucun risque de s’étouffer avec. Ils ne se sentent pas très bon, sans que cela soit totalement rédhibitoire (j’ai lu dans des avis d’utilisateurs sur différents sites que certaines personnes avait abandonné le produit à cause de l’odeur des comprimés : petites natures) : je dirai que cela sent un peu la nourriture pour poissons, si vous avez déjà eu des poissons rouges dans un bocal vous verrez ce à quoi je fais référence.

Concernant l’efficacité de FAT BURNERS, j’aimerais vous dire (ou plutôt vous écrire) que ce produit formidable a répondu à mes attentes et m’a aidé à perdre de la masse adipeuse sans tailler outre mesure dans les calories et m’affamer. La vérité est qu’il n’en est rien. Je sais que FAT BURNERS est un brûle-graisse sans stimulants, et que son action est censée être plus douce, plus diffuse, moins agressive et s’inscrire dans la durée : un petit coup de pouce sans effets secondaires. Je n’ai pas ressenti ce coup de pouce, et j’ai dû procéder comme d’habitude, en restreignant progressivement les calories sans que la fonte adipeuse soit accélérée. Je précise que ma diète a été tout à fait correcte durant le test, avec peut être deux écarts contrôlés (des sushis en quantité raisonnable!). L’effet a peut-être été trop subtil pour que je m’en rende compte, mais quand on achète un supplément, c’est pour aller un peu plus loin un peu plus vite, non ?

Conclusion :

J’avoue ne pas avoir été impressionné par FAT BURNERS; j’attendais mieux d’une marque renommée (et à raison) comme UNIVERSAL, mais mes attentes n’étaient peut-être pas réalistes. Il ne faut pas oublier que ce n’est pas le genre de produit bourré de stimulants (caféine synéphrine théacrine et j’en passe), que ses effets ne doivent logiquement pas être aussi « violents », et qu’il n’y a ainsi pas de plus-value à l’utiliser avant une séance de cardio pour augmenter la thermogénèse. C’est un supplément conçu pour agir dans la durée, en améliorant le métabolisme des graisses et le bien-être général, pour assurer une perte de gras en douceur. Le problème c’est que pour ma part je n’en ai pas retiré de bénéfices appréciables, et que mes kilos perdus l’ont été grâce aux ajustements apportés à mon régime alimentaire.

J’ai lu des dizaines d’avis sur ce produit sur des sites marchands, et apparemment de nombreuses personnes en sont contentes (même si on lit parfois des choses étranges du style « pendant la séance on transpire bien », « ça chauffe bien », alors qu’il ne s’agit pas d’un thermogénique). Peut-être aurais-je dû augmenter le dosage. Je précise que ma compagne a testé le même produit durant le même laps de temps, et qu’elle pèse au moins 30 kilos de moins que moi : elle n’en a pas été plus satisfaite. Mon avis est donc plutôt mesuré sur FAT BURNERS. Je ne pense pas qu’il s’agisse d’un mauvais produit, mais que c’est un supplément à consommer sur de longues périodes de régime, deux ou trois mois minimum. Les ingrédients contenus dans sa formule sont censés modifier le métabolisme, encore faut-il les laisser faire leur (supposé) office. Augmenter le dosage pour passer à six ou huit  comprimés répartis en plusieurs prise, dont une juste avant le coucher, pourrait également être une bonne idée. C’est largement faisable, d’autant plus que FAT BURNERS est plutôt bon marché, je l’ai payé en réduction à un pris vraiment dérisoire.

FAT BURNERS peut probablement vous donner un petit plus, si votre diète est vraiment calée au milligramme, et que vous avez du temps devant vous. Si vous êtes pressés, passez votre chemin.

NOTE : 5,5/10

 

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[1] Notons que la pollution des océans est un problème majeur, qui doit alerter sur les comportements individuel et collectifs de production et de consommation, et donc sur votre consommation de produits issus du milieu marin si vous êtes un tant soit peu soucieux de l’écologie et/ou de votre santé. Chaque année entre 300 et 500 milliards de tonnes de déchets toxiques sont déversés dans les océans : mercure (industrie minière), plomb (hydrocarbures, industrie), cadmium, mais aussi des boues toxiques, solvants, acides, matières plastiques et déchets de l’industrie pétrochimique, produits ménager (lessives, liquide vaisselle (et oui, une fois évacué de votre évier ou de votre machine, ça ne disparait pas – des alternatives naturelles existent), détergents, insecticides (le fameux DDT (DichloroDiphénylTrichloréthane) et pesticides, PCB (PolyChloroBiphényl, produit chimique chloré utilisé dans les transformateurs électriques, réfrigérateurs etc) résidus de médicaments (des millions de molécules différentes qui interagissent les unes avec les autres), sans compter les milliards de tonnes de déchets organiques humains et animaux (élevage) qui finissent au fond des océans. Si l’on vous vante le poisson comme un produit sain, pensez-y.

 

 

Ingrédients et valeurs nutritionnelles:

100 comprimés

Pour deux comprimés:

Fer (Oxide de fer) 1mg 6%
Chrome (picolinate de chrome) 50mcg 42%
Choline Bitartrate 500mg *
Uva Ursi (feuilles) 500mg *
L-Carnitine Fumarate 100mg *
Poudre d’huile de lin (contenant des acides gras essentiels) 100mg *
Methionine (as DL-methionine) 400mg *
Lysine (L-lysine HCl) 200mg *
Inositol (as monophosphate) 1g *
Betaine HCl 400mg *
Lecithin (soy) 200mg *

