Mon avis sur : MULTIVITAMIN

Marque: BODYMAXX SPORTSNUTRITION (BMXX)

Par Alex, MuscleXperience team

J’ai déjà eu l’occasion de l’écrire, un complexe multivitamines bien formulé et adapté aux besoins d’un organisme sollicité par un entraînement intensif se trouve en tête de liste des suppléments dont un sportif à la recherche de la performance ne devrait idéalement pas se passer. J’entends déjà l’éternelle ritournelle des fanatiques du  tout « naturel » : les vitamines et les minéraux naturellement présents dans la nourriture sont mieux assimilables, et son par conséquent à préférer à leurs homologues synthétiques. Ce n’est pas faux, mais il est nécessaire de rappeler la chose suivante : du fait du mode de vie occidental moderne, et de la prévalence des produits industriellement transformés sur les produits frais d’une part, de l’appauvrissement des sols surexploités d’autre part, il est désormais difficile de couvrir l’intégralité de ses besoins en vitamines et minéraux par la simple alimentation. Ce n’est pas impossible, mais il vous faudra alors ingurgiter une quantité importante de fruits, de légumes, d’œufs, viandes et poissons, en prenant garde à ne consommer que des marchandises biologiques, pour éviter d’avaler moult pesticides, résidus d’antibiotiques et de matière plastiques perturbateurs endocriniens etc etc.  Ça, c’est pour les omnivores, car en ce qui concerne les végétariens ou les végétaliens (vegan), le défi se révèle encore plus ardu. Pour ma part, même si je ne suis ni végétarien ni végétalien, et que je veille à m’alimenter de la manière la plus saine et la plus variée possible, je considère qu’un complexe multivitamines est un must, devant les vasodilatateurs, boosters de testostérone et autres brûleurs de graisses : c’est la base.

Ce type de compléments faisant partie de l’arsenal obligatoire de nombre de  pratiquants de musculation, la plupart des marques de nutrition sportive en ont intégré à leur catalogue. C’est le cas de BODYMAXX SPORTSNUTRITION, marque qui pour l’instant ne m’a jamais déçue et dont j’ai toujours plaisir à tester les produits. MULTIVITAMIN fera-t-il exception à la règle ? Let’s try it !

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On ne va pas se mentir, la plupart des complexes multivitamines disponibles sur le marché, qu’ils soient destinés à des sportifs ou non, ont une composition « basique » proche. De la vitamine A, des vitamines du groupe B, souvent de la vitamine D et E, parfois de la vitamine K. Concernant les minéraux, il y a les omniprésents (magnésium, calcium, manganèse), les plus rares et pourtant nécessaires (fer, chrome), les trop souvent absents ou sous-dosés (zinc, cuivre), et ceux dont on pourrait se passer (molybdène). La différence entre les produits concurrents se fait sur plusieurs critères :

  1. La composition et le dosage. Je suis toujours attentif aux dosages des vitamines du groupe B, à la vitamine C, ainsi qu’à certains minéraux (zinc, magnésium, manganèse, cuivre). Si le dosage de vitamine C est inférieur à 80 mg (soit l’apport journalier recommandé pour un adulte, qui en matière de vitamine C – acide ascorbique -, est un minimum), celui de zinc inférieur à 10mg (également AJR, l’apport nutritionnel conseillé étant situé entre 7 et 12mg par jour) ou le cuivre absent, je passe mon chemin.
  2.  La taille des comprimés. On y prête pas forcément attention, sauf quand ils sont tellement gros où anguleux qu’on n’arrive pas à les avaler. Pourtant, des comprimés minuscules censés contenir des dizaines de vitamines, minéraux voire extraits végétaux associés doivent inspirer de la méfiance : soit ils ne contiennent pas ce qui est imprimé sur l’étiquette (ou pas en totalité), soit les composés auront été tellement malmenés durant leur conditionnement que vous risquez de n’en retirer que bien peu de bénéfices.  
  3. Le prix. Nous parlons de vitamines en poudre, compactées et conditionnées. Même si le produit est de bonne facture et bien formulé, il faut savoir raison garder.

Mon ressenti :

Je ne vais pas vous dire que depuis que je prends deux comprimés de MULTIVITAMIN de BODYMAXX SPORTSNUTRITION tous les jours, je me sens beaucoup plus en forme, ma vie est devenue merveilleuse, j’effectue des prouesses à la salle de sport, et au lit, n’en parlons pas; ce ne serait pas vrai (enfin peut-être, mais pas grâce à MULTIVITAMIN). En revanche, je peux vous dire la vérité : MULTIVITAMIN est un complexe multivitamine bien formulé, complet, contenant tout ce que je cherche dans ce produit basique : De la vitamine A, de la vitamine C à 120mg, de la vitamine D et E, un complexe de vitamines du groupe B, et la quasi-totalité des minéraux que je traque sur les étiquettes (il ne manque que le potassium). Remarquons la présence de zinc, nécessaire à l’équilibre hormonal (il vous faudra cependant compléter cet apport, qui à lui seul n’est pas suffisant), et de cuivre, oligo-élément impliqué dans nombre de processus physiologiques (dont la formation du sang), et au bon fonctionnement hormonal, au niveau de la thyroïde, des glandes corticosurrénales et de l’hypophyse (le cuivre est notamment impliqué dans la production de l’hormone lutéinisante).

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Conclusion :

MULTIVITAMIN correspond à ce que j’en attendais : un complexe multivitamines complet, bien formulé et donc correctement dosé, dans un format pratique (le dosage recommandé par BODYMAXX SPORTSNUTRITION est de deux comprimés par jour), le tout à un prix accessible : aux alentours de 20€ la boîte de 120 comprimés chez les revendeurs proposant les produits BODYMAXX SPORTSNUTRITION : à raison de deux comprimés par jour, une boîte dure donc deux mois, ce qui est plutôt compétitif sur ce segment, BODYMAXX SPORTSNUTRITION  n’étant pas une marque discount ou low cost. Pas d’esbroufe, pas d’ajouts inutiles, un produit de qualité à un prix accessible. Musclexperience approved !  

NOTE : 8/10

Composition et valeur nutritionnelle :

Vitamin A 266μg
Vitamin C 120mg
Vitamin D 10μg
Vitamin K 60μg
Vitamin E 20mg
Vitamin B1 2,8mg
Vitamin B2 3,2mg
Vitamin B3 36mg
Vitamin B5-Acide pantothénique 12mg
Vitamin B6 4mg
Acide folique (Vit B9) 400mg
Vitamin B12 2μg
Biotine (Vitamine H) 300μg
Calcium 325mg
Magnesium 200mg
Iode 100μg
Fer 8mg
Selenium 50μg
Zinc 10mg
Cuivre 1mg
Manganèse 2mg
Chrome 50μg
Molybdène 50μg
Phosphore 250mg

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MULTIVITAMIN est disponible en ligne chez FIGHT FITNESS EQUIPMENT

La maca, Viagra péruvien ?

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Par Alex, MuscleXperience team

La maca (Lepidium meyenii Walpers) est une plante de la famille des Brassicaceae (également dits crucifères, intégrant les choux, navets, raifort etc), originaire des hautes Andes péruviennes. Elle est cultivée et consommée depuis le néolithique dans les Andes péruviennes, en haute altitude (elle l’est également dans une moindre mesure en Bolivie). Elle est traditionnellement utilisée dans l’alimentation locale (en mangeant le tubercule frais, séché ou sous forme de gruau, même si on trouve aujourd’hui des boissons et même des chips à la maca) ainsi que comme plante médicinale en raison des vertus qu’on lui attribue : elle aurait un effet tonique sur l’organisme, et plus particulièrement sur l’appareil reproducteur tant masculin que féminin. En clair, ce serait un stimulateur de la fertilité mais aussi de la libido.

