Mon avis sur: STACKER 2

STACKER

Marque: STACKER (NVE PHARMACEUTICALS)

Vous vous rappelez du fameux « world’s strongest fat burner »? C’était le fameux EURO STACKER 4, « ephedra free » (on se demande toujours pourquoi les fabricants persistent à indiquer cette mention alors que l’ephédrine a été totalement interdite en 2003-2004 aux États-Unis et peu après en Europe). C’est un produit il est vrai classique, au packaging un peu « à l’ancienne », n’ayant pratiquement pas évolué au fil des années, contenant du thé vert, du yerba mate, du guarana, de la noix de kola, de l’extrait de poivre (Capsicum Annuum, en latin ça fait toujours mieux mais ça reste du poivre), et du ginseng sibérien. Donc beaucoup de caféine, un peu de Théobromine, et de la capsaïcine. 100% légal, simple dans sa composition, et qui vous donne des suées assez épiques en particulier quand il est couplé avec du cardio.

J’ai voulu tester un autre produit de la gamme STACKER (proposée par le groupe américain NVE PHARMACEUTICALS), en restant dans le registre des brûleurs de graisse. En Europe le choix est limité, nous avons le STACKER 2 et le STACKER 7 PHENYL STACK. Aux États-Unis la gamme est un peu plus étendue notamment avec le STACKER 3 contenant du chitosan (composé extrait de la carapace de certains crustacés et qui agit comme bloqueur de glucides) et le STACKER 2 YELLOW HORNET (le « frelon jaune » …).

La composition de STACKER 2 m’ayant plutôt séduit, et le produit étant précédé par sa réputation, je me suis dit pourquoi pas … STACKER 2, let’s try it!

On trouve sur l’étiquette de STACKER 2 des ingrédients réunis au sein de trois groupes distincts:

Le premier est un proprietary blend contenant de la noix de Kola (la graine du colatier ou kolatier, qui a donné la moitié de son nom à la célèbre boisson gazeuse et qui entrait dans sa composition initiale), qui apporte un effet stimulant et dans une certaines mesure lipotrope dus aux alcaloïdes qu’elle contient: caféine et théobromine. Le « mélange propriétaire » contient également du Yerba Maté (ou simplement mate), plante d’origine amazonienne qui contient également de la caféine et possède des effets hypocholestérolémiants, hépatoprotecteur et diurétique.

Ce mélange propriétaire incorpore aussi un extrait de Cassia Mimosoide, plante que l’on trouve parfois appelée Chamaecrista mimosoides en botanique. Elle est répandue en Afrique tropicale ainsi qu’en Asie, notamment en Inde et aux Philippines. Fort peu d’études (en réalité presque aucune) ont été réalisées sur les effets potentiels de ce végétal, mais les rares éléments disponibles suggèrent qu’elle pourrait avoir un effet d’inhibition sur la lipase, enzyme produite par le pancréas et relâchée dans l’intestin grêle pour que soit effectuée la digestion des lipides. En inhibant la sécrétion de cette enzyme, on inhibe le métabolisme des triglycérides et donc l’assimilation des graisses alimentaires. Ce mélange propriétaire contient enfin l’incontournable écorce de saule blanc (Salix Alba), qui contient de l’acide salicylique, ce qui en fait une sorte d’aspirine naturelle (acide acétylsalicylique). Or on sait, grâce à la popularité du désormais prohibé ECA stack (Ephédrine, Caféine, Aspirine), que l’aspirine a un effet sur la fonte adipeuse, puisque elle active l’AMPK (protéine monophosphate kinase activée, Activated monophosphate Protéine Kinase), enzyme intervenant directement sur le métabolisme cellulaire. Rappelons tout de même ici, dans un but pédagogique, que ce fameux « stack » aujourd’hui interdit un peu partout sur la planète en raison de l’interdiction quasi générale de l’ephédrine, est toxique pour les reins, et que l’aspirine est hépatotoxique et a un impact négatif sur la production endogène de testostérone.

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STACKER a également intégré à son STACKER 2 un « TRI-GUGGLYTOID COMPLEX™ », dont la composition est intéressante. On y retrouve l’inévitable (et à raison) extrait de thé vert, mais également de la guggulsterone (orthographiée « guggelsterone » sur l’étiquette, mais il s’agit d’une erreur orthographique), qui est un phytostéroide de la plante nommée guggul (Commiphora wightii). Une étude a montré que chez le rat, la prise d’une dose importante d’extrait de guggul était à même d’augmenter l’activité de la glande thyroïde, et donc la production d’hormones thyroïdiennes, T3 et T4. Il faut néanmoins préciser, outre le fait qu’extrapoler des résultats obtenus avec des rats peut être hasardeux, que lesdits résultats ont été obtenus avec une dose de 10mg par kilo de poids de corps. Le TRI-GUGGLYTOID COMPLEX™ , contenant trois extraits, est dosé à 25mg par gélule. Si on veut être optimiste, on peut penser que chaque gélule de STACKER 2 contient au maximum 10mg de guggulsterone. Pour obtenir les mêmes résultats sur un individu de 80kg, cela impliquerait d’avaler quelques 80 gélules par jour, soit un peu moins d’une boîte entière. Cela est ÉVIDEMMENT déconseillé, puisque chaque gélule contient également plus de 200mg de caféine, et qu’un surdosage peut vous conduire directement à la morgue. Précisons que STACKER conseille de ne pas dépasser trois gélules par jour, donnant déjà plus de 600mg de caféine par jour, ce qui est très élevé.

Le « TRI-GUGGLYTOID COMPLEX™ » comprend également du Gymnema sylvestris (désigné comme « Gymneme Sylvestre » sur l’étiquette de STACKER 2), une plante aux nombreuses vertus supposées. Au nombre de celles-ci, un possible effet liporéducteur, et un effet positif sur la régulation de la glycémie, ce qui pourrait présenter un intérêt dans la prise en charge de patients souffrant de diabète de types 1 et 2. Pour l’instant nous n’en sommes pas là, mais ces pistes concernant le Gymnema sylvestris restent prometteuses. Encore une fois, cet extrait n’est pas fortement dosé, puisqu’il est intégré dans un complexe de trois plantes pour un total de 25mg.

Le tout est complété par une dose massive de 200mg de caféine par gélule que nous avons déjà évoquée, et qui interdit tout dépassement du dosage recommandé par le fabricant.

Mon ressenti:

STACKER est une marque à la solide réputation concernant ses brûleurs de graisse. Reste que nombre de réputations sont, dans l’industrie du fitness, basées sur un marketing efficace et agressif. N’ayant pas été déçu par STACKER 4, j’ai récidivé avec STACKER 2, et je dois reconnaître que la fonte adipeuse a été au rendez-vous. Dès le premier jour d’utilisation, à raison de deux gélules prises (en deux fois) après le petit déjeuner puis après le déjeuner, j’ai expérimenté une perte de gras, notamment abdominal, durant mon test. Celui-ci s’est évidemment accompagné d’une diète correcte (mais pas pour autant extrême), et des glucides relativement hauts. J’ai aussi expérimenté un peu plus de nervosité que d’habitude, et des bouffées de chaleur démoniaques. Donc si vous prenez ce supplément en plein été et que vous n’avez pas de climatisation, gare ! De même, il est nécessaire de bien s’hydrater (ce qui est du reste valable tout au long de l’année, brûleur de graisse ou pas), pour compenser les pertes sudorales.