Mon avis sur : ANABOLIC PUMP™

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Marque : USP LABS

Par Alex, MuscleXperienceteam

ANABOLIC PUMP™ appartient à une classe récente de suppléments nommés « nutrition partitioners », soit « répartiteurs nutritionnels dans la langue de Molière. Ils sont également qualifiés de SIMS, pour « sensibilisateur sélectif d’insuline musculaire » (Selective Insulin Muscle Sensitizer dans la langue de Shakespeare)  ou encore d’« insulin mimickers » (imitateur d’insuline – oui ça rend mieux en anglais). Sur les rangs, ANABOLIC PUMP™ se trouve en compétition avec quelques références comme GLYCOLOG de Blackstone Labs™ (à ne pas confondre avec GlycoBol® de YAMAMOTO NUTRITION, qui est un polymère de glucose) ou RPG de REDCON 1. Ces suppléments, parfois uniquement composés d’extraits végétaux (comme ANABOLIC PUMP™), quelque fois soutenus par des minéraux ou des acides aminés, ont deux objectifs :

  1. Augmenter le transport des glucides vers les cellules musculaires (myocytes) pour encourager la glycogénèse, au détriment des adipocytes et pré-adipocytes, qui ne demandent qu’à s’en gorger pour vous faire prendre du gras.
  2. Augmenter la sensibilité à l’insuline, c’est-à-dire diminuer la réponse insulinique après un repas chargé en glucides (ou après un shake de whey, la plupart des protéines et les lipides n’élèvent que très peu la glycémie, la protéine de lactosérum étant une exception notable puisque elle est suffisante pour provoquer le fameux « pic d’insuline » après une séance). Ainsi, une quantité moindre d’insuline sera nécessaire afin de faire baisser la glycémie et période postprandiale.

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Quelques éclaircissements sur des mots clés de cette « review », dont usent et abusent la plupart des sites marchands qui proposent ANABOLIC PUMP™ à la vente, souvent à prix d’or.

  • L’insuline : hormone peptidique sécrétée par le pancréas qui favorise l’absorption du glucose circulant dans le sang par les cellules musculaires (myocytes), adipeuses (adipocytes), hépatiques (hépatocytes). Le glucose y est transformé en glycogène (muscles et foie), triglycérides (esters de glycérol et d’acides gras, donc dans les adipocytes et le foie). Elle joue un rôle majeur dans le métabolisme, et elle est essentielle pour tous les mammifères.
  • Le GLUT4 : le transporteur de glucose 4 est une protéine de la famille des GLUT de classe I qui assurent le transport du glucose aux cellules musculaires et adipeuses.
  • La résistance à l’insuline : également appelée insulino-résistance, se traduit par l’insensibilité des récepteurs membranaires des cellules à cette hormone. Cela entraîne une incapacité des cellules, en particulier musculaires, à capter le glucose sanguin : un cauchemar, pour un bodybuilder ou pour tout un chacun.

Concernant la composition, ANABOLIC PUMP™ contient deux extraits végétaux que l’on retrouve chez ses concurrents : de l’écorce de Phellodendron et un extrait de myrte de crêpe, ou Lagerstroemia Speciosia (Banaba), plante originaire d’Asie tropicale. On sait que séparément, ces deux extraits végétaux ont effectivement la capacité d’influer sur le transport du glucose, et auraient une action inhibitrice sur les adipocytes, des études ayant été publiées sur les effets de l’extrait de Lagerstroemiae[1] ainsi que sur ceux de la berberine, alcaloïde présent dans le Phellodendron[2]. La berberine, aurait la capacité d’activer l’AMPK (Adenosine Monophosphate activated Protein Kinase), une enzyme jouant un rôle fondamental sur le métabolisme énergétique (oxydation des acides gras, inhibition de la synthèse du cholestérol, de la lipogénèse, stimulation de la glycogénèse et ce qui nous intéresse ici : modulation de la sécrétion d’insuline par le pancréas).

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Les extraits de Phellodendron et de banaba semblent donc être à même de remplir les promesses faites par USP LABS, firme à qui l’on doit le mythique Jack3D, et qui il est vrai jouit d’une solide réputation. Pour en être certain, c’est bien pratique, une étude a été commandée spécialement pour évaluer l’action d’un mélange de Phellodendron et de myrte de crêpe sur la « tolérance » au glucose[3] (on comprendra : son absorption). Ces deux végétaux ayant une action antidiabétique avérée (pour ce que cela vaut, en fouillant sur quelques forums américains on peut lire que certains utilisateurs, par ailleurs diabétiques insulino-dépendants, ont pu réduire la fréquence de leurs injections en utilisant ce type de suppléments), leurs effets synergiques permettraient donc à ANABOLIC PUMP™ de remplir le cahier des charges des « répartiteurs nutritionnels » : 1) Augmenter le transport des glucides vers les cellules musculaires pour encourager la glycogénèse, notamment en activant GLUT 1 et GLUT 4, et cela au détriments des adipocytes et pré-adipocytes via une inhibition des mêmes transporteurs de glucose dans les adipocytes et pré- adipocytes. 2) Réduire la réponse insulinique à l’ingestion de glucides et du mélange breveté ANABOLIC PUMP™, effet qui est également mis en évidence dans cette étude : on y trouve deux graphiques (que je ne reproduis pas ici pour des questions de propriété intellectuelle) comparant les niveaux sanguin de glucose et d’insuline après ingestion par les sujets d’un placebo (groupe test) et d’une dose d’ANABOLIC PUMP™ (groupe contrôle). Le niveau de glucose dans le sérum sanguin diminue plus rapidement dans le groupe test, et la sécrétion d’insuline est moindre que dans le groupe placebo, ce qui tend à démontrer qu’ANABOLIC PUMP™ est conforme aux attentes de ses concepteurs.

En laboratoire, si l’on en croit cette étude réalisée sur mesure, ANABOLIC PUMP™ fonctionne. Mais en conditions réelles, sur un athlète lambda, les effets sont-ils mesurables et vérifiables ? Autour de ce supplément, le marketing a été particulièrement agressif, et on peut lire chez certains vendeurs des arguments de vente frisant le ridicule : un « genetic equilizer » (« égaliseur génétique »), permettant de construire du muscle sec tout en perdant du gras, et de faire l’expérience d’une congestion sans commune mesure avec celle offerte par les boosters d’oxyde nitrique. Un supplément faisant quasiment jeu égal avec des molécules interdites, catégorisées comme dopantes. Qu’en penser ? Une fois de plus j’ai fait le test.