La maca connaît une popularité grandissante depuis quelques décennies en raison de sa réputation d’aphrodisiaque. On la surnomme ainsi parfois le « viagra péruvien », mais également le ginseng péruvien car elle partagerait avec ce dernier sa qualité d’adaptogène.

Il y encore quelques années la maca en tant que supplément alimentaire était cantonnée aux magasins de produits biologiques et aux préparations formulées pour renforcer naturellement le désir sexuel et les capacités érectiles… avec plus ou moins d’efficacité. Son apparition dans les produits destinés aux sportifs est récente. Elle peut néanmoins faire sens en vertu des vertus prétendument adaptogènes et toniques précitées. Mais on retrouve également de l’extrait de maca dans des formules censées maximiser naturellement le taux de testostérone. Que penser de cette utilisation du «viagra péruvien» ?

Je ne sais pas vous mais moi je suis intrigué par un point. Dans les pays occidentaux, les préparations contenant de la maca affiche quelques grammes voire quelques milligrammes de ce tubercule plein de promesses. Mais au Pérou, l’utilisation traditionnelle qu’en font certaines populations andines va de la dizaine à la centaine de grammes. Ça doit en faire de sacrés chauds lapins, non ? Je pense donc qu’avant tout il faut relativiser les surnoms et qualificatifs à usage promotionnel. Promouvoir les cultures des petits producteurs locaux, c’est louable. Mais il faut être honnête, la maca n’a rien à voir, même de loin, avec le citrate de sildénafil contenu dans la pilule bleue mise sur le marché par Pfizer en 1998. Le rapprochement est donc sympathique mais abusif.

Le Viagra comme les autres médicaments de la classe des inhibiteurs de la phosphodiestérase de type 5 (PDE5) empêche la destruction de la guanosine monophosphate cyclique (GMPc) qui ainsi maintient la concentration de monoxyde d’azote responsable de l’érection. Le citrate de sildénafil n’est pas le seul composé à avoir ces propriétés: dans la classe des inhibiteurs de synthèse de la PED5 on compte également le tadalafil, le vardénafil et l’avanafil. En outre, certains extraits végétaux ont également des propriétés similaires, quoi que dans de moindres proportions: c’est le cas de l’Epidemium (fleur des elfes ou horny goat weed) et d’un de ses flavonoïdes en particulier, l’icariine. Ce serait également celui du Tribulus terrestris (voir Le Tribulus terrestris au-delà du mythe). La maca, quant à elle n’a pas de propriétés inhibitrices de la PED5, elle n’agit pas sur la GMP cyclique et n’a donc, a priori, pas d’effets sur l’érection. A moins que …

Le Lepidium meyenii Walpers a fait l’objet de nombreuses études, dont plusieurs suggèrent un effet positif sur la dysfonction érectile et sur la fonction sexuelle chez la femme ménopausée. La réputation ancestrale de cette plante doublée de ces résultats encourageants a évidemment incité l’industrie de la nutrition sportive à s’engouffrer dans la brèche. Pourtant, il est désormais prouvé que la maca n’a aucune influence hormonale¹², si sur les taux de testostérone ou de testostérone libre, ni sur les taux d’estradiol. L’utilisation de l’extrait de maca dans des produits censés augmenter naturellement le taux de testostérone est donc sujette à caution. Est-elle pour autant bonne à reléguer au cimetière des suppléments inutiles et n’ayant pas tenues les promesses (trop belles pour être vraies) de l’industrie ? Ma réponse est négative.

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Tout d’abord, si la maca n’a pas d’effet hormonal, elle n’en reste pas moins un véritable super aliment contenant du calcium, du potassium, du fer, de l’iode, du manganèse, du zinc, du sélénium, du magnésium, de l’acide malique, les vitamines B1, B2, B12, C, D3, E, et P ainsi que 19 acides aminés. Rien que pour ce contenu riche en nutriments, la maca est intéressante en tant que cocktail mutivitaminé naturel.

C’est en outre un aphrodisiaque éprouvé : même si cela est indépendant d’une quelconque influence hormonale, l’effet de la maca sur le désir sexuel semble être indubitable, ce qui se manifeste par une fréquence plus importante des rapports. Plusieurs études ont conclu dans ce sens, même si la méthodologie utilisée a pu être questionnées, et si des doutes subsistent quant aux dosages utilisés, au type de maca testé sur les sujets et à la qualité des extraits.

Ensuite, la consommation de maca semble être capable d’améliorer la qualité du sperme et donc d’impacter positivement la fertilité³. Remémorons-nous les légendes ancestrales, les indiens péruviens conseillant aux premiers colons espagnols (qui les exploitaient allégrement) de donner de la maca aux animaux qui avaient du mal à se reproduire. Si c’est valable pour les ânes ou les chevaux, ça devrait l’être pour nous, non ?

En réalité, il est à l’heure actuelle impossible de comprendre précisément quels sont les mécanismes à l’œuvre avec le « ginseng péruvien ». Si l’on ne peut ignorer les nombreux retours positifs, l’utilisation traditionnelle dont elle fait l’objet en tant que plante médicinale et les quelques études sérieuses soutenant un effet certain sur la libido et la fertilité, il est nécessaire de garder une certaine réserve vis-à-vis des extraits végétaux vendus à toutes les sauces et porteurs d’innombrables promesses. Pour avoir avalé des dizaines de grammes de maca de types et de qualités diverses sous des formes variées, je peux affirmer que cette plante, aussi bénéfique et riche en nutriments qu’elle soit, n’a rien de commun avec les inhibiteurs de la PED5 de synthèse, et cela quel que soit le dosage utilisé. Cependant, il faut garder à l’esprit que mère nature protège bien ses secrets, et qu’une plante comme la maca renferme des centaines de phytocomposants, que l’on découvre progressivement, mais dont la très grande majorité nous est inconnue. Les effets « aphrodisiaques » de la maca peuvent trouver leur source dans un flavonoïde pour l’instant non identifié, ou dans un alcaloïde, ou dans une synergie opérée entre plusieurs de ses phytocomposants. Dans le doute, et au vu des résultats prometteurs, du prix de la maca et de sa disponibilité, je ne vois pas de raison de s’en priver: la maca peut totalement trouver sa place dans une routine de suppléments destinée à se maintenir dans une bonne forme générale, voire à accroître la vitalité et la vigueur sexuelle. Pour ma part, j’expérimente de vrais bénéfices dès 1,5g par jour, même si le dosage qui me convient le mieux se situe quelque part en 5 et 10g quotidiens.   

On pourra par exemple l’inclure dans un stack avec de l’horny goat weed ou du Tribulus qui ont une influence directe sur la fonction érectile, ou avec de l’extrait de fenugrec ou de muira puama, et avec quantité d’autres extraits intéressants donc les effets peuvent agir en synergie avec la maca. Un « viagra péruvien », peut-être pas, mais une arme de plus dans l’arsenal des hommes et des femmes(4) à la recherche de la performance, sûrement.

1 Gonzales GF, Córdova A, Vega K, Chung A, Villena A, Góñez C, Castillo S. Effect of Lepidium meyenii (MACA) on sexual desire and its absent relationship with serum testosterone levels in adult healthy men, Andrologia. 2002 Dec;34(6):367-72.