Il me faut néanmoins préciser qu’au bout de trois semaines cette dynamique semble s’être interrompue, et qu’il m’a fallu augmenter le cardio et baisser les glucides pour continuer à perdre. Je me suis donc interrogé sur la possibilité de « cycler » STACKER 2, sur des périodes de trois semaines. Trois semaines ON, une ou deux semaines OFF, et ainsi de suite. J’essaierai!

STACKER 3.jpg

Conclusion:

Mon test de STACKER 2 a été plutôt concluant. Il se poursuit actuellement, et la fonte adipeuse, si elle est moins « brutale » que lors des trois premières semaines de prise, se poursuit graduellement. Certes STACKER 2, comme tout supplément brûle-graisse efficace, ne fait pas tout, mais c’est un adjuvant efficace. Le petit bémol que j’avancerai est le dosage de caféine anhydre par rapport aux autres composants: il s’agit de la matière première la moins chère, et la plus disponible, et à 200mg par gélule cela commence à faire beaucoup. On est d’ailleurs à la limite fixée par les autorités françaises en la matière (dose maximale recommandée par portion: 200mg). Je suis quant à moi resté sur deux par jour, car si l’on veut espacer les prises suffisamment, cela interdit de prendre une troisième gélule trop tard dans l’après-midi ou en soirée, sauf si l’on veut s’organiser une petite insomnie des familles. En outre, si l’on est amateur de café (comme moi) et que l’on prend un preworkout contenant de la caféine avant sa séance (comme moi), on s’approche vite d’une dose déraisonnable de cet alcaloïde. Outre le fait que la caféine provoque une accoutumance rapide et qu’elle est de moins en moins efficace à dose constante avec le temps, ce surdosage peut provoquer divers effets secondaires plus ou moins sérieux (anxiété, nervosité, agressivité avec les petits nouveaux qui vous prennent vos altères à la salle, mais aussi arythmies cardiaques…).

 A mettre au crédit de STACKER 2, l’absence d’additifs et/ou d’agents de texture ou colorants clairement toxiques pour l’organisme, comme le dioxyde de titane (Formule TiO2 référence E171), notoirement connu pour son impact négatif sur les défenses immunitaires et son effet possiblement cancérogène. Dans STACKER 2 on ne trouve que les anti-agglomérants acide stéarique et stéarate de magnésium, et des colorants dont la tartrazine (E102). Il faut néanmoins préciser que ce dernier serait également susceptible d’être cancérigène, mutagène et tératogène (nuisible à la fonction reproductrice et au développement embryonnaire). Nous ne sommes donc pas tout à fait ici sur un supplément « santé ». Chacun se fera donc son opinion sur le bilan avantages/inconvénients de ce produit, dont l’utilisation devra de toute façon être de courte durée. Pour ma part, je peux dire que STACKER 2 est un supplément brûle-graisse correct, mais pouvant être amélioré. En outre, la marque STACKER aurait tout intérêt à prioriser la santé de ses clients en évitant les colorants potentiellement néfastes pour leur santé.

A noter:

  1. une version américaine de ce produit existe, laquelle contient de l’extrait d’orange amère (dont le principe actif synephrine, qui a remplacé l’éphedrine dans de nombreux produits), et du dioxyde de titane. L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) française et l’EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments) européenne ayant recommandé de ne plus associer caféine et synephrine, la version européenne n’en contient donc pas.
  1. En 2019 la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRF) française a émis des avis de rappel concernant deux produits de la marque STACKER, STACKER 4 et STACKER 2 BLACK BURN, pour le motif suivant: La dose en caféine dépasse la dose journalière maximale autorisée. Pour cette administration, « la quantité de caféine par dose journalière recommandée doit être inférieure ou égale à la dose reconnue comme sûre (200 mg) ». Une nouvelle version du STACKER 4 est déjà sur le marché (faut dire l’ancienne était dosée à … 300g par dose, tout comme le STACKER 2 BLACK BURN).

 

         NOTE: 7,5/10

 

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Stacker 2 100 caps

Information nutritionnelle Stacker 2 : 100 caps

Quantité de la portion: 1 capsule

Nombre de portions: 100

Par portion

% Valeur quotidienne

Mélange breveté

198 mg

*

Kola Nut (semences) (3 mg de caféine Groupe alcaloïdes), Yerba Mate (Leaf), Mimosides Cassia Extrait (feuilles / tiges / Dosettes), Écorce de saule blanc

Caféine anhydre

200 mg

*

Tri-Gugglyptoid complexe

25 mg

*

Thé vert (feuilles) (<1 mg de caféine Groupe alcaloïdes), Guggulsterone (plante entière), Gymnema (feuilles)

Autres ingrédients: Dextrose, Gélatine, Acide stéarique, Sels de magnésium d’acides gras, Dioxyde de titane, FD & C Yellow n ° 5, FD & C Bleu # 1, FD & C Red # 3, FD & C Yellow n ° 6

 

 

 

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Mon avis sur: LEAN MASS

lean mass 1

Marque: BODYMAXX SPORTSNUTRITION (BMXX)

Dans Les weight ou mass gainers: amis ou ennemis?, j’ai expliqué ce que l’on pouvait attendre de ce type de supplément, et ce qu’il ne fallait certainement pas en attendre. De même, j’ai avancé quelques critères susceptibles de permettre au consommateur de différencier les bons produits des gainers médiocres.

Un supplément de prise de poids ou « mass gainer », c’est classiquement un mélange de protéines et de glucides, selon un ratio adapté à ses objectifs. C’est souvent là que le bât blesse: avec une ration avoisinant parfois les 30/70 (30% de protéines, le reste en glucides), on obtient souvent un ratio déséquilibré avec une dose de protéines trop faible (pour un individu de 80kg, une dose de 30g par shake est un minimum), et une dose de glucides bien trop élevée, en sachant que l’organisme est limité dans sa capacité à transformer le glucose en glycogène, et qu’une partie du surplus finira dans le tissu adipeux. Quand il s’agit de glucides à index glycémique élevé, comme la maltodextrine, le dextrose ou l’amidon de maïs cireux (waxy maize), il faut ajouter un effet néfaste sur la glycémie, avec la possibilité de souffrir d’une hypoglycémie réactionnelle.

Je faisais le distingo entre deux utilisations des suppléments de prise de poids: 1) en lieu et place d’une collation, en tant que « collation d’urgence », bien que les collations solides soient toujours à privilégier, elles ne sont pas toujours pratiques 2) en post training, ou autour de l’entraînement, c’est à dire juste avant, voire pendant l’entraînement (une utilisation peu conventionnelle sur laquelle je reviendrai). Les gainers contenant surtout des glucides à index glycémique bas (poudre d’avoine, de patate douce, de quinoa) seront adaptés dans l’option 1) et 2), alors que ceux contenant des glucides à index glycémique élevé seront réservés à l’entraînement.