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Mon ressenti :

En essayant ANABOLIC PUMP™, je ne savais vraiment pas à quoi m’attendre, n’ayant jamais testé de répartiteur nutritionnel par le passé ( ou Insulin mimicker, ou SIMS…) : selon les concepteurs et les vendeurs, ANABOLIC PUMP™ permet d’améliorer sa composition corporelle, en favorisant la croissance de la masse maigre au détriment du tissu adipeux : en favorisant la récupération musculaire et en accroissant la capacité à utiliser le « potentiel anabolisant de l’insuline au maximum, ANABOLIC PUMP™ serait la meilleure alternative aux produits dopants illégaux. Là, vous m’avez perdu, ce type d’arguments commerciaux à tendance à m’agacer. Qu’y-a-t-il de vérifiable dans ces allégations ?

J’ai obtenu deux pots d’ANABOLIC PUMP™, soit un mois et demi de supplémentation puisque USP LABS précise qu’il faut prendre une capsule par jour 15 à 20 minutes avant un repas contenant des glucides la première semaine, puis 3 capsules par jour avant les principaux repas en suivant les mêmes modalités. J’ai suivi ces instructions, et j’avoue que je n’ai pas été impressionné par les résultats la première semaine. En revanche, à partir de la deuxième semaine, avec 3 capsules par jour, j’ai pu ressentir de subtils effets : tout d’abord, une dizaine de minutes après la prise de la gélule, et donc avant le repas, une sensation de faim plus prononcée, comme besoin d’ingurgiter des glucides rapidement. Ensuite, un aspect musculaire un peu plus « plein », ce qui est logique si la synthèse du glycogène est optimisée.

Ma principale déception a été la congestion promise : lors de certaines séances j’ai effectivement fait l’expérience d’un « pump » sympathique, mais rien de transcendant, en tout cas rien d’inaccessible avec un bon booster chargé en citrulline et bêta-alanine.

En fait je me suis véritablement rendu compte de l’efficacité d’ANABOLIC PUMP™ une fois le test achevé. En conservant les mêmes apports en glucides que pendant le test, mon tour de taille s’est épaissi, tout comme mon taux de masse adipeuse, et cela dès la première semaine après la fin de la « cure ». J’en conclus donc qu’ANABOLIC PUMP™ m’a permis de charger sur les glucides pendant un mois et demi, tout en limitant la prise de gras, et de prendre de la masse rapidement (deux kilos sur la balance, sans modifier négativement ma composition corporelle.

Conclusion :

ANABOLIC PUMP™ est un bon produit, basé sur une composition solide donc l’efficacité est appuyée par au moins une étude concluante. Les résultats sont vérifiables, en tout cas en ce qui me concerne, même s’ils sont variables selon les utilisateurs. En consultant des dizaines d’avis sur des sites américains, on peut voir que certains consommateurs font l’expérience d’une congestion phénoménale quand la séance a été précédée d’un repas glucidique optimisé par une prise d’ANABOLIC PUMP™, alors que d’autres se plaignent d’avoir payé cher un supplément totalement inefficace. Puis-je recommander ANABOLIC PUMP™ ? Tout dépend de votre profil. Si vous êtes débutant, que votre diète est correcte, vous pouvez vous en passer. Si vous mangez KFC et McDONALD’S régulièrement, et que votre collation postworkout se compose d’un savant mélange de Pépitos et de Granolas, vous pouvez aussi en faire l’économie, vous jetterez votre argent dans les toilettes. Si vous êtes un athlète sérieux, très strict quant à la diète, dans l’optique d’une recomposition corporelle, d’une prise de masse propre, ou de la préparation d’une compétition, ANABOLIC PUMP™ peut être un allié de poids. Cependant, gare au miroir aux alouettes : il s’agit d’un SUPPLÉMENT, son objectif est de vous aider à atteindre le meilleur de vous-même naturellement. USP LABS étant une marqué réputée pour son sérieux, et ANABOLIC PUMP™ étant un précurseur dans cette nouvelle classe de suppléments, les vendeurs s’en donnent à cœur joie, avec des prix allant de moins de 25€ à 50€ (parfois plus !) par bouteille. Il faut savoir raison garder !

 

NOTE : 8,5/10

 

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Ingrédients et valeurs nutritionelles :

Anabolic Pump 60 gellules

Information nutritionnelle Anabolic Pump 60 gellules

Quantité de la portion: 1 capsule

Nombre de portions: 60

Par portion – Mélange breveté

750 mg: Phellodendron (écorce), Crêpe Mertle (Lagerstroemia Speciosia) (souches) (Extrait)

Autres ingrédients: Gélatine, Amidon de maïs, Stéarate de Magnésium, FD & C Yellow n ° 5, FD & C Red # 40

Instructions Anabolic Pump

Comme supplément alimentaire, prendre 1 capsule deux fois par jour, 15-20 minutes avant un repas contenant des glucides. Avoir un intervalle d’au moins 4 heures entre chaque dose.

 

Avertissement Anabolic Pump : Ce produit n’est pas déstiné à être utilisé par les personnes de moins de 18 ans. Les femmes enceintes ou allaitantes devraient éviter ce produit. Consultez votre professionnel da snaté avant d’utiliser ce produit, spécialemennt si vous prenez des médicaments soumis à ordonnance ou en vente libre, des suppléments alimentaire ou si vous souffrez de problèmes de santé préexistants incluant entre autre : une forte ou faible pression sanguine, de l’arythmie cardiaque, des tremblements, des troubles du coeurs, du foie, des reins, ou de la thyroide, des troubles épiléptiques, des troubles psychiatriques, du diabètes, des difficultés à uriner due à un élargissement de la prostate ou si vous prenez des inhibateurs MAO-B ou tout autres médicaments. Arretez la consommation et consultez votre professionnel de santé si vous souffrez de quelques réaction secondaire suite à la prise de ce produit. Ne pas consommer si le bouchon de sécurité est cassé ou manquant. Garder hors de la portée des enfants. Ces indications n’ont pas été évaluées par l’administration des médicaments et de la nutrition (Food and Drugs Admnistration). Ce produit n’est pas indiqué pour diagnostiquer, traiter, soigner ou prévenir quelques maladies que cela soit.