2 Gonzales GF1, Córdova A, Vega K, Chung A, Villena A, Góñez C., Effect of Lepidium meyenii (Maca), a root with aphrodisiac and fertility-enhancing properties, on serum reproductive hormone levels in adult healthy men, J Endocrinol. 2003 Jan;176(1):163-8.

3 Gonzales GF1, Cordova A, Gonzales C, Chung A, Vega K, Villena A., Lepidium meyenii (Maca) improved semen parameters in adult men, Asian J Androl. 2001 Dec;3(4):301-3.

4 Les hommes ne sont pas les seuls à posséder des corps caverneux, et donc à pouvoir expérimenter les bienfaits des extrais végétaux susmentionnés.  

 

Mon avis sur : CHONDROSTÉO

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Marque : LABORATOIRES GRANIONS

Par Alex, MuscleXperience team

Dans mon article consacré au complexe JOINT-X de SCITEC NUTRITION®, j’abordais l’émergence depuis quelques années de suppléments destinés à renforcer les articulations et à prévenir ou contenir la dégradation du cartilage désormais disponibles sur le marché de la nutrition sportive. Dans cette catégorie en plein essor, on trouve sans surprise le meilleur comme le pire.

Expérimentant depuis quelques mois des douleurs articulaires à répétition, qui sont souvent le lot des vétérans de la fonte, j’ai ajouté à ma routine de suppléments du sulfate de glucosamine et du sulfate de chondroïtine. Puisque à peu près toutes les marques de nutrition sportive ont à leur catalogue un supplément dédié à « l’entretien articulaire », je change régulièrement, en conservant des dosages à peu près similaires.

En fouillant dans le rayon compléments/suppléments de ma pharmacie de quartier à la recherche d’un complexe contenant ces deux composés (l’inclusion de méthylsulfonylméthane – MSM – étant un plus), je suis tombé sur un produit qui m’a paru particulièrement bien formulé: CHONDROSTÉO des LABORATOIRES GRANIONS. Je connaissais ce laboratoire pour d’autres références de qualité à un prix accessible, et CHONDROSTÉO ne faisant apparemment pas exception, j’ai décidé de lui donner sa chance. Let’s try it !

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En premier lieu, CHONDROSTÉO affiche dans sa composition les trois grands classiques des suppléments destinés à l’entretien articulaire :

  • La glucosamine hydrochloride (1126mg par dose): c’est un osamine (sucre aminé), qui sert à la synthèse de plusieurs macromolécules (par glycosylation, liaison d’un glucide –ose- à une chaîne peptidique), présentes dans différents tissus, dont le cartilage. C’est un composant de plusieurs polysaccharides dont la chitine contenue dans la carapace des crustacés et des insectes.  
  • Le sulfate de chondroïtine (150mg par dose) : glycosaminoglycane sulfatée, macromolécules glucidiques formant notamment  d’importants composants des tissus conjonctifs (on peut citer aux côtés de la chondroïtine la kératane sulfate, composant de la kératine de ongles et des cheveux, et l’acide hyaluronique, que l’on retrouve également dans les articulations la peau etc).  Elle contribue à l’hydratation du cartilage, et par voie de conséquence à la souplesse des articulations. Le sulfate de chondroïtine a une action inhibitrice sur l’élastase, enzyme médiatrice de la dégradation du cartilage, et stimule la synthèse du collagène et des protéoglycanes dans les chondrocytes (cellules du cartilage). Il a été démontré que contrairement à ce que l’on entend souvent de la bouche de ses détracteurs, le sulfate de chondroïtine peut être absorbé et assimilé oralement, et que l’on en retrouve dans le liquide synovial des articulations suite à son ingestion.
  • Le MSM ou methylsulfonylméthane (225mg par dose) : metabolite du dimethyl-sulfoxide (DMSO). Il s’agit d’un composé soufré, d’aspect cristallin auquel l’industrie de la complémentation et de la supplémentation attribue bien des vertus : anti-inflammatoire, il aurait une action bénéfique sur la paroi intestinale, et combiné à la glucosamine et/ou à la chondroïtine, serait efficace pour soulager les douleurs articulaires et notamment celles dues à l’arthrose. Le Methylsulfonylméthane aurait également une action antioxydante en réduisant le stress oxydatif lié à l’exercice. Si ce composé paraît prometteur, son efficacité reste encore à ce jour sujet à caution.

Dans mon article consacré JOINT-X , je regrettais l’absence de certains minéraux essentiels à l’entretien des articulations, dont le silicum (oligo-élément reminéralisant) et le manganèse (oligo-élément nécessaire entre autres chose à une bonne densité osseuse). D’autres comme le calcium et le cuivre y contribuent également. En effet, le silicium est un élément nécessaire à la synthèse des tissus dont les os, les tendons, les muscles et les ligaments, et de manière générale au bon fonctionnement de l’organisme, qui en contient environ 7g. S’il est présent en quantités importantes dans de nombreux tissus, les concentrations diminuent drastiquement avec l’âge, en particulier dans la peau et le cartilage. Impliqué dans la synthèse du collagène, sa présence dans un complexe destiné à maintenir la santé articulaire fait sens. En outre, le silicium potentialise l’action du zinc et du cuivre, ce dernier ayant été incorporé à la formule de CHONDROSTÉO. Le silicium intégré dans CHONDROSTÉO est issu d’extrait de bambou, donc de source naturelle (pour ceux qui comme moi ingèrent quotidiennement des quantités indécentes de flocons d’avoine, il est à noter que comme le bambou, l’avoine est particulièrement riche en silicum, même si le traitement post récolte est susceptible d’amoindrir cette teneur).  

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CHONDROSTÉO contient également le manganèse que j’appelais de mes vœux dans ma review de JOINT-X de SCITEC NUTRITION®, minéral dont la carence peut s’avérer fâcheuse chez l’être humain (malformations osseuses, troubles de la reproduction…) et du calcium dont l’importance pour le maintien du capital osseux et cartilagineux est primordiale.

La composition de CHONDROSTÉO est complétée par un mélange d’extraits végétaux réputés pour soulager les douleurs articulaires, dont de l’Harpagophytum (Harpagophytum procumbens, ou « griffe du diable, plante poussant dans l’hémisphère sud et particulièrement en Afrique australe où elle fait l’objet d’une utilisation traditionnelle, et utilisée en phytothérapie comme anti-inflammatoire, pour soulager les rhumatismes et l’arthrite.

On y trouve également de la reine des prés (Filipendula ulmaria), traditionnellement utilisée pour atténuer de manière naturelle les douleurs, notamment articulaires, musculaires et rhumatismales etc.

CHONDROSTÉO contient enfin de l’extrait de cassis, également utilisé en phytothérapie en raison des propriétés de certains de ses flavonoïdes, pour soulager les douleurs musculaires et articulaires (il est souvent conseillé dans les cas d’arthrose du genou et de crises de goutte), et que l’on retrouve souvent associé à l’Harpagophytum.

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Mon ressenti :

Quand j’ai commencé le test de CHONDROSTÉO, je consommais déjà un supplément contenant de la glucosamine, de la chondroïtine et du MSM. Si je ne peux affirmer avec certitude que CHONDROSTÉO ait été pour moi plus efficace que son prédécesseur, je dois en revanche reconnaître que mes articulations sont beaucoup moins douloureuses aujourd’hui qu’il y a huit semaines. Il est évidemment difficile de jauger de l’efficacité d’un produit destiné à soutenir la santé articulaire, l’amélioration se voyant généralement sur le moyen ou long terme. Par contre, quand un produit est complètement inefficace, on s’en rend vite compte. Avec le recul je peux donc dire que CHONDROSTÉO a rempli sa mission me concernant, et pour l’instant il figure en haut de la liste de mes suppléments pro-articulaires favoris. Pas parce que la marque est réputée ou que le packaging est attrayant, mais parce que c’est un produit bien formulé, bien dosé, et que son prix est abordable (environ 25€ pour 180 comprimés).