LEAN MASS 2

Les doses massives de ce type de glucides sont plus néfastes qu’autre chose pour l’organisme: la charge glycémique (qui s’obtient en multipliant l’index glycémique par la quantité de glucides, puis en divisant par 100) sera démesurée, et l’afflux d’une grande quantité de glucose (ou de polymères de glucose) est susceptible de provoquer des inconforts digestifs divers et variés. Si les gainers contenant des doses insensées de maltodextrine et de dextrose et des valeurs nutritionnelles stratosphériques (2000 calories par shake, parfois plus!) faisaient partie du paysage de la nutrition sportive dans les années 1990-2000, ils sont aujourd’hui complètement dépassés. Pourtant, je ne suis pas de ceux qui prônent le bannissement pur et simple des index glycémique élevés. Dans un mélange de glucides, ils ont clairement leur utilité, justement par leur vitesse d’assimilation et par leur digestibilité. Le tout est de les utiliser à bon escient et au moment opportun.

Après avoir rappelé ces pré-requis, entrons dans le vif du sujet: LEAN MASS, par BODYMAXX SPORTSNUTRITION (BMXX). Il se trouve que pour effectuer une séance « marathon », donc plus longue qu’à l’ordinaire, je cherchais un mélange de protéines de qualité aux temps d’assimilation différents pour assurer une libération prolongée d’acides aminés, et de glucides rapidement et facilement assimilables, le tout devant être digéré facilement et rapidement. Je prévoyais de prendre un shake juste avant la séance, pour épargner les réserves de glycogène, puis au milieu de cette longue séance, lors d’une pause d’une vingtaine de minutes. Certes, c’est une utilisation peu orthodoxe, et d’aucuns opposeront que l’utilisation d’un shake protéiné durant une séance peut impacter négativement les performances, en « pesant » sur l’estomac ou en mobilisant du sang pour la digestion plutôt que pour l’irrigation des muscles travaillés. Je réponds « protéines de qualité » et pause de 15-20 minutes avant la reprise de l’exercice. Je réponds également que plusieurs études, notamment menées par l’université de Maastricht aux Pays-Bas, ont mis en évidence le fait qu’un shake protéiné consommé pendant une longue séance était susceptible de réduire significativement le catabolisme musculaire, mais également d’accroître la synthèse protéique.

Mon avis:

En utilisant ainsi LEAN MASS de BODYMAXX SPORTSNUTRITION (BMXX), j’ai pu vérifier que le mélange de protéines contenu dans le produit se digère extrêmement facilement et rapidement. Aucun ballonnement et autres joyeusetés suivant parfois l’ingestion de protéines bas de gamme. Il faut reconnaître que BODYMAXX est une marque qui ne transige pas avec la qualité de ses ingrédients, est c’est une des seules marques (pour ne pas dire la seule) à accepter de me fournir des informations détaillées sur ceux-ci (certificats d’analyses, fiches produits, provenance des matières premières…).

Le produit est fabriqué en Belgique et les matières premières proviennent de France, Belgique, Pays-Bas et Irlande, pays qui disposent d’une production laitière importante. Il est ainsi rassurant d’appendre que la matière première ne provient pas de pays où les normes sanitaires sont moins contraignantes, et donc moins rigoureuses.

LEAN MASS contient une matrice de cinq sources de protéines, toutes issues du lait mais dont les temps d’assimilation sont différents, ce qui va assurer une libération progressives d’acides aminés dans le sang: nous avons ainsi du concentré de lactosérum (whey protein concentrate), de la caséine Micellaire (la protéine majoritaire du lait, dont la digestion est plus lente), de l’isolat de protéine de lactosérum (protéine obtenue par ultrafiltration, ne contenant presque plus de lactose et pouvant atteindre des taux plus élevés de protéines que le concentré), de l’hydrolisat de protéine de lactosérum (forme de whey obtenue par une hydrolyse, c’est à dire une réaction chimique utilisant une molécule d’eau pour couper les liaisons peptidiques entre les acides aminés composant la protéine, qui la rend plus rapidement assimilable, et aussi plus chère pour le producteur), et enfin de la caséinate de calcium (fabriqués à partir de la caillebotte issue de la coagulation acide du lait écrémé). C’est un mélange très complet, et quand on connaît le soin apporté par le fabricant dans la fabrication du produit, on sait que le shake que l’on va s’envoyer après la séance contiendra exactement ce qu’on a pu lire sur l’étiquette.

LEAN MASS contient également du lait écrémé en poudre, le lait étant un aliment prise de masse par excellence (évidement déconseillé aux intolérants au lactose), contenant des protéines (caséine et lactosérum), et des glucides: le lactose. Désormais diabolisé, le plus souvent par méconnaissance et par mode (le « sans »), il est nécessaire de rappeler quelques vérités à son sujet:

– Le lactose est un diholoside (ou disaccharide), composé d’une molécule de galactose et d’une molécule de glucose.

– Son index glycémique est modéré (40).

– Le lactose est la seule source alimentaire de galactose, qui possède de nombreuses fonctions biologiques, notamment au niveau neuronal et immunologique. En outre, le lactose pourrait jouer un rôle dans l’assimilation de minéraux comme le calcium, le zinc et le cuivre.

– Le lait humain contient 7,2% de lactose (le lait de vache en contient seulement 4,7%), qui fournit jusqu’à 50% des besoins énergétiques d’un nourrisson.

– Chez les sujets lactase-persistants, la production de l’enzyme digestive lactase persiste toute la vie durant et ne régresse pas. Chez les sujets lactase-deficients, l’intolérance ne survient que pour des doses de lactose supérieures à 10/12g par jour, soit un verre.

– Enfin, la propension à être intolérant au lactose ne concerne pas tout le monde: la baisse dans la production de lactase à l’âge adulte est moins répandue en Europe, en Amérique du Nord (dans les deux cas chez les individus d’origine européenne), en Inde et au Moyen-Orient que dans certains pays d’Asie et d’Afrique (notamment équatoriale), puisque ces derniers consomment traditionnellement moins de produits laitiers. Ainsi en Europe du Nord elle est quasi inexistante, alors qu’elle est prépondérante dans certains pays d’Asie.

Donc si vous n’êtes pas intolérant au lactose, vous n’avez à priori aucune raison de le retirer de votre alimentation (et non pour ceux qui se posent la question, je ne suis pas subventionné par le lobby des produits laitiers, ni par personne d’ailleurs).

LEAN MASS3

On retrouve également dans la composition de LEAN GAINER de l’inuline (une fibre alimentaire), du sucralose (édulcorant) et pour le parfum « creamy strawberry » (fraises à la crème), de la poudre de fraises, ce qui nous permet de conclure que LEAN GAINER contient également du fructose. C’est une bonne nouvelle car le fructose est le seul glucide à pouvoir reconstituer les réserves glycogéniques du foie (ce qui explique également ses effets néfastes sur la fonction hépatique. quand il est consommé en excès, notamment par des individus non sportifs).