 

Note importante: nous vous conseillons de consulter un médecin ou un nutritionniste si vous n’êtes pas sûr(e) de pouvoir consommer ce produit sans risques.

 

[1]Liu F, Kim J, Li Y, Liu X, Li J, Chen X, An extract of Lagerstroemia speciosa L. has insulin-like glucose uptake-stimulatory and adipocyte differentiation-inhibitory activities in 3T3-L1 cells, in J Nutr. 2001 Sep;131(9):2242-7.

[2] Zhou L, Yang Y, Wang X, Liu S, Shang W, Yuan G, Li F, Tang J, Chen M, Chen J, Berberine stimulates glucose transport through a mechanism distinct from insulin Metabolism, in 2007 Mar;56(3):405-12.

[3] Robert E. Canale, Tyler M. Farney, Cameron G. McCarthy, and Richard J. Bloomer, A Blend of Phellodendron and Crape Myrtle Improves Glucose Tolerance in Exercise-Trained Men, in Nutr Metab Insights. 2011; 4: 39–47.

 

 

Mon avis sur: AMINO MAXX

AMINO MAXXé

Marque : BODYMAXX SPORTSNUTRITION

Par Alex, MuscleXperience team

En ce moment je m’entraîne le soir, plutôt tard, et la problématique à laquelle je suis confronté est de trouver un bon vasodilatateur/booster d’oxyde nitrique sans stimulants. Si cela semble très simple sur le papier, c’est en fait une tâche ardue, puisque la quasi totalité des produits de cette catégorie actuellement sur le marché contiennent de la caféine (1,3,7-triméthylxanthine ou méthylthéobromine selon les étiquetages, mais c’est la même chose), ou au moins du thé vert ou du guarana, qui en contiennent également. Il convient de noter que même pour les pratiquants de musculation qui s’entraînent le matin ou l’après-midi, la caféine, si elle a un effet certain sur la force et les performances, finit par ne plus agir en raison d’une forte accoutumance du corps. On doit alors augmenter la dose pour ressentir les mêmes effets, ce qui peut induire des effets néfastes pour le corps (irritabilité, troubles du rythme cardiaque…). En outre, à long terme, la caféine pourrait engendrer une résistance à l’insuline. La prudence et la modération sont donc de mise.

AMINO MAXX '

BODYMAXX SPORTSNUTRITION a répondu à cette problématique, en nous livrant AMINO MAXX, un complexe d’acide aminés axé autour de la congestion, de l’énergie et de la récupération. Comme sait le faire la marque, c’est une formule simple, sans fioritures, avec uniquement ce dont on a besoin :

  • Un complexe d’acides aminés ramifiés (BCAA), ratio 2:1:1, ou l’acide aminé Leucine, clé de l’anabolisme musculaire, est majoritaire

  • De la bêta-alanine, qui favorise l’énergie et la force durant un entraînement en résistance

  • de la L-citrulline DL-malate, l’acide aminé citrulline, le must en matière de congestion et d’énergie, conjugué à de l’acide malique (qui est un acide dicarboxylique, d’oû le « DL » , intermédiaire du cycle de Krebs, l’une des voies métaboliques majeures chez l’homme comme chez la plupart des autres espèces).

  • De la taurine, dont l’impact sur l’endurance et la récupération ne sont plus en débat, et qui présente également de multiples bienfaits pour la santé (au niveau cardiovasculaire notamment)

  • de la glutamine, acide aminé le plus abondant dans le corps et primordial pour la récupération.

  • Last but not least, de l’arginine, que l’on ne présente plus. Elle est nécessaire à la synthèse de l’oxyde nitrique, qui favorise une meilleure vasodilatation et un meilleur débit sanguin.

Tout y est, sauf peut-être la bétaïne, qui par son rôle dans la régularisation de l’hydratation cellulaire et de l’homéostasie des fluides agit en prévention de la baisse des performances consécutive à la désydratation. La bétaine aurait également un impact sur la production d’homone de croissance et d’IGF1 durant l’entrainement, ainsi que sur les performances de manière générale, ce qui en aurait fait un ajout interessant dans AMINO MAXX. Peut-être pour la prochaine version !

AMINO MAXX3.jpg

Mon ressenti :

Produit très agréable à consommer, AMINO MAXX apporte énergie et congestion sans excitabilité. On ressent vraiment une bonne congestion, mais tout en douceur. On est loin des boosters hardcore proposés par certains concurrents, mélangeant caféine synéphrine et théacrine, qui vous tiennent éveillé pendant 48h après la séance et vous rendent à moitié psychotique et paranoïaque. Rien de tout cela avec AMINO MAXX, même si pour ma part j’ai dû mettre deux dosettes de 10,3g dans mon shaker pour en ressentir pleinement les effets.

Conclusion :

AMINO MAXX est le genre de produit vraiment salvateur pour ceux d’entre nous qui s’entraînent le soir (ou la nuit, tels des loups garous), et recherchent un petit vasodilatateur sympa, apportant les sensations sur la force et la congestion sans apport de stimulants, ou pour les personnes vraiment sensibles aux stimulants. En tout cas c’est un produit qualitatif, qui répond à un besoin précis : apporter un plus pour la congestion, l’énergie intra-workout et la récupération, sans l’apport massif de caféine et sa cascade d’effets secondaires parfois délétère. En bonus, le parfum que j’ai choisi, Fruity berry mix, est juste irréel. Délicieux, on croirait vraiment un cocktail sans alcool. En bref, MuscleXperience approved !