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Conclusion :

CHONDROSTÉO est un supplément destiné à soutenir la santé articulaire, à favoriser l’assouplissement des articulations, à améliorer la mobilité articulaire et à maintenir le capital osseux. Ce supplément est bien formulé, il contient les composés phares de cette catégorie de supplément, mais également un complexe d’oligo-éléments et d’extraits végétaux intelligemment sélectionnés pour agir en synergie. Le dosage de chaque composé a été établi à partir des dosages reconnus comme efficaces chez l’homme, et son format n’est pas contraignant (trois comprimés par jour en une prise). Son prix (environ 25€ pour 180 comprimés) en fait un supplément au bon rapport qualité prix.

Concernant les douleurs articulaires dont je souffre régulièrement, j’ai pu noter leur atténuation concomitante avec la consommation de CHONDROSTÉO et d’un complexe d’oméga 3 et 6. Je suis donc satisfait de ce produit, et ne peux que le recommander.  

NOTE : 8,5/10

Ingrédients : glucosamine HCL (crustacés), plantes : extrait d’harpagophytum – reine des prés (poudre) – feuilles de cassis (poudre) – extrait de bambou 40%, silice, minéraux : phosphate tricalcique – carbonate de calcium (maltodextrine) – gluconate de manganèse – gluconate de cuivre, MSM, chondroïtine sulfate (poisson), anti-agglomérants : stéarate de magnésium – mono et di glycérides d’acides gras.

Ingrédients d’enrobage : hydroxypropyl methyl cellulose, hydroxypropylcellulose, cellulose microcristalline, acide stéarique, colorants : dioxyde de titane – indigotine. Possibilité de traces d’iode.

Valeurs nutritionnelles – Composition / 3 comprimés :

Glucosamine HCL ………………1126 mg

Chondroïtine sulfate ………….. 150 mg

MSM …………………………….. 225 mg

Extrait d’Harpagophytum …….. 146 mg

Reine des prés …………………. 124 mg

Cassis (feuille) …………………. 102 mg

Extrait de Bambou ……………… 102 mg

dont silice …………………………41 mg

Calcium …………………………. 134 mg ..16,8% VNR*

Manganèse……………………….2,6 mg …130% VNR*

Cuivre …………………………….1,5 mg …150% VNR*

*VNR = Valeurs Nutritionnelles de Référence.

Conseils d’utilisation: 3 comprimés en 1 prise avec un grand verre d’eau de préférence le matin au cours du petit déjeuner.

 

Le Tribulus terrestris au-delà du mythe

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Par Alex, MuscleXperience team 

Si un supplément à base d’extraits végétaux à fait couler beaucoup d’encre, alimenté bien des débats sur la toile et dans les publications spécialisées et nourri les espoirs (souvent déçus) de milliers de jeunes athlètes en quête de quelques nanomoles de testostérone supplémentaires, c’est bien le Tribulus terrestris. La Tribule terrestre, également appelée « Croix-de-Malte » (en raison de sa forme, les cinq carpelles dotés d’épines évoquant les cinq branches de la croix de Malte) ou puncture vine en anglais est une plante annuelle à fleurs jaunes appartenant à la famille des Zygophyllaceae. Son fruit (utilisé dans les préparations commercialisées comme stimulateurs hormonaux) de forme étoilée est une capsule portant des épines pouvant se planter ou s’accrocher notamment au pelage d’animaux assurant ainsi leur dissémination.

Elle est présente dans de nombreuses régions chaudes du globe, dans le bassin méditerranéen, en Inde, au Pakistan, en Australie, et en Europe centrale et orientale, notamment en Bulgarie, pays qui a donné au Tribulus ses lettres de noblesses contemporaines en raison des performances réalisées par les haltérophiles bulgares  dans les années 1980 attribuées à la consommation  de ce végétal.

En réalité, le Tribulus terrestris fait l’objet d’une utilisation traditionnelle dans plusieurs régions du monde, notamment en Chine et Inde puisqu’il est utilisé dans la médecine ayurvédique, qui le désigne sous le nom de Gokhshura, en langue sanskrite.

On retrouve le Tribulus terrestris dans nombre de médecines traditionnelles à travers le globe, dans le bassin méditerranéen, dans la médecine chinoise, en Inde… On lui a reconnu ou attribué au fil des âges de multiples bienfaits : il serait diurétique, analgésique, antiinflammatoire, antibactérien, et bien évidemment  aphrodisiaque.

Se basant sur cette réputation, l’industrie des suppléments alimentaires a fait main basse sur le Tribulus en le présentant comme un stimulateur de l’hormone mâle testostérone et donc comme un ergogène légèrement anabolisant.  L’extrait de Tribulus serait ainsi capable de stimuler la libido, la quantité de testostérone circulant, la spermatogénèse et la fonction érectile. Le mythe des haltérophiles bulgares qui auraient consommé de l’extrait de Tribulus dans les années 70 et 80, ce qui leur aurait permis de battre tous les records à l’époque, a évidemment activement contribué à alimenter la légende et à populariser le TRIBESTAN, élaboré à partir de Tribulus bulgare. C’était avant que des tests anti-dopage ne mettent en lumière les pratiques de ces sportifs, et que l’on découvre qu’ils n’utilisaient pas que du Tribulus pour se stimuler, ce qui valut à la sélection nationale olympique bulgare d’haltérophilie d’être exclue des jeux de Pékin en 2008.

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Composition phytochimique du Tribulus terrestris : les saponines

Le Tribulus terrestris comprend un grand nombre de phytoconstituants dont des saponines, des flavonoïdes, des alcaloïdes, des phytostérols, des sucres des acides etc. Pour promouvoir leurs extraits de Tribulus, les marques de nutrition sportive affichent souvent fièrement le taux de saponines, alors que le Tribulus en contient une myriade : les fameuses protodioscin et prototribestin, mais également les TerrestrosinsA-E,terrestrosins F-K, neotigogenin, desgalctotigonin, F-gitonin, ruscogenin, desglucolanatigonin, gitonin, diosgenin, hecogenin, chlorogenin, Tribulosaponin A-E, Isoterrestrosin-B et 25-D spirosta-3,5 diene.

Ces saponines sont inégalement réparties entre les fruits, les racines et les feuilles et fleurs du Tribulus terrestris. Elles sont les principes actifs de la plante, ce qui explique que le taux de saponines (saponines dites stéroïdiennes car leur structure ressemble à celles de hormones stéroïdes), et en particulier de protodioscin soit souvent mis en avant par les marques de nutrition sportive commercialisant des extraits de Tribulus.

Une composition phytochimique très variable

On lit souvent que le Tribulus terrestris le plus efficace serait celui récolté en Bulgarie. Nous l’avons vu plus haut, cela tient en grande partie au mythe entourant cette plante. Il est cependant exact que tous les extraits de Tribulus ne se valent pas, ou du moins que leur composition diffère selon leur lieu d’origine. Une étude menée en 2008 sur des échantillons collectés en Bulgarie, Grèce, Serbie, Macédoine, Turquie, Géorgie, Iran, Inde et Vietnam a ainsi révélé que s’ils contenaient tous les saponines protodioscin , prototribestin, pseudoprotodioscin, dioscin, tribestin et tribulosin, les taux de protodioscin et de prototribestin étaient les composants majoritaires de tous exceptés les échantillons vietnamiens et indiens : leur composition en terme quantitatifs était totalement différente[1].