Enfin, LEAN MASS affiche dans sa liste d’ingrédients de la maltodextrine. S’il s’agit d’un glucide polysaccharide bien connu des sportifs, car omniprésent dans les « boissons de l’effort », les lecteurs réguliers du blog savent probablement que c’est aussi un ingrédient que j’aime modérément trouver dans un supplément, en particulier quand ce n’est pas un intra-entraînement. Il y a plusieurs raisons à cela:

– en vertu de son index glycémique très élevé (105) la maltodextrine doit être réservée aux alentours de la séance, c’est à dire pendant ou éventuellement juste à la fin, quelques secondes après avoir reposé les altères sur le rack. Mais un supplément de prise de masse contenant de la maltodextrine ne devra pas être utilisé en lieu et place d’une collation par exemple, afin d’éviter l’hypoglycémie réactionnelle, la prise de gras et à long terme la résistance à l’insuline.

– c’est un polysaccharide controversé: certaines études ont mis en évidence de possibles risques de perturbation de la flore intestinale dus à la maltodextrine, comme du reste à de nombreux édulcorants de synthèse. Il est en outre avéré que la maltodextrine provoque chez certaines personnes des désordres intestinaux divers (on va éviter les détails).

– Enfin c’est un ingrédient extrêmement bon marché. Ainsi, quand vous le trouvez sur la liste d’ingrédients d’un complément alimentaire, vous pouvez légitimement vous demander si sa présence est justifiée par ses propriétés (qui se résument à sa vitesse d’assimilation, et à la possibilité de disposer d’énergie rapidement, propriétés partagées par le dextrose ou l’amidon de maïs) ou par son prix dérisoire pour la fabricant …

Conclusion:

LEAN MASS par BODYMAXX SPORTSNUTRITION n’est pas un mauvais produit. Pour ma part il a parfaitement répondu à l’utilisation que je voulais en faire, c’est à dire une recharge instantanée et très digeste en glucides à index glycémique élevé et en protéine rapidement assimilable pour les séances très longues. Il m’est également arrivé de prendre une (38g) ou deux dosettes de LEAN MASS (76g) juste avant une grosse séance, ce qui donne réciproquement 19g de protéines et 14g de glucides, et 38g de protéines/28g de glucides. J’ai même mélangé une dosette de LEAN MASS avec une dose de preworkout dont le parfum était compatible (fruits rouges), et cette séance fut infernale, de l’énergie et une congestion impressionnante.

LEAN MASS allie donc un mélange de protéines de lactosérum très qualitatives et un cocktail de glucides contenant lactose (lait en poudre), fructose (poudre de fruits) et maltodextrine. De quoi épargner ou renflouer les réserves en glycogène musculaire et hépatique, et délivrer de l’énergie graduellement. Néanmoins, je ne peux qu’être sur la réserve concernant la présence de maltodextrine, que je déplore concernant LEAN MASS. Une protéine aussi qualitative aurait mérité de meilleurs glucides, soit un mélange d’index glycémiques élevés et bas (waxymaize/poudre d’avoine ou poudre de patate douce), soit uniquement de la poudre d’avoine et/ou de patate douce, ce qui permettrait de consommer LEAN MASS en lieu et place d’une collation, et d’être véritablement … LEAN! J’ai fait remonter ces suggestion, peut-être pourra-t-on espérer un LEAN MASS V2 qui pourrait devenir le meilleur gainer du marché.

 

       NOTE: 7,5/10

 

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Ingrédients et valeurs nutritionnelles :

Ingrédients : mélange de protéines (concentré de protéine de lactosérum, caséine micellaire, isolat de protéine de lactosérum (contenant de la lécithine de soja), caséinate de calcium, maltodextrine, arômes, lait écrémé en poudre, fibre alimentaire (inuline), acide citrique, épaississant (sodium carboxy methyl cellulose), sodium, sucralose,  poudre de fruits (pour le parfum fraises à la crème : poudre de fraises).

Valeurs nutritionnelles /100g /130g
Énergie 375kcal 491kcal
1594kj 2084kj
Lipides 1,0g 1,3g
Dont saturés 0,6g 0,8g
Glucides 76g 99g
Dont sucre 12g 16g
Fibres 1,2g 1,6g
Protéines 15g 20g
Sodium 0,28g 0,36g
Créatine Monohydrate 2000mg 2600mg
L-Glutamine 2000mg 2600mg
BCAA 2:1:1 COMPLEX
-L-Leucine 1071mg 1392mg
-L-Valine 690mg 897mg
-L-Isoleucine 723mg 940mg

 

LEAN MASS est un complément alimentaire.

Mon avis sur: MAMMOTH MASS

MAMMOTH 1

Marque: INTERACTIVE NUTRITION™

Dans mon article Les weight ou mass gainers: amis ou ennemis? , j’ai exposé mon opinion sur les suppléments de prise de masse, plus communément appelés « weight gainers » ou simplement « gainers ». Contrairement aux protéines en poudre, les gainers sont des complexes alliant des protéines (issues d’une ou de plusieurs sources) et des glucides: on vise donc ici l’assimilation d’une quantité importante de nutriments et de calories, dans l’optique d’une prise de masse qui idéalement se rapprochera le plus possible d’une prise de masse musculaire « sèche ». L’objectif n’est pas ici de détailler le processus de prise de masse, même s’il est utile de souligner, pour les débutants au moins, que les mass gainers ne constituent en rien une solution miracle pour prendre du muscle, et ne remplacent évidemment pas une diète intelligente et équilibrée. Un autre point que l’on peut rappeler pour ne pas avoir à y revenir, c’est qu’une prise de masse musculaire est impossible naturellement sans un excèdent calorique. C’est l’alchimie entre un entraînement intense et adapté et une balance calorique positive qui aboutira in fine à la création de tissu musculaire. Or un excédent calorique implique souvent une prise de gras et d’eau. Pour le gras, on peut limiter la casse en ajustant au plus près son excédent calorique, en répartissant au mieux protéines/glucides/lipides, et en consommant des aliments de qualité. Quant à l’eau, le stockage du glucose sous forme de glycogène musculaire entraîne mécaniquement une rétention d’eau musculaire (et non sous-cutanée) puisque pour un gramme de glycogène le corps retient de trois à quatre grammes d’eau. C’est ce qui explique la prise de poids importante lors d’un rebond glucidique (« carbs loading, god damn it! »[1]), et permet aux compétiteurs d’avoir des muscles plus gros et plus « pleins ».