NOTE : 7,5/10

Ingrédients et valeurs nutritionnelles :

Valeurs pour 110g

Pour une portion

(10,3g+250 ml d’eau)

 Ajr

Energie (kJ)

1475

153

 –

Energie (kcal)

347

36

 –

Graisse (g)

0

0

 –

– dont saturées (g)

0

0

 –

Glucides (g)

0,5

<0,5

 –

– dont sucre (g)

0,1

<0,5

 –

Fibres (g)

<0,5

<0,5

 –

Protéines (g)

85

8,8

 –

Sodium (g)

0,01

<0,01

<1

Ingredients:

L-leucine, Beta alanine, L citrulline DL-malate (1:1), Taurine, L-glutamine, L-isoleucine, L-valine, L-arginine, Acid (citric acid), Flavourings, Sweetener (sucralose), Anti-caking agent (silicon dioxide), Colours (anthocyanin, carmine).

Suggestion d’utilisation :

Mélangez une dosette(10,3 g) d’AMINO MAXX avec 250 ml d’eau froide. Prendre une dose par jour, avant l’entraînement.

Avertissements:

Les suppléments alimentaires ne remplacent pas un mode de vie sain!

Ne dépassez pas les dosages recommandés!

Tenez ce produit hors de portée des enfants!

AMINO MAXX est un complément alimentaire.

Mon avis sur : TESTED ARGININE NITRATE

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Marque : TESTED NUTRITION

Par Alex, MuscleXperienceteam

Pour nous autres piliers de salle, il existe une quête mystique, quasi sacrée, que Saint-Arnold comparaît autrefois à l’orgasme : la congestion. Pour l’atteindre et la maximiser, je suis évidemment toujours à l’affût des dernières nouveautés en matière de suppléments, et il se trouve qu’une nouvelle venue a récemment fait son entrée sur scène : l’arginine nitrate.

Pour tester ce composé fraichement débarqué dans les magasins de nutrition sportive, j’ai opté pour l’arginine nitrate de la marque canadienne TESTED NUTRITION, qui m’avait plutôt séduit avec quelques-unes de ses références, notamment TESTED ANTI-ESTRO. La marque cherche à se démarquer en proposant des formules simples, ne comptant le plus souvent qu’un ingrédient et dosé de manière optimale, et c’est le cas pour TESTED ARGININE NITRATE. 500mg d’arginine nitrate par capsule, et rien d’autre. Let’s try it !

La supplémentation en L-arginine est bien connue des adeptes de la musculation et du fitness cherchant à accroître la vasodilatation en stimulant la production d’oxyde nitrique (également appelé monoxyde d’azote ou oxyde azotique, de formule NO). L’arginine est en effet impliquée dans la production d’oxyde nitrique dans une réaction catalisée par l’enzyme oxyde nitrique synthase. Se supplémenter en arginine avait donc du sens, mais plusieurs études datant de quelques années maintenant sont venues contredire cette séduisante perspective : une supplémentation accrue en L-arginine n’entraînerait pas d’augmentation du taux d’oxyde nitrique chez l’être humain. Qu’est ce qu’on a pu en absorber, pourtant, via tous ces boosters de NO vendus à grand coup de photos d’athlètes aux physiques striés et veineux… Mais rassurons-nous, le débat n’est pas encore tranché, et l’arginine présente bien d’autres vertus, notamment la capacité d’augmenter, certes modestement, la production d’hormone de croissance.

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Revenons à nos moutons : TESTED ARGININE NITRATE. De formule C6H15N5O5 , l’arginine nitrate comprend une molécule de l’acide aminé arginine et un groupe nitrate, reliés par une liaison hydrogène.

L’utilisation des nitrates (NO3) dans la supplémentation sportive est relativement récente. Si une avalanche de suppléments intègrent l’arginine nitrate à leurs formules (Chrome NO3 de Cellucor, YOK3D, de USP Labs, Ritual de ANS…), il ne semble pas que ce soit le « netx big thing » de l’industrie du fitness . Des travaux ont cependant montré un effet ergogénique potentiel, notamment sur les fibres musculaires de type II (fibres rapides dites « blanches ») des athlètes réalisant des efforts de forte intensité, comme les sports de force dont la musculation1.

La supplémentation en nitrates serait particulièrement bénéfique quand les niveaux d’oxygène sont bas ou moyens, et pourrait contribuer à mieux « rentabiliser » l’oxygène utilisé pendant par le sportif pendant l’effort. En effet, j’ai remarqué que durant les séances où j’ai utilisé TESTED ARGININE NITRATE, je n’ai ressenti une amélioration de la congestion « normale » qu’en milieu voire en fin de séance, ce qui est peut-être dû à la baisse des niveaux d’oxygène consécutive à l’effort.

Les marques qui commercialisent l’arginine nitrate ou l’incluent dans leurs formules « preworkout » nous promettent ceci : un débit sanguin amélioré, une vasodilatation plus importante, un apport en nutriments augmenté, un aspect plus « veineux » et de manière générale une amélioration des performances physiques. Est-ce justifié ?

Mon ressenti :

Les gélules de TESTED ARGININE NITRATE sont dosées à 500mg. Lors de mes deux premières séances de test, à l’occasion desquelles j’ai travaillé les pectoraux, les bras et les jambes, j’ai pris deux gélules 30 minutes avant la séance, sans autre supplément pré-séance. Résultat ? Imperceptible.

Par la suite, j’ai opté pour le protocole suivant : deux gélules 30 minutes avant la séance, puis deux autres environ 20 minutes après le début de celle-ci. Je m’entraîne généralement une heure et demie, et en suivant ce mode opératoire j’ai bien ressenti un petit quelque chose au niveau du « pump ». un petit quelque chose donc rien de transcendant, et puisque j’ai utilisé TESTED ARGININE NITRATE seul, je n’ai pas ressenti les autres sensations procurées par un « booster » classique, énergie, renforcement de la concentration (caféine, tyrosine), paresthésie (bêta-alanine).