Les allégations entourant le Tribulus terrestris : effets supposés et effets avérés

Le Tribulus terrestris est une plante ayant fait l’objet d’une myriade d’études, ses effets sont donc bien documentés, même si ses mécanismes d’action échappent encore pour la plupart à la communauté scientifique. Les seules études disponibles pendant des années et qui ont contribué à bâtir la sulfureuse réputation du Tribulus sont quelques études menées en Bulgarie au début des années 1980[2,3,4], et portant plus spécifiquement sur la préparation TRIBESTAN, produite justement par une firme bulgare à cette époque.

Depuis le panel d’études s’est étoffé. Certaines vertus de cette plante se confirment, comme ses  propriétés cardiotoniques, anti-inflammatoires et antibactériennes qui ont été validées. Certains de ces composants sont en outre de puissants antioxydants.

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En ce qui concerne la capacité à stimuler la production d’hormones androgènes, les résultats sont plus contrastés. Alors que certains essais menés sur des animaux (singes, lapins) concluent à une augmentation significative de la production hormones stéroïdes (testostérone, dihydrotestostérone mais aussi DHEA) consécutive à un traitement avec un extrait de Tribulus (7,5g/kg)[5], d’autres ont infirmé l’hypothèse que le Tribulus terrestris était à même de stimuler le système endocrinien et le taux d’androgènes circulants[6]. Plusieurs études menées cette fois sur des hommes en bonnes santé (en particulier sur des sportifs) sont également arrivées à la conclusion que le Tribulus n’avait tout simplement pas d’effet hormonal[7,8].

Paradoxalement, si les résultats concernant la production hormonale sont contrastés, ils le sont beaucoup moins concernant les propriétés « aphrodisiaques » de ce végétal : de multiples études menées sur des animaux ont montré une tendance plus importante des animaux traités avec des extraits de Tribulus terrestris[9] à s’accoupler. Ces vertus aphrodisiaques quasi légendaires du Tribulus n’auraient donc pas d’origine hormonale, sans être pour autant infondées[10].

Un cas intéressant évoqué dans l’International journal of impotence research (journal international de la recherche sur la dysfonction érectile) fin 2015 peut nous éclairer sur ce point : l’article relate le cas d’un homme de 36 ans ayant expérimenté un priapisme de 72h suite à l’ingestion d’un supplément contenant un extrait de Tribulus terrestris. Le Tribulus aurait donc un effet sur la relaxation des fibres musculaires lisses des corps caverneux de la verge et la production d’oxyde nitrique (NO) au niveau de leur endothélium.

Effets secondaires :

Les éléments évoquant une possible toxicité de l’extrait de Tribulus terrestris sont rares. Néanmoins, une atteinte hépatique et rénale a été reportée chez un jeune homme ayant consommé des doses importantes de Tribulus durant deux jours dans le but de prévenir la formation de calculs rénaux. Chez la souris, un dosage de 813mg par kilo a été identifié comme toxique, et des dommages, notamment hépatiques rénaux et cardiaques,  ont également été mis en évidence chez le mouton et la chèvre avec des prises alimentaires composées majoritairement de Tribulus terrestris. Pour l’homme en bonne santé, on recommandera simplement de ne pas se nourrir exclusivement de Tribulus et de se contenter des quelques grammes généralement recommandés…

Conclusion :

En l’état actuel des connaissances sur le Tribulus terrestris, cet extrait végétal mérite-t-il que l’on s’intéresse autant à lui ?  En fait, la réponse dépend avant tout de ce que l’on en attend. Si vous consommez un extrait de Tribulus sans prendre aucun recul sur les promesses que certaines marques de suppléments vous font, ou que vous vous imaginez prendre plusieurs kilos de muscle sec et veineux suite à une petite cure, il est évident que vos attentes sont irréalistes. J’ose croire que les lecteurs de MuscleXperience sont des lecteurs avertis, par conséquent cela ne devrait pas être votre cas. Si en revanche vous voulez grappiller un petit regain d’énergie, renforcer votre tonus, réduire la durée et améliorer votre récupération, vous devriez peut-être y réfléchir à deux fois avant de reléguer le Tribulus terrestris aux oubliettes. Non, aucun extrait, aussi standardisé et qualitatif soit-il, ne vous donnera des résultats approchant même de très loin ceux de stéroïdes anabolisants. Par contre, le Tribulus peut être une composante intéressante d’un stack naturel vous permettant d’améliorer votre physique, d’accroître votre force et votre vigueur sexuelle, les effets positifs sur la fonction érectile étant avérés. En outre, sa qualité de plante « adaptogène » (qu’il partage avec notamment avec le Panax ginseng, la Rhodiola rosea, l’Astragalus membranaceus, pour ne citer qu’eux car ils sont fort nombreux dans le règne végétal) le rend susceptible d’améliorer la réponse de l’organisme aux divers stress auxquels il peut être exposé, même si d’aucuns jugent le concept d’ »adapotogène » aujourd’hui obsolète.

Le Tribulus terrestris pourrait donc être un véritable atout pour l’athlète (ou l’amant) naturel en quête de performance. Encore faut-il pour cela sélectionner le produit adéquat, et ici la tâche est rude car chaque marque commercialise son extrait de Tribulus ou son « test booster » en contenant.

Pour limiter les risques d’erreurs, je recommande aux utilisateurs d’être vigilants concernant la qualité du produit : si le prix est souvent un indicateur à prendre en compte, la notoriété d’une marque ne doit pas être le (seul) critère à prendre en considération. En effet, dans le cas d’un supplément contenant un ou plusieurs extraits végétaux, les risques de contamination voire de substitution par un autre extrait existent. Dans le cas du Tribulus terrestris, la substitution par les fruits d’une autre plante sont fréquentes. Dans certains cas cela pourra se traduire par des effets positifs sur le taux de testostérone et donc sur la force et la libido (si l’on a substitué au fruit du Tribulus terrestrisChota Gokhru en médecine ayurvédique – celui du Pedalium MurexBada Gokhru, qui aurait un effet prononcé sur la production d’hormones androgènes et la fonction érectile), dans d’autres par une absence de résultats, voire par des effets secondaires néfastes. En outre, il est certain que la contamination volontaire de certains suppléments contenant du Tribulus par des substances dopantes illicites notamment dans les années 1990 a contribué à sa « légende ». Dans tous les cas, il n’est jamais anodin de consommer un produit dont on ignore la composition exacte.

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Dans le cas du Tribulus, nous l’avons vu plus haut, le taux de saponines et en particulier celui de protodioscin est primordial dans la qualité de l’extrait. Or l’on sait que celui-ci est très variable d’un extrait à l’autre, la composition et la concentration de telle ou telle saponine variant considérablement selon l’origine géographique de la matière première. Ainsi, les extraits récoltés en Europe centrale (Bulgarie, Macédoine) mais aussi en Turquie affichent des taux de protodioscin plus élevés que ceux provenant d’Asie. A contrario, les Tribulus asiatiques connaîtront des taux d’autres saponines plus élevés que les échantillons européens.