Les bases étant posées, j’ai écrit dans Les weight ou mass gainers: amis ou ennemis? qu’un gainer bien formulé peut être un allié précieux pour une prise de masse réussie. Il peut permettre de remplacer effacement un repas ou une collation en cas d’emploi du temps contraint, et d’ingurgiter une quantité importantes de calories autour de la séance tout en les assimilant rapidement. Ainsi, lors de mon test de MAMMOTH MASS, j’ai consommé un shake contenant deux dosettes (30g de protéines, 114g de glucides, pas loin de 625 calories, tout de même) 45 minutes avant la séance, et deux dosettes immédiatement après celle-ci. Une heure après, j’enchaînais avec un repas solide complet.

MAMMOTH 2

Après un mois de test, je vous livre donc mon avis et mes conclusions sur le désormais emblématique MAMMOTH MASS, de la marque canadienne INTERACTIVE NUTRITION™.

Mon avis: 

Concernant la composition, INTERACTIVE NUTRITION™ à joué avec MAMMOTH MASS la carte des aliments « santé » et donc de la qualité. On y retrouve ainsi comme sources de glucides des flocons d’avoine, de la patate douce et du quinoa, tout cela en poudre évidemment. On croirait le panier de course type du bodybuilder, avec des glucides qualitatifs et des index glycémiques de, respectivement, 60, 70 et 35 (environ), soit plutôt modérés. Ce cocktail renferme en outre des vitamines et minéraux intéressants, des « bons lipides » (acides gras insaturés dans les flocons d’avoine) et même des ecdysteroïdes qui auraient selon certaines études de légers effets anabolisants, raison pour laquelle certaines marques vous en vendent à prix d’or (ECDYSONE de PEAK INTERNATIONAL, Béta-ecdysterone de WEIDER), présents dans le quinoa. Dommage que le tableau soit terni par l’éternelle maltodextrine, dont nous ignorons ici la proportion exacte.

Concernant les sources de protéines, MAMMOTH MASS contient un mélange de protéines à assimilation lente et rapide, ce qui est judicieux car la libération des acides aminés dans le sang se fait graduellement, et il est prouvé que la prisé post-entraînement d’un mélange lactoserum/caséine a un effet anabolique plus prononcé que la protéine de lactosérum seule.

La formule de MAMMOTH MASS est complétée par un judicieux mélange d’acides aminés (acides aminés ramifiés – Leucine isoleucine Valine – ainsi que de la glutamine et de la glycine) ainsi que par l’ajout de lipides apportant omégas 6 et 9 (Acide linoléique, poly-insaturé, et acide oléique mono-insaturé dans l’huile de tournesol) et les fameux triglycérides à chaînes moyennes de l’huile de noix de coco, composée d’environ 60% de TCM (acides laurique, caprylique, caprique). Ceux-ci sont plébiscités pour leur faculté à être digérés plus rapidement, sans recours à la lipase, et à être mobilisables rapidement comme source d’énergie (raisin pour laquelle on les conseille parfois en « intra-workout », à tort ou à raison, durant les régimes cétogènes) Une mention particulière pour le choix de ces ingrédients, en particulier les acides aminés: le mélange BCAA/glutamine/glycine est exactement celui que ajoute à mes shakes « faits maison », en raison de leur propriétés respectives. Ainsi, au moins au niveau de la composition, MAMMOTH MASS correspond quasiment à tout point de vue à ce que je pourrais me concocter moi-même comme shake post-séance, du moins au niveau de la composition. Quant au goût, je dois à contrecœur avouer que j’ai été un peu déçu. Non pas que le parfum « chocolat » soit mauvais, mais quand on achète un gainer on imagine quelque chose de délicieusement décadent, ayant le goût du péché, quelque part entre la glace Ben&Jerry’s au brownie et votre dessert maison préféré. Le but est après tout également de se faire plaisir. Certaines protéines en poudre sont si savoureuses que le pot de 920g se vide en quelques jours. Avec MAMMOTH MASS, je n’ai pas été atteint par cette frénésie.

Conclusion: 

Je peux dire sans hésiter que MAMMOTH MASS est un bon supplément de gain de poids. Il assure un bon équilibre entre des glucides majoritairement qualitatifs (« complexe de glucides propres », nous dit l’emballage) et des protéines à diffusion rapide et lente, sans oublier les lipides. La miscibilité est excellente, ce qui est un atout remarquable pour un « gainer », par définition très dense en nutriments. En revanche je conseille soit de le passer au mixeur, soit de le mélanger vigoureusement avec une bonne quantité d’eau (« very important to put the water in first » – de qui est cette citation mythique?), et de le laisser reposer quelques minutes avant dégustation, pour que la dissolution de la poudre soit parfaite.

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MAMMOTH MASS se digère étonnamment très bien pour un gainer si calorique: je n’ai expérimenté ni ballonnements ni inconfort d’aucune sorte, ce qui n’aurait pas été surprenant au vu de l’avalanche de nutriments consécutive à sa prise, même avec deux dosettes au lieu des quatre recommandées!

Le parfum n’est pas renversant, sans être pour autant rédhibitoire, même si pour un produit de cette catégorie on aurait pu s’attendre à mieux.

Dernier bémol, mais de taille, l’ajout de l’éternelle maltodextrine qui fait un peu tache sur une étiquette par ailleurs franchement « propre », a fortiori quand la répartition exacte des différents ingrédients n’est pas mentionnée. Qu’on ajoute une petite quantité de glucides à index glycémique élevé (celui de la maltodextrine est de 95), cela peut se défendre (de moins en moins, cependant), mais cela interdit de consommer MAMMOTH MASS en milieu de journée en lieu et place d’une collation, à moins que l’on ne tienne pas du tout à son tour de taille et que l’on soit dans un esprit « dirty bulk ». En revanche, pour une utilisation autour de la séance , je considère que MAMMOTH MASS est un produit de qualité, bien formulé, et que je peux par conséquent recommander.

 

       NOTE: 8/10

 

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Ingrédients :

Mélange de glucides (maltodextrine, flocons d’avoine, patate douce, quinoa), mélange de proteines (concentré de protéine de lactosérum (contient du lait), isolat de protéine de lactosérum (contient du lait), caséine micellaire (contient du lait), caséine de calcium (contient du lait), mélange d’acide aminés Mommoth (glycine, L-glutamine, L-leucine, L-isoleucine, L-valine), huile de tournesol, huile de noix de coco en poudre (fournit des triglycérides á chaînes moyennes).

Valeurs nutritionnelles:

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[1] Rich PIANA, évidemment.

Mon avis sur: GOLD STANDARD PRE-WORKOUT

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Marque: OPTIMUM NUTRITION

Les formules pré-entraînement ou « preworkout » ont leurs adeptes comme leurs détracteurs. Le fait de rejeter en bloc le fait de prendre une formule mêlant plusieurs ingrédients susceptibles d’influer positivement sur la performance, au motif que les athlètes « à l’ancienne » faisaient sans et qu’il existerait une accoutumance à ce genre de produits, est un non-sens. Il n’y a rien de valorisant et de glorieux à se targuer de s’entraîner à l’eau claire alors que d’autres utilisent la potion magique (je parle de suppléments pas d’autre chose), c’est du même niveau que les Gaulois qui allaient au combat torse nu voire carrément nus de la tête aux pieds pour prouver à leurs adversaires et à leurs dieux qu’ils n’avaient peur de rien[1]. C’était sans doute courageux, et il vaut effectivement mieux ne rien porter plutôt que de porter un pantalon trop moulant (ce qui comprime les testicules et nuit à la fertilité), pour autant ils ont été vaincus par les légions romaines arborant des cuirasses conçues pour protéger les soldats. À la salle comme sur le champ de bataille, l’avantage est à celui qui est le mieux préparé.