Pour finir ma boîte de 120 gélules, j’ai simplement ajouté TESTED ARGININE NITRATE à mon stack pré-entraînement. De bonnes sensations, de l’énergie et de la congestion à revendre, mais dans cette configuration difficile de connaître la part jouée par TESTED ARGININE NITRATE, sans compter que si cet ajout devait être durable, ce produit ne serait pas forcément rentable, puisque la boîte est vendue entre 20 et 25€ dans la plupart des boutiques de diététique sportive en ligne. A choisir entre un stack d’acides aminés classiques et TESTED ARGININE NITRATE, je choisis donc sans hésiter le premier.

Conclusion :

TESTED ARGININE NITRATE n’est pas un mauvais produit. Ce n’est pas non plus le phénomène tel qu’il est parfois présenté par certaines marques qui commercialisent la molécule, en tout cas pas à mon humble avis. Un simple petit mélange arginine AAKG ou L-arginine, citrulline malate et bêta-alanine reste bien moins onéreux, et beaucoup plus efficace. Si vous avez les moyens, vous pouvez, au moins pour tester, inclure un à deux grammes d’arginine nitrate à ce « combo » éprouvé, vos performances n’en seront certainement pas tirées vers le bas. Vous pouvez également fort bien vous en passer !

NOTE : 6/10

Ingrédients et valeurs nutritionnelles :

Informations nutritionnelles

Quantité de la portion: 2 gélules

Nombre de portions: 60

Par portion

Arginine nitrate 1000 mg

Ingrédients:

Arginine nitrate, Cellulose microcristalline, Stéarate de Magnésium, Gélatine, Eau

Instructions Tested Arginine Nitrate

Prendre deux capsules une à deux fois par jour.

 

Avertissement Tested Arginine Nitrate: Consultez un professionnel de santé avant de commencer un programme diététique ou physique. Ne convient pas aux personnes de moins de 18 ans. Garder hors de la portée des enfants. Stocker dans un endroit sec et frais. Ne pas utiliser si le bouchon de sécurité est cassé.

Ces données n’ont pas été évaluées par la FDA.

Ce produit n’est pas destiné à diagnostiquer, traiter, soigner ou prévenir quelques maladie que ce soit.

Arginine nitrate est un complément alimentaire.

1Jones, A.M. (2014) Influence of dietary nitrate on the physiological determinants of exercise performance: a critical review. Applied Physiology, Nutrition and Metabolism 39, 1019-1028

Mon avis sur : GH SURGE

gh1

Marque: SCITEC NUTRITION®

Par Alex, MuscleXperienceteam

L’hormone de croissance (Growth hormone en anglais, soit GH en abrégé, ou HGH, human growth hormone), est une hormone polypeptidique (donc composée de plusieurs peptides, molécules comprenant au moins deux résidus d’acides aminés reliés par la liaison peptidique) de 191 acides aminés, secrétée la partie antérieure de l’hypophyse et plus particulièrement par les cellules somatropes, d’où les appellations de somatotropine ou de somatropine qui sont également données à l’hormone de croissance.

Hormone naturellement secrétée par le corps humain (dans le cas de l’hormone de croissance humaine, chaque espèce ayant sa déclinaison, par exemple la somatropine bovine – STB –  pour les bovins), sa seule évocation est dans certains pays est entachée d’opprobre, en raison d’une part du scandale de l’hormone de croissance contaminée qui a éclaté à la fin des années 90 et qui a donné lieu à des procès retentissants en France notamment, d’autre part aux nombreuses dérives liées à l’utilisation de somatotropine « naturelle » puis synthétique (hormone de croissance recombinée) dans certains milieux sportifs de haut niveau.

Ce qu’oublient les médias de masse en nous rebattant encore et toujours les oreilles avec les mêmes inepties, c’est que l’hormone de croissance est avant tout une hormone produite naturellement par le corps humain, essentielle pour la reproduction cellulaire et donc pour sa croissance, ainsi que pour sa santé. Si la production non régulée de cette hormone est pathologique, impactant la taille des os et des organes, et l’état de santé général de celles et ceux qui en souffrent (acromégalie, gigantisme), sa déficience conduit au nanisme, terme désignant une insuffisance de croissance pouvant avoir comme origine une insuffisance hypophysaire.

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Encore une fois, les déformations et approximations médiatiques se révèlent nuisibles, car entretenir des niveaux sains d’hormone de croissance naturelle permet à tout à chacun et en particulier aux sportifs, de bénéficier d’un meilleur sommeil (et vice-versa), d’une meilleure récupération post-effort, et de mieux vieillir.  Comment un tel miracle est-il possible ? Et bien à  proprement parler il ne s’agit pas d’un miracle, mais avant tout d’hygiène de vie. Pratiquer une activité sportive intense et régulière et en particulier certains exercices, impliquant le maniement de charges lourdes, permet d’optimiser sa production naturelle de « GH ». Cette production est également influencée par la nutrition, et par la qualité du sommeil, la majeure partie de l’hormone de croissance endogène étant produite la nuit, durant les phases de sommeil profond. Il a en effet été mis en évidence qu’un sommeil profond et suffisant influait positivement sur la sécrétion nocturne d’hormone de croissance (mais pas seulement, puisque la prolactine, l’hormone lutéinisante et les hormones thyroïdiennes aussi sont concernées), et que la privation de sommeil entraîne des conséquences inverses[1].

On sait que certaines substances naturelles ou artificielles auraient la capacité (réelle ou supposée/fantasmée) d’induire une augmentation de la sécrétion de cette hormone : les secretagogues. On trouve dans cette catégorie des acides aminés, des extrais végétaux, et des substances de synthèse, illégales à la vente et à l’achat dans la plupart des pays et interdits aux athlètes participant à des compétitions. Les moins onéreux, et les plus accessibles, restent donc les acides aminés. Les recherches menées dans ce domaine ont principalement porté sur la L-lysine, la L-arginine, et la L-ornithine. La glycine pourrait compléter utilement ce trio de tête, classiques des « boosters de GH » naturels.