Plusieurs experts recommandent logiquement de sélectionner en priorité les extraits végétaux  provenant d’Europe centrale.  C’est oublier qu’à lors actuelle nous en savons encore bien peu sur les mécanismes d’action du Tribulus, et mon expérience m’oblige à tempérer ces doctes conseils : pour avoir essayé quantité d’extraits de toutes provenances, je peux affirmer que certains parmi les plus efficaces sur moi étaient d’origine indienne.  En revanche, j’ai pu tester des échantillons que l’on me présentait comme bulgares, et auxquels je n’ai absolument pas réagi. Par conséquent, au regard du faible coût de ce supplément, n’hésitez pas à essayer plusieurs références (en privilégiant néanmoins les extraits purs et de qualité) pour identifier celle(s) qui vous convien(nent) le mieux. Peut-être ne répondrez-vous pas du tout à ses effets, d’où qu’il vienne, ce qui est le cas de certains pratiquants avec lesquels j’ai l’occasion d’échanger. En sélectionnant un extrait de Tribulus standardisé au moins à 45% de saponines, dont 5/6% de protodioscin, vous mettrez toutes les chances de votre côté.

Des effets somme toute assez aléatoires, une réputation sulfureuse souvent usurpée, mais également beaucoup de promesses et des perspectives intéressantes. Le Tribulus terrestris vaut-il la peine d’être essayé sur le moyen terme par l’athlète naturel soucieux d’améliorer son bien-être et sa condition physique ? Pour moi la réponse est positive. Ayez simplement des attentes réalistes, et sélectionnez avec soin le produit choisi ; et n’allez surtout pas croire que ses bienfaits sont réservés aux hommes, les femmes pouvant également expérimenter des effets bénéfiques sur leur forme et sur leur vie sexuelle. Pourquoi s’en priver ?


[1] Distribution of steroidal saponins in Tribulus terrestris from different geographical regions, Dinchev D, Janda B, Evstatieva L, Oleszek W, Aslani MR, Kostova I., Phytochemistry. 2008 Jan;69(1):176-86. Epub 2007 Aug 23.

[2] Tribestan effect on the concentration of some hormones in the serum of healthy volunteers, Milanov S et al., Med-Biol Inf, 1985;4:27-9

[3] The effect of the preparation Tribestan on the plasma concentration of testosterone and spermatogenesis of lambs and rams, Georgiev P et al, Vet Sb, 1988;3:20-22

[4] tribestan : experimental and clinical investigations, Zakkova S, Chemical Pharmaceutical Research Institute, Sofia, 1983.

[5] Gauthaman and Ganesan, 2008

[6] Effects of Tribulus terrestris on endocrine sensitive organs in male and female Wistar rats. Martino-Andrade AJ, Morais RN, Spercoski KM, Rossi SC, Vechi MF,  Golin M, Lombardi NF, Greca CS, Dalsenter PR. J Ethnopharmacol. 2010 Jan 8;127(1):165-70. doi: 10.1016/j.jep.2009.09.031. Epub 2009 Sep 23.

[7] Street C, Antonio J, Scally MC. The Effects of Tribulus Terrestis on Endocrine Status in Recreational BodyBuilders – A Preliminary Report. Medicine and Science in Sports and Exercise 2000 Suppl;32(5).

[8] Neychev VK, Mitev VI. The aphrodisiac herb Tribulus terrestris does not influence the androgen production in young men. J Ethnopharmacol 2005;101(1-3):319-23.

[9] Priapism caused by « Tribulus terrestris », Campanelli M et al. International journal of impotence research 2016 January –  February.

[10] Effects and Mechanism of Action of a Tribulus terrestris Extract on Penile Erection, Jungmo Do , Seemin Choi, Jaehwi Choi, Jae Seog Hyun, in Korean journal of urology 54(3):183-8 · March 2013.

Mon avis sur : JOINT-X

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Marque : SCITEC NUTRITION®

Par Alex, MuscleXperience team

Les douleurs articulaires sont un cauchemar pour tout  sportif, et en particulier pour les pratiquants de musculation : elles freinent votre progression, entravent votre capacité à développer des charges lourdes, vous obligent à bannir certains exercices de votre programme d’entraînement, voire imposent parfois carrément l’arrêt provisoire de l’entraînement d’un ou plusieurs groupes musculaires.

C’est actuellement le problème auquel je suis confronté, avec une vieille blessure à l’épaule qui réapparait dès que je charge un peu trop au « couché », en particulier en période de restriction calorique.

De nombreux suppléments destinés à renforcer les articulations et à prévenir ou contenir la dégradation du cartilage sont désormais disponibles sur le marché. On y retrouve généralement les mêmes composants, à savoir du sulfate de glucosamine,  du sulfate de chondroïtine, du MSM (méthylsulfonylméthane), du collagène… Des complexes pleins de promesses pour les « hommes (et les femmes !)  blessé(e)s » comme moi, mais aux vertus souvent contestées. Pour beaucoup, y compris pour nombre d’experts reconnus ou autoproclamés, ces suppléments seraient purement et simplement inefficaces. Les composants seraient peu ou pas assimilables, voire tout simplement inopérants.

Des centaines d’études ont été menées depuis des décennies sur ces composants, en particulier sur le sulfate de glucosamine, le sulfate de chondroïtine et sur la prise simultanée de ces deux composés.

Si plusieurs essais et méta-analyses ont démontré une réelle amélioration dans la prise en charge de maladies articulaires comme l’arthrite grâce notamment à la glucosamine, d’autres ont remis en cause son efficacité. En outre, certains chercheurs ont critiqué les conclusions des essais qui s’étaient avéré positifs, pointant des failles dans la méthodologie employée.

Batailles d’experts, études contradictoires et arguments intéressés des marques commercialisant ces suppléments lucratifs, il est souvent difficile de s’y retrouver.  Comme toujours dans ces cas-là je ne connais qu’une méthode à toute épreuve : essayer par moi-même. JOINT-X de SCITEC NUTRITION®… Let’s try it !

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La glucosamine et la chondroïtine sont les deux composés les plus communément retrouvés dans les suppléments destinés à maintenir  la santé articulaire.

Le sulfate de glucosamine est un osamine (sucre aminé), qui sert à la synthèse de plusieurs macromolécules (par glycosylation, liaison d’un glucide –ose- à une chaîne peptidique), présentes dans différents tissus, dont le cartilage. C’est un composant de plusieurs polysaccharides dont la chitine contenue dans la carapace des crustacés et des insectes.  

La chondroïtine est une glycosaminoglycane sulfatée, macromolécules glucidiques formant notamment  d’importants composants des tissus conjonctifs (on peut citer aux côtés de la chondroïtine la kératane sulfate , composant de la kératine de ongles et des cheveux, et l’acide hyaluronique, que l’on retrouve également dans les articulations la peau etc).  Elle contribue à l’hydratation du cartilage, et par voie de conséquence à la souplesse des articulations. Le sulfate de chondroïtine a une action inhibitrice sur l’élastase, enzyme médiatrice de la dégradation du cartilage, et stimule la synthèse du collagène et des protéoglycanes dans les chondrocytes (cellules du cartilage). Il a été démontré que contrairement à ce que l’on entend souvent de la bouche de ses détracteurs, le sulfate de chondroïtine peut être absorbé et assimilé oralement, et que l’on en retrouve dans le liquide synovial des articulations suite à son ingestion.

Ces deux composés ont donné dans la myriade d’études qui ont été menées à leurs sujets  des résultats contradictoires; si plusieurs essais ont donné des résultats non concluants concernant les effets du sulfate de glucosamine et du sulfate de chondroïtine sur les douleurs articulaires et notamment sur les conséquences de l’arthrose, la grande majorité des essais réalisés indiquent un soulagement durable dû à ses composés, sans les effets secondaires des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS).