Catégorie de suppléments très à la mode depuis quelques années, elle voit fleurir régulièrement sur les étagères des boutiques de nutritions les noms les plus effrayants (« The curse », soit « la malédiction », de Cobra labs, « Massacra », de Olimp, « Poison » de TF7 LABS), les packagings les plus extrêmes, les formules les plus « à la limite de la légalité ». Au milieu de cette débauche de marketing racoleur, la sobriété de GOLD STANDARD PRE-WORKOUT est presque rafraîchissante. Let’s try it!

Mon avis: 

GOLD STANDARD PRE-WORKOUT est un produit composé de manière simple et efficace à la fois. Sa formule comprend une matrice d’acides aminés, un alcaloïde (caféine), des vitamines et des extraits végétaux.

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Pour les acides aminés, OPTIMUM NUTRITION a mêlé L-Tyrosine (précurseur des catécholamines adrénaline/ épinéphrine, noradrénaline/norépinephrine, dopamine, qui jouent le rôle de neurotransmetteur – 135mg par dose), créatine monohydrate (sous forme de creapure, 1600mg par dose), de la bêta-alanine sous forme de CarnoSyn®, ainsi que de la L-Citrulline et de la L-Carnitine. Le tout est complété par un complexe de vitamines du groupe B (B1, B5, B6, B9, B12), de la vitamine D en petite quantité (2,7 µg par dose), ainsi que par des bioflavonoïdes de pamplemousse (extraits des pépins de pamplemousse, on leur connaît de très nombreuses propriétés bénéfiques pour l’organisme, à commencer par leur action antioxydante. Ils peuvent être contre indiqués si vous suivez un traitement médicamenteux car ils peuvent altérer les propriétés de certains principes actifs) et de l’extrait de Panax notoginseng, une variété de ginseng utilisée en médecine chinoise notamment pour améliorer la santé cardiovasculaire. Certaines études suggèrent également que l’extrait de notoginseng serait à même de soutenir voire d’améliorer les performances athlétiques, mais avec des dosages sans commune mesure avec ce qui est utilisé par OPTIMUM NUTRITION dans son GOLD STANDARD PRE-WORKOUT (plus d’un gramme par jour, contre seulement 25mg dans GOLD STANDARD PRE-WORKOUT).

L’assemblage a du sens, on y retrouve des acides aminés agissant directement sur la performance: la tyrosine pour soutenir le système nerveux, la bêta-Alanine dont la supplémentation provoque un accroissement de carnosine dans les muscles (ce peptide ayant la capacité de faire baisser le pH au sein des cellules musculaires, et donc de réduire l’acidité des muscles), la L-Citrulline, ingrédient incontournable dans une formule pré-entraînement, susceptible de retarder l’apparition de la fatigue et d’augmenter les niveaux sanguins d’arginine et donc d’oxyde nitrique, et enfin la L-Carnitine, surtout plébiscité pour sa fonction de transport des acides gras du cytosol vers les mitochondries dans le cadre du métabolisme énergétique. L’ajout de créatine est toujours une bonne idée dans une formule pré-entraînement, même si cette utilisation est parfois décriée car elle serait susceptible de provoquer de l’hypoglycémie, dont je n’ai pour ma part jamais fait l’expérience. En revanche, l’augmentation du taux de phosphocréatine consécutive à cette supplémentation, et donc l’accélération de la resynthèse de l’ATP (adénosine triphosphate), sont eux bien réels.

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Quant aux vitamines du groupe B, elles sont également impliquées dans le métabolisme énergétique et le fonctionnement du système nerveux, les ajouter à une telle formule est donc cohérent.

Conclusion:

GOLD STANDARD PRE WORKOUT est un produit formulé avec soin, dont le principal point fort est de ne contenir (pratiquement) que des composants utiles et notoirement efficaces. Sur les garanties en matière de procédés de fabrication, même si ce n’est pas indiqué sur l’emballage (très soigné soit dit en passant), on peut supposer que GOLD STANDARD PRE-WORKOUT est produit dans une installation répondant aux normes HACCP, et OPTIMUM NUTRITION nous précise même que GOLD STANDARD-PRE WORKOUT est testé et certifié « antidopage », c’est à dire qu’il ne contient pas de substance interdite (ça vous rassure beaucoup j’en suis sûr, c’est le genre de certification qui ne sert pas à grand-chose mais qui fait toujours bien sûr une étiquette).

Pour les points faibles, il y en a un de taille … c’est le sous dosage des ingrédients. En effet, GOLD STANDARD PRE-WORKOUT peut apparaître à première vue comme étant une bonne affaire: disponible aux alentours de 20€ (19,90€ pour l’une des plus grande chaîne de magasins de nutrition sportive en France) pour un pot de 330g. Dans l’absolu, cela en fait l’un des moins chers de cette catégorie, mais pas si l’on regarde le prix au kilogramme. En outre, et c’est là où le bât blesse, la totalité des ingrédients, hormis la caféine et peut être la créatine, sont sous dosés: pour une dose recommandée de 6g, OPTIMUM NUTRITION nous met 0,8 de Bêta-alanine, alors que la dose efficace tourne autour de 3g. Concernant la tyrosine, alors que la dose efficace avoisine les 1g, OPTIMUM NUTRITION nous en met généreusement 0,135g par dose. Cela vaut également pour la Citrulline (800mg, alors qu’il en faudrait trois fois plus) et évidemment pour la L-Carnitine, dont la présence est ici avant tout cosmétique (205mg pour une dose de 6g de GOLD STANDARD PRE-WORKOUT).

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Lors de mon test, j’ai fait ce que tout utilisateur exigeant ferait, j’ai forcé la dose, c’est à dire que je l’ai doublée voire triplée. Et j’avoue qu’à partir de deux dosettes pleines, les sensations en matière de congestion et de concentration sont au rendez-vous; pas féroces comme c’est le cas avec d’autres produits concurrents, mais néanmoins correcte. En revanche, à ce régime, GOLD STANDARD PRE-WORKOUT n’est plus si bon marché…

GOLD STANDARD PRE-WORKOUT est disponible en trois parfums, pastèque, « fruit punch », et pomme verte. J’ai eu l’occasion de tester les deux derniers, plutôt agréables et convaincants.

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Au final, je dirais que GOLD STANDARD PRE-WORKOUT est plutôt un bon produit, à condition d’avoir la main lourde pour le dosage. Pour les amateurs de sensations fortes ou pour les athlètes cherchant vraiment à améliorer leurs performances au moyen d’ergogènes parfaitement dosés, des alternatives existent.