GH SURGE (littéralement « poussée de GH ») de SCITEC NUTRITION® est donc l’un des produits que la marque a lancé sur le marché dans cette gamme, avec son T/GH. Pour illustrer les publicités de ce différents produits, SCITEC NUTRITION® utilise les visuels de son athlète IFBB pro Cédric McMILLAN, qui n’en doutons pas un seul instant a eu recours à GH SURGE pour se batir son physique de titan. Business is business.

Au-delà de ces propos aigre-doux, que penser de GH SURGE ? Des études menées sur la combinaison L-lysine, la L-arginine et  L-ornithine concluent que celle-ci pourraient induire un modeste pic d’hormone de croissance entre 30 et 90 minutes après son ingestion, chez des hommes jeunes. D’autres réfutent cette hypothèse, mettant en avant l’inefficacité de cette combinaison, en particulier avant un exercice de résistance. Si l’on souhaite retenir les éléments positifs concernant ce « combo », retenons que s’il semble contre-productif quand il est absorbé autour de la séance, il pourrait avoir un impact positif sur la production endogène de GH pris au repos et l’estomac vide.

Mon ressenti :

On ne va pas se mentir : après un mois de test de GH SURGE à raison de deux doses par périodes de 24h, je ne peux faire état d’aucun ressenti particulier. J’ai opté pour une dose de trois comprimés le matin au réveil, et une autre au moment du coucher.  Pour autant je ne me sens pas plus mal qu’avant, ma récupération post-séance est correcte, bref je me porte bien. GH SURGE participe-t-il à mon bon état de santé général… Je pense que cela relève plus du domaine de la foi que de celui de la science.

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Conclusion :

GH SURGE est un produit qui surfe sur les quelques études avançant la possible augmentation de la sécrétion de GH endogène chez l’homme du fait de la consommation de la combinaison L-lysine, L-arginine, et L-ornithine. S’il existe une clientèle, SCITEC NUTRITION® aurait tort de s’en priver. A mon avis, on peut tout à fait se passer de ce complément. Si l’on souhaite se rassurer sur sa production d’hormone de croissance, se donner un petit plus imperceptible sur le court et moyen terme, ou si vous bénéficiez d’une offre spéciale sur ce produit (si on vous l’offre dans un package par exemple, ce qui a été mon cas), pourquoi pas. Son prix est modique, généralement aux alentours de 10€, parfois moins (certaines boutiques en ligne le vendent à 15€, c’est trop cher pour trois acides aminés timidement dosés, navré). N’en attendez pas grand-chose, vous ne serez pas déçu.

[1] Notamment : Neuroendocrinological investigations during sleep deprivation in depression. II. Longitudinal measurement of thyrotropin, TH, cortisol, prolactin, GH, and LH during sleep and sleep deprivation, Baumgartner, Riemann D, Berger M. in Biol Psychiatry. 1990 Oct 1;28(7):569-87

 

NOTE : 5/10

 

Ingrédients et valeurs nutritionnelles :

Informations nutritionnelles

Une dose : 3 gélules

Par dose %AJR

L-arginine HCL   1050mg                †

L-lysine HCL       525mg  †

L-ornithine HCL                525mg  †

AJR non déterminés

 

Ingrédients:

Chlorhydrate de L-arginine, chlorhydrate de L-lysine, chlorhydrate de L-ornithine, tunique: gélatine, antiagglomérant: stéarate de magnésium, colorants: rouge allura AC**, bleu brillant FCF, dioxyde de titane.

 

GH SURGE est un complément alimentaire.

 

 

Mon avis sur : TRIBULUS PLUS

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Marque : QUAMTRAX

Par Alex, MuscleXperience team

Dans l’article que j’ai consacré au Tribulus terrestris, Le Tribulus terrestris au-delà du mythe, j’explique pourquoi cet extrait végétal controversé et parfois méprisé peut s’avérer utile pour un athlète naturel en quête d’un petit plus pouvant faire la différence. On ne cherchera pas à obtenir un quelconque effet hormonal, et a fortiori des résultats steroid-like : si certains essais menés sur des animaux (singes, lapins) concluent à une augmentation significative de la production hormones stéroïdes (testostérone, dihydrotestostérone mais aussi DHEA) consécutive à un traitement avec un extrait de Tribulus , d’autres ont infirmé l’hypothèse que le Tribulus terrestris était à même de stimuler le système endocrinien et les taux d’androgènes. Plusieurs études menées cette fois sur des hommes en bonnes santé (en particulier sur des sportifs) sont également arrivées à la conclusion que le Tribulus n’avait pas d’effet hormonal.

Au-delà des vertus attribuées en phytothérapie au Tribulus terrestris (il serait diurétique, analgésique, anti -inflammatoire, antibactérien), ce végétal présente quelques sérieux atouts:

  • C’est une plante dite adaptogène, ce qui la rend susceptible d’améliorer la réponse de l’organisme aux divers stress auxquels il peut être exposé, même si certains spécialiste jugent ce concept aujourd’hui dépassé.  
  • Ses effets sur la fonction érectile sont avérés : le Tribulus aurait un effet sur la relaxation des fibres musculaires lisses des corps caverneux de la verge et la production d’oxyde nitrique (NO) au niveau de leur endothélium.

Le Tribulus terrestris peut donc être une option utile pour l’athlète naturel en quête de performance à la salle ou sous la couette, pour peu que le produit soit sélectionné avec soin et la dose adaptée.