JOINT-X de SCITEC NUTRITION® intègre également dans sa formule du collagène hydrolysé. Même si cela n’est pas indiqué, il est probable qu’il s’agisse de collagène de poulet hydrolysé de type II, le plus communément retrouvé dans les suppléments en poudre ou encapsulé. Le collagène est une protéine présente dans toutes les structures du corps : peau, os, cartilages, tendons etc. Le collagène de type I est présent dans la peau et les tendons, le type II se retrouve dans le cartilage, et le type III dans les muscles et les vaisseaux sanguins.

Le collagène présent dans les suppléments est le même que celui utilisé dans l’industrie agroalimentaire : obtenu à partir de la gélatine, elle-même issue du broyage du cartilage, des os et de la couenne d’animaux, traitée puis extraite par hydrolyse. On en trouve partout : comme agent de texture, enrobage (capsules) des médicaments et suppléments etc.

Les mécanismes d’action du collagène sur les pathologies et les douleurs articulaires sont controversés, voire carrément douteuses. Il existe cependant quelques études concluantes, mais celles-ci ont utilisé des doses massives de collagène de poulet hydrolysé durant plusieurs mois. Dans le doute, et au vu du prix modique du collagène en poudre (qui coûte trois fois rien, à moins de l’acheter encapsulé dans une jolie boîte avec une étiquette griffée dessus). Il m’est déjà arrivé d’en faire des cures dans les périodes ou mes articulations me faisaient souffrir : un sachet de 250 ou 500g, que je verse directement dans un pot ou un sac de protéines (2,5 ou 5kg). Je n’ai pas constaté de guérison miraculeuse, mais les douleurs ont fini par passer. Quand cela ne peut pas faire de mal, ni à la santé, ni au porte-monnaie, pourquoi s’en priver ?

Last but not least, JOINT-X contient du MSM ou Methylsulfonylméthane, un metabolite du dimethyl-sulfoxide (DMSO). Il s’agit d’un composé soufré, sans couleur d’aspect cristallin auquel l’industrie de la complémentation et de la supplémentation attribue bien des vertus : anti-inflammatoire, il aurait une action bénéfique sur la paroi intestinale, et combiné à la glucosamine et/ou à la chondroïtine, serait efficace pour soulager les douleurs articulaires et notamment celles dues à l’arthrose. Le Methylsulfonylméthane aurait également une action antioxydante en réduisant le stress oxydatif lié à l’exercice. Cependant, il est nécessaire de rappeler qu’à l’heure où j’écris ces lignes la majorité des essais menés sur l’efficacité du MSM dans la prise en charge des pathologies articulaires ne se sont pas relevées concluantes : elle reste donc sujet à caution. Cela ne vous surprendra peut-être pas… Mais j’ai également  fait par le passé une longue cure de MSM en poudre, à des doses diverses, à une période où je souffrais de blessures articulaires aux coudes (Comme le collagène, en poudre ça ne coûte vraiment pas grand-chose).  Je ne saurais vous dire si cela a été bénéfique, ou pas … Toujours est-il que j’ai totalement recouvré l’usage de mes articulations et que je peux aujourd’hui à nouveau faire du curl barre lourd !

Mon ressenti :

Je l’ai dit, même si in fine l’efficacité du stack glucosamine/chondroïtine est souvent contestée, la plupart des essais concluent à une action synergique de ces deux composés et aux résultats suivants: réduction de la douleur, amélioration de la mobilité articulaire, ralentissement de la progression de l’arthrose et réduction du risque de remplacement de l’articulation par une prothèse.

Je n’en suis pas encore au remplacement de mon épaule par une prothèse, mais mon ressenti concernant ces trois composés (quatre avec le collagène… Mais faut-il vraiment en tenir compte, la gélatine étant un produit de consommation courante pour la grande majorité d’entre nous, en particulier quand nous consommons des suppléments) a été plutôt positif par le passé, est l’est encore une fois avec JOINT-X. Combiné avec du repos (un peu mais pas trop) et un complexe Oméga 3/6/9, j’ai constaté une réduction de mes douleurs et une mobilité retrouvée après six semaines. Je continue à consommer sulfate de glucosamine, sulfate de chondroïtine et MSM mais provenant d’un autre complexe d’une marque concurrente. Les effets demeurent, atténuations graduelle des douleurs, articulations moins sèche, retour de la performance.

Cependant, il est important de noter qu’il est extrêmement difficile de jauger individuellement l’efficacité d’un tel produit, ou la part de son action dans une convalescence pouvant mener à un retour à la normale. Il s’agit d’un supplément, non d’un médicament, et en décidant de se supplémenter on prend au moins le risque de ne pas trouver les effets escomptés. Pour ma part, je ne peux dire que du bien de JOINT-X (même si des produits concurrents sont au moins aussi bien dosés, et parfois mieux formulés, pour des prix plus attractifs, car moins connus). Je précise que durant tout la durée de mon test, j’ai consommé deux fois la dose recommandée soit huit gélules par jour, et qu’actuellement je conserve des dosages équivalents avec un autre produit.

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Conclusion :

JOINT-X de SCITEC NUTRITION® est un bon support de la santé articulaire. Une formule classique pour cette catégorie de produit, un dosage correct, un prix abordable (le pot de 90 gélules est disponible aux alentours de 15€ chez la plupart des revendeurs) . S’il est difficile d’être certain de l’efficacité qu’aura JOINT-X sur la mobilité et la santé de vos articulations, gardez à l’esprit qu’il s’agit d’un supplément et non d’un médicament, et qu’il a vocation à entretenir vos articulations et non a soigner une quelconque pathologie. Pour moi ce test est concluant, même si avec huit gélules par jour (quatre si on suit la dose recommandée par SCITEC NUTRITION®) la boîte part vite. A regretter également l’absence de certains minéraux essentiels à l’entretien des articulations, je pense au silicium, au manganèse… Mais tout cela fera l’objet d’un autre article !

NOTE : 7/10

Ingrédients: Sulfate de glucosamine (mollusque), dextrose, collagène hydrolysé, unique: gélatine, sulfate de chondroïtine, méthylsulfonylméthane (MSM), anti-agglomérants: stéarate de magnésium, phosphate de calcium; colorants: dioxyde de titane, complexe cuivriques de chlorophyllines.

Informations nutritionnelles : Une dose : 4 gélules

 

Par dose

%AJR

Sulfate de Glucosamine

1024 mg

Sulfate de Chondroïtine

360mg

MSM (méthylsulfonylméthane)

200mg

†AJR non déterminés


Infos allergènes : Produit fabriqué dans une usine traitant des protéines de lait, du soja, des œufs, du gluten et des arachides.

Mon avis sur : THÉ VERT BIO

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Marque : SPORTHEM

Par Alex, MuscleXperience team

Parmi les suppléments faisant partie de ma routine depuis des temps immémoriaux figurent le thé vert : thé vert comme boisson, mais également sous forme de capsules, car pour bénéficier pleinement des bienfaits du thé vert il est nécessaire d’en consommer des quantités importantes, et absorber entre trois et cinq tasses par jour n’est pas évident.

Si les effets de l’extrait de thé vert les plus couramment mis en avant dans le milieu du fitness sont ses propriétés drainantes et « brûle graisse », ses vertus sont bien plus étendues, et nombre d’entre elles nous sont probablement encore inconnues puisque même si le Camellia sinensis (le nom latin du thé vert) est un des végétaux les plus étudiés au monde et qu’il est préconisé depuis des millénaires par la médecine traditionnelle chinoise, il recèle encore bien des mystères.