 

NOTE: 6,5/10

 

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Composition et valeurs nutritionnelles:

 

Complément alimentaire prêt au mélange avec acides aminés, caféine et vitamines avec édulcorants. Haute teneur en caféine (95 mg par portion).

Valeurs nutritives pour 6 g
Energie  62,85 kJ / 15 kcal
Niacine (Vitamine B3 / PP) 9,3 mg (58 % )
Acide Pantothénique (Vitamine B5) 5,5 mg (92 % )
Vitamine B6 1,1 mg (79 % )
Thiamine (Vitamine B1) 1,1 mg (100 % )
Acide folique (Vitamine B9) 109 µg (54 % )
Vitamine B12 4,9 µg (196 % )
Vitamine D 2,7 µg (54 % )
Composition pour 6 g
L-Tyrosine 0,135 g
Créatine 1600 mg
L-Alanine 0,8 g
L-Citrulline 800 mg
L-Carnitine 205 mg
Caféine 95 mg

Ingrédients :

Créatine monohydratée 1,9 g, acides aminés 1,8 g (L-citrulline, bêta-alanine sous forme de CarnoSyn®, N-acétyl L-tyrosine), régulateurs d’acidité (acide citrique, acide malique, acide tartarique), arômes, L-carnitine, vitamines (chlorhydrate de pyridoxine, nicotinamide, D-pantothénate de calcium, cyanocobalamine, chlorhydrate de thiamine, cholécalciférol, acide ptéroylmonoglutamique), colorants (rouge de betterave, bêta-carotène, curcumine), complexe bioflavonoïde de pamplemousse 25 mg, caféine naturelle, épaississants (gomme de cellulose, gomme xanthane, carraghénane), agents anti-agglomérants (dioxyde de silicium, silicate de calcium), édulcorants (sucralose, acésulfame K), poudre d’extrait de racine de Panax notoginseng 25 mg, pour 6 g de produit.

Infos Allergènes : Peut contenir du lait, soja, gluten, œuf, noix et cacahuètes.

[1] L’historien grec Polybe (vers 205-126 avant J.-C.) en donne un bel exemple dans une description – de seconde main – de la bataille de Télamon, en 225 avant J.-C. « L’aspect de l’armée gauloise et le bruit qui s’y faisait glaçaient (les Romains) d’épouvante, écrit-il. Le nombre des cors et des trompettes était incalculable (…). Une chose non moins effrayante, c’était l’apparence et les mouvements des hommes nus placés au premier rang : ils étaient tous d’une force et d’une beauté extraordinaires, tous parés de colliers et de bracelets en or. »

 

Mon avis sur : EAA ZERO

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Marque : BIOTECH USA™

Dans mon article « Acides aminés essentiels (EAA) ou acides aminés ramifiés (BCAA), lesquels choisir? », j’explique pourquoi un complexe d’acides aminés essentiels (Essential amino acids, donc EAA, en Anglais), est un choix judicieux dans un programme de supplémentation.
Les acides aminés essentiels jouent en effet un rôle essentiel dans la synthèse des protéines: ce processus fait intervenir les 22 acides aminés protéinogènes, c’est à dire les constituants des protéines. Parmi ces 22 acides aminés, les 8 (isoleucine, leucine, lysine, méthionine, phénylalanine, thréonine, tryptophane et valine – 9 si l’on compte l’histidine, 10 avec l’arginine) qui ne peuvent être synthétisés doivent faire l’objet d’un apport exogène par la voie alimentaire. Sans eux, la synthèse des protéines est impossible.
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Il ne s’agit pas ici de dénigrer les BCAA (Branched amino acids, ou acides aminés ramifiés en français), qui ont évidemment leur utilité dan l’arsenal d’un sportif, en particulier pendant une période de régime ou de « sèche » pour éviter la fonte musculaire. Cependant, pour stimuler la synthèse protéique entre les repas ou avant et pendant la séance, un complexe d’acides aminés essentiels s’avérera supérieur. Ce choix est tout indiqué en période de « prise de masse », quand il s’agit de bâtir du muscle. Comme j’aime varier les plaisirs, j’ai donné sa chance à EAA ZERO de BIOTECH USA™. Let’s try it!
Mon avis: 
EAA ZERO est un complexe d’acides aminés essentiels contenant six acides aminés de cette catégorie: Leucine, Lysine, Valine, Isoleucine, Thréonine, Méthionine, avec une surreprésentation des acides aminés ramifiés et en particulier de la Leucine, ce qui a du sens puisque l’on sait que la Leucine est l’acide aminé clé de l’anabolisme via la voie mTOR, activée par la Leucine.
En revanche on cherche sans les trouver le tryptophane (précurseur de la sérotonine et de la mélatonine, donc important) la phénylalanine (qui intervient dans la synthèse des neurotransmetteurs comme la tyrosine, et des catécholamines adrénaline et noradrénaline) et l’histidine, auxquels on aurait pu ajouter l’arginine, considéré comme demi-essentiel. A priori la liste des acides aminés essentiels stricto sensu compte neuf acides aminés, il peut donc paraître étonnant de n’en avoir inclus que six dans EAA ZERO. Ne me demandez la raison de ce choix que je déplore: je l’ignore (Veuillez noter la rime).
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En dehors de ça, la composition est tout à fait correcte: une quantité de sucre insignifiante (0,08g pour 100g), du sucralose et des glycosides de stéviol comme édulcorants. On fait pire. Comme tous les produits BIOTECH USA™, EAA ZERO est produit dans des installations respectant les normes HACCP (Hazard Analysis Critical Control Point, système d’analyse des dangers et points critiques pour leur maîtrise en français) et GMP donc aucun souci au niveau de la qualité elle-même.
Quant aux parfums, j’ai acheté le produit dans deux déclinaisons, citron et raisin rouge. Il n’est pas indiqué sur l’étiquette que les arômes sont naturels, je suppose donc qu’ils sont artificiels, dans le cas contraire BIOTECH USA™ n’aurait pas manqué de le souligner. Le parfum citron passe très bien, en revanche le « raisin rouge » laisse à désirer. Il n’est pas véritablement mauvais, juste plutôt éloigné de son objectif (moi qui aime beaucoup le raisin, j’avoue que je n’aurais pas su l’identifier), et vite écœurant.
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Conclusion:
Pourquoi avoir lancé sur le marché un complexe d’acides aminés essentiels en omettant un tiers de ceux-ci? Je n’ai pas la réponse, mais c’est fort dommage, et si je ne déconseille pas EAA ZERO, ce ne sera pas non plus mon premier choix: des alternatives plus complètes existent, parfois moins onéreuses (EAA ZERO est disponible aux alentours de 20€ pour un conditionnements de 330g) et avec un arôme plus convainquant en prime. EAA ZERO, pas mal mais peut mieux faire!