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Les bases étant ainsi posées, on peut se demander si  TRIBULUS PLUS, de la marque espagnole QUAMTRAX, est conforme à notre cahier des charges. En matière de Tribulus, il est assez basique : la qualité de l’extrait dépend :

  1. de son origine (Plusieurs experts recommandent logiquement de sélectionner en priorité les extraits végétaux  provenant d’Europe centrale, qui seraient plus riches en protodioscine, même si cette recommandation est à nuancer, les mécanismes d’action de la plante conservant à l’heure actuelle leur mystère).
  2. De son taux de saponines dont protodioscine (Elles sont les principes actifs de la plante, ce qui explique que le taux de saponines, dites stéroïdiennes car leur structure ressemble à celles de hormones stéroïdes, soit fièrement affiché par certaines marques de nutrition sportive).
  3. De son dosage

 

TRIBULUS PLUS passe-t-il le test ? Let’s try it !

Quand on opte pour un supplément, il faut toujours garder à l’esprit qu’il s’agit justement d’un supplément et pas d’un quelconque produit dopant. Les effets de nombre d’extraits végétaux, même s’ils sont réels, restent malgré tout le plus souvent subtils.  Pour expérimenter ces subtils effets, encore faut-il consommer l’extrait sous une forme assimilable, en respectant un dosage adapté. Encore une fois parler de dosage avec un extrait végétal est délicat : pour ma part je me base sur les études menées sur des humains ou à défaut sur des rats (ou des souris, ou des lapins…) en adaptant le rapport grammes/kilogramme de poids de corps, et également sur mon ressenti. Concernant le Tribulus, beaucoup d’athlètes naturels le juge inutile. Je ne suis pas de cet avis, le l’ai expliqué dans Le Tribulus terrestris au-delà du mythe.  

Il m’arrive donc fréquemment d’ajouter du Tribulus terrestris à un stack naturel, donc la composition peut varier. Gingembre, maca, Mucuna pruriens, fenugrec… Mais dans tous les cas de figure j’incorpore au moins 1,5 gramme de Tribulus. En dessous- les effets ne sont pas subtils, ils sont imperceptibles. Quand certaines marques mettent sur le marché des comprimés contenant jusqu’à 2 grammes d’extrait de Tribulus, forcément TRIBULUS PLUS de QUAMTRAX et ses 385mg ont l’air un peu légers. En outre, les gélules  de TRIBULUS PLUS ne contiennent selon l’étiquette, outre le sulfate de zinc, que 72,64% d’extrait, le reste étant de la maltodextrine, du stéarate de magnésium et du dioxyde de titane (rien d’exceptionnel dans des gélules, mais cela rend la teneur réel en principe actif encore plus tenue).  Ce ne sont pas les 10mg de sulfate de zinc par gélule qui ont été ajoutés à  la formule qui y changeront grand-chose.

Mon ressenti :

Aucun. Dire le contraire serait mentir : je suis en ce moment plutôt fatigué, j’encaisse moins bien les séances qu’il y a quelques mois, et le petit plus pour la récupération que j’attends généralement avec du Tribulus ne s’est pas fait sentir. Il est vrai qu’avec moins de 385mg d’extrait de Tribulus par gélule et 10mg de zinc, il ne faut pas s’attendre à grand-chose. En respectant le(s) dosage(s) préconisé(s) par QUAMTRAX (les recommandations diffèrent selon les emballages du même produit, ce qui ne facilite pas la lisibilité : sur mes boîtes le dosage recommandé est d’une gélule, sur d’autres QUAMTRAX conseille deux gélules après le repas, mais on trouve également des étiquettes mentionnant 3 gélules avant la séance… Dans le doute j’ai essayé les trois « protocoles » sur une semaine chacun, et la dernière semaine je suis passé à 4/5 gélules par jour pour les finir)) je n’ai donc ressenti aucun accroissement de force, d’amélioration et d’accélération de la récupération post entrainement, et évidemment je n’ai pas expérimenté de priapisme…  

Durant le mois qu’a duré mon test de TRIBULUS PLUS, j’ai donc davantage considéré ce produit comme étant du « ZINC PLUS », du zinc (oligo-élément essentiel à plus d’un titre, et en particulier concernant la synthèse de la testostérone et la spermatogénèse) agrémenté d’un petit quelque chose à l’efficacité bien incertaine. La dernière semaine de mon test, il m’est arrivé d’en gober une petite poignée, sans pour autant ressentir plus d’effets.   

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Conclusion :

Un supplément contenant du Tribulus et du zinc, et vendu comme un optimisateur hormonal, alors que les effets du Tribulus terrestris sur la production d’hormones androgènes ne sont pas démontrés scientifiquement, et que si une carence en zinc (fort rare) peut avoir des effets délétères sur la santé (et pas seulement sur les fonctions reproductives), une overdose de zinc ne fera pas monter votre taux de testostérone mais sera en revanche toxique pour votre organisme (il faudrait quand même dépasser les 150/200mg par jour).

QUAMTRAX n’indique pas l’origine géographique de son Tribulus, uniquement le taux de saponines (sur certains emballages, d’autres sont dépourvus de cette indication), qui serait de 40%. De même, l’on ne sait pas s’il s’agit du fruit ou des parties aériennes (qui contiennent des taux de saponines différents). Seul vrai point positif, le prix de TRIBULUS PLUS : moins de 10€ chez la plupart des revendeurs, c’est plutôt économique… Sauf si on envisage d’en consommer plusieurs grammes. Dans ce cas de figure, il est plus avantageux de préférer à TRIBULUS PLUS d’autres références, plus qualitatives et mieux dosées.

NOTE : 4/10

Composition et valeurs nutritionnelles : Pour deux gélules

Graisses 0.01g
Glucides 0.71g
Protéines 0.19g
Zinc 20mg
Tribulus terrestris 40% saponines 770mg

Ingrédients : Tribulus terrestris 40% de saponines, gélatine (capsules), sulfate de zinc, maltodextrine, Antiagglomérant (stéarate de magnésium), E171 (colorant), dioxyde de titane.