Sa composition chimique comprend des polyphénols ou « tanins », dont une multitude de flavonoïdes catéchines, flavonols etc.). Parmi ces dizaines de composés phytochimiques, citons  l’Epigallocatéchine-3-gallate, un très puissant antioxydant qui aurait un effet positif sur la composition corporelle, la régulation de la glycémie et le système cardio-vasculaire. Certaines études suggèrent même que l’EGCG aurait un effet protecteur contre certains cancers…

Le thé vert contient également des vitamines (notamment de la vitamine C, E, B2 et B3) et minéraux (fer, potassium, calcium…), des acides aminés dont de l’arginine, de la glutamine, de la lysine et de la théanine, un acide aminé dont la prise par voir orale a un effet relaxant et « déstressant » (dans cet optique il m’arrive d’ajouter 200/300mg de théanine en poudre à mon shake du coucher).

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Le thé vert contient enfin évidemment de la caféine, improprement appelée « théine » alors qu’il s’agit de la même molécule quelle que soit la plante qui la contient (formule C8H10N4O2, désignée comme 1,3,7-triméthylxanthine ou méthylthéobromine).

La composition du thé vert en fait donc un allié de poids dans la quête d’un organisme sain. En vertu de ses propriétés antioxydantes, le thé vert jouit d’un indice ORAC (Oxygen Radical Absorbance Capacity, capacité d’absorption des radicaux oxygénés en français, qui indique les capacités antioxydantes des aliments) élevé.

Ainsi, la consommation d’un supplément d’extrait de thé vert sert aussi bien les objectifs du sportif chevronné en quête d’un physique affuté que celui du monsieur tout le monde soucieux de se maintenir dans une forme optimale et de vieillir le mieux possible. A ce titre, c’est l’un des quelques suppléments dont je ne fais jamais l’économie : j’augmente simplement les dosages quand je cherche à améliorer ma composition corporelle (perdre du gras, et si possible gagner de la masse maigre). La vraie difficulté est de trouver un extrait de qualité, car la quasi totalité des produits brûle-graisse et la grande majorité des extraits de thé verts purs ne fournissent que peu d’informations sur l’origine de la matière première, et sur son traitement. En clair, si vous consommez un extrait de thé vert de piètre qualité tous les jours, votre forme et votre santé ne s’en portereront sûrement pas mieux. En sachant que des analyses menées sur certains échantillons ont révélé la présence de plusieurs dizaines de pesticides différents, choisir un extrait de thé vert issu de l’agriculture biologique semble être un choix judicieux voire impérieux, et là le nombre de références fond à vue d’oeil.  Je suis donc satisfait d’avoir trouvé un produit de qualité, issu de l’agriculture biologique et commercialisé par une jeune marque française, SPORTHEM. Au lieu de proposer un nombre élevé de références de qualité incertaine, SPORTHEM offre un catalogue resseré mais qualitatif, et leur extrait de THÉ VERT BIO m’a convaincu.

Mon ressenti :

Le THÉ VERT BIO de SPORTHEM est un produit simple, transparent, conforme à ce qu’on lui demande : pas d’esbrouffe, pas de marketing agressif, juste de la qualité. Un extrait de thé vert de Chine, dosé à 220mg pour deux gélules, issu de l’agriculture biologique et dont l’emballage arbore le logo du label AB (Agriculture Biologique) et le label bio européen, le THÉ VERT BIO de SPORTHEM étant conforme à leurs exigences. La marque n’a pas hésité à m’envoyer la fiche technique du produit, qui précise bien qu’aucun pesticides n’a été utilisé avant la récolte, ni aucune technique de traitement agressive (irradiation, fumigation) après celle-ci, ce qui garantit l’intégrité de l’extrait dans le produit fini.

L’extrait sec est contenu dans des gellules d’origine végétale (donc sans gélatine animale), et cerise sur le gâteau le packaging est réalisé au moyen d’un emballage responsable Doypack, dont la fabrication nécessite beaucoup moins de matière première qu’un emballage plastique standard (Trois grammes de plastique pour la confection d’un Doypack, au moins 30 gr pour une assiette en plastique par exemple). En outre il est beaucoup plus léger qu’un emballage plastique classique, ce qui réduit d’autant son empreinte carbone (moins de poids, donc transport moins coûteux et moins gourmand en carburant). Je ne sais pas pour vous, mais pour moi, l’avenir de la planête me préoccupe beaucoup, donc je valide doublement ce produit.

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Conclusion : 

SPORTHEM nous livre un produit qualitatif, correspondant aux attentes du sportif ou du consommateur lambda en quête d’un extrait de thé vert sous forme de gélules dont les vertus n’auront pas été compromises par des techniques de traitement chimiques et non respectueuses de la matière première. Avec ce  THÉ VERT BIO, on sait ce qu’on consomme, qui vend le produit et d’où il provient. Son prix est en outre plus qu’abordable, puisque le sachet de 90 gelules est proposé au prix de 8,49€, ce qui est moins cher que beaucoup d’extraits non issus de l’agriculture biologique et donc bourrés de résidus de pesticides, et en fait donc une bonne affaire. La marque SPORTHEM a été transparente en ce qui concerne ce test, elle n’a pas entouré son produit de mystère comme le font nombre de concurrents qui ne veulent rien dévoiler concernant l’origine de leurs produits. Il n’y à pas grand chose à ajouter si ce n’est que ce produit est … MuscleXperience approved !

NOTE : 9/10

Composition : Maltodextrine*, extrait aqueux de feuilles de thé vert (Camellia sinensis)*
Tunique : gélatine végétale (HPMC).
* Ingrédient issu de l’Agriculture Biologique

Pour 2 gélules

Thé vert 220 mg

Précautions d’emploi :

· A consommer dans le cadre d’un régime alimentaire équilibré et varié.
· Ne pas dépasser la dose journalière indiquée.
· Tenir hors de portée des jeunes enfants.
· Conserver à l’abri de la chaleur.

Conseil d’utilisation du fabricant : Prendre 2 gélules par jour

Nous vous conseillons de prendre vos gélules entre les repas.

  • Si vous souhaitez perdre quelques kilos, il est conseillé de prendre vos gélules de Thé Vert Bio 20 minutes après vos repas.
  • Si vous souhaitez augmenter vos niveaux de protéines et de minéraux, mieux vaut prendre vos gélules de Thé Vert Bio avant chaque repas

Le THÉ VERT BIO de SPORTHEM est disponible sur le site de la marque: https://www.sporthem.fr

Article sponsorisé 

Mon avis sur: 28 DAYS TEATOX

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Marque: SKINNY MINT

Par Chloé, MuscleXperience team

La marque Skinnymint, a lancé début 2016 un produit qui a suscité un certain engouement chez les bloggeuses et instagrameuses, et également chez certains de leurs confrères masculins. Elle propose un thé detox «qui permet d’améliorer sa santé et de se sentir incroyablement bien». Le « parcours teatox» proposé par Skinnymint se décline sous formes de cures de 14 (24,90€) ou 28 jours (39,90€), comprenant deux thé différents : « Le thé Morning Boost », qui « vous stimule grâce à des substances nutritives et des stimulants cérébraux naturels », tandis que le thé Night Cleanse « purifie, soulage les ballonnements, les crampes et la constipation pendant la nuit grâce à des agents digestifs naturels.»

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