NOTE: 6,5/10

 

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Ingrédients et valeurs nutritionnelles:

Informations nutritionnelles

Analyse moyenne
Pour 100g
Pour une dose quotidienne (12g)
Énergie 356 KJ / 83 kcal 43 kj / 10 kcal
Graisses
dont saturs
0,82 g
0,69 g
0,09 g
0,08 g
Glucides
dont sucres
8,2 g
0,66 g
0,96 g
0,08 g
Protéines
0,02 g 0 g
Sel
0,11 g 0,01 g
Leucine
2340 mg
Lysine
1800 mg
Valine
1560 mg
isoleucine
1200 mg
thréonine
900 mg
Méthionine
600 mg

Ingrédients: L-leucine, chlorhydrate de L-lysine, L-valine, L-isoleucine, L-thréonine, L-méthionine, Acidifiant: Acide citrique, Arôme: raisins bleus, édulcorants: Sucralose et glycosides de stéviol, Anti-agglomérants: Magnésium sels avec des acides gras, sel, colorant: Red Allura AC et indigotin. Citron: L-leucine, Chlorhydrate de L-lysine, L-valine, L-isoleucine, L-thréonine, L-méthionine, Acidifiant: Acide citrique, Arôme de citron, Édulcorants: Sucralose et glycosides de stéviol, Anti-agglomérants: Sels de magnésium avec Les acides gras .

* Il peut affecter négativement l’activité et l’attention des enfants.

Allergènes: produits dans un établissement qui traite également du lait, des œufs, du gluten, du soja, du céleri, des crustacés, du dioxyde de soufre et des noix .

 

Mon avis sur: ISOLATE AMINO

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Marque: SCITEC NUTRITION®

ISOLATE AMINO a apparemment été conçu par SCITEC NUTRITION® pour permettre aux athlètes d’absorber facilement une quantité intéressante d’acides aminés de qualité sous forme de gélules, donc sans à avoir à mélanger de la poudre dans un shaker. J’avoue que les acides aminés en comprimés font partie de mon arsenal habituel, j’en prends une poignée dès que j’y pense, entre les repas, avant les repas, si je me réveille la nuit … à chaque fois que je me dis qu’envoyer une quantité utile d’acides aminés essentiels dans mon système pour enrayer le catabolisme musculaire pourrait être une bonne idée. Pour ce faire, même s’il m’arrive de varier dans les produits, AMINO 5600 de SCITEC NUTRITION® fait partie de mes complexes d’acides aminés essentiels favoris: peu onéreux, bien dosés, aminogramme intéressant, en bref toutes les qualités requises (Mon avis sur : AMINO 5600). Afin de varier les plaisirs, j’ai décidé de tester les ISOLATE AMINO, également de SCITEC. Ce sont des acides aminés tirés de la protéine de lactosérum (whey), donc parfaitement assimilables. L’aminogramme est identique à celui des AMINO 5600, mais les quantités sont moitié moindres. Pour avoir la même dose d’acides aminés essentiels, vous aurez besoin de huit gélules (soit deux doses) contre quatre comprimés d’AMINO 5600.
Les ISOLATE AMINO se présentent effectivement sous forme de gélules, et c’est là que le bât blesse … ces gélules contiennent, comme la grande majorité des suppléments alimentaires sous forme de gélules à l’heure actuelle, du dioxyde de titane, ou E171. Il s’agit d’un additif très courant, largement utilisé par les industriels comme pigment blanc, que ce soit dans les cosmétiques, les aliments (notamment les bonbons et les enrobages au chocolat de friandises très connues et prisées par les enfants).
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Le dioxyde de titane est utilisé depuis plusieurs décennies dans l’industrie et l’alimentation, avec des utilisations diverses. S’il a été utilisé à une échelle aussi massive, c’est que quantité d’études ont prouvé sa non toxicité. En revanche, son utilisation sous forme de nanoparticules dans l’alimentation, les cosmétiques et mêmes les encres de tatouages (pigment blanc) a été démontrée comme problématique, et pour cause: chez le rat, elle provoque des défaillances du système immunitaire, ainsi que des lésion pré-cancéreuses. Concernant le dioxyde de titane présent dans l’encre des tatouages, il voyage à travers le derme puis le système lymphatique pour venir se fixer sur les ganglions lymphatiques, où il peut de même causer des troubles du système immunitaire. N’est-ce pas suffisant pour retirer le dioxyde de titane des produits de consommations, alors que son utilité dans les bonbons, ou les suppléments (qui nous intéressent ici) n’est justement que cosmétique (en l’occurrence, la couleur blanche des gélules, que le consommateur averti fait passer avant sa santé, c’est connu)?

Mon avis:

Cela fait maintenant plusieurs années que des soupçons graves pèsent sur le dioxyde de titane. Apparemment le principe de précaution est une vaine expression pour des marques comme SCITEC NUTRITION® qui continuent à en farcir leurs gélules.
ISOLATE AMINO serait un excellent produit, s’il ne contenait pas de dioxyde de titane. Mais en avalant une poignée d’acides aminés pour entretenir ma masse musculaire, je n’ai pas envie de me demander si je suis en train de polluer mon corps avec des nanoparticules qui vont s’incruster dans mes ganglions lymphatiques et être à l’origine d’un cancer dans quelques années ou quelques décennies, surtout avec la quantité (conséquente) que je consomme!
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Conclusion: 

La seule présence de dioxyde de titane dans ISOLATE AMINO de SCITEC NUTRITION® dans la version actuellement disponible en Europe suffit donc à faire drastiquement baisser la note que je peux décerner à ce produit. ISOLATE AMINO est loin d’être le seul produit concerné, puisque une grande partie des suppléments sous forme de gélules que j’ai pu regarder de près récemment en contiennent. Donc ça va balancer! Nous consommons des suppléments alimentaires pour être en meilleure santé, plus gros (plus musclés, pas plus gras) plus forts, en meilleure santé, pas pour polluer notre corps avec des additifs douteux. Les polluants sont déjà suffisamment nombreux dans notre environnement quotidien.

  NOTE: 3/10

 

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Ingrédients et valeurs nutritionnelles:

Information nutritionnelle Isolate Amino

Quantité de la portion: 4 gélules
Par portion
% Valeur quotidienne
Calories : 8 kcal *
Protéine : 2 g/ 4%
Ingrédients:
Protéines de petit-lait ultrafiltré., Taurine, L-glutamine, gélatine (gélule)
Information allergène: Fabriqué dans une usine qui traite du lait, protéines de soja et des oeufs, gluten et arachide!
L-alanine
100
L-arginine: 42mg
Acide L-aspartique: 220mg
L-cystéine: 44mg
Acide L-glutamique: 422mg
Glycine: 28mg
L-Histidine: 34mg
L-isoleucine: 128mg
L-Leucine: 212mg
L-Lysine: 192mg
L-méthionine: 44mg
L-phénylalanine: 60mg
L-Proline: 110mg
L-sérine: 91mg
Taurine: 400mg
L-Thréonine: 134mg
L-tryptophane: 28mg
L-Tyrosine: 51mg
L-Valine: 118mg
Acides aminés essentiels (AAE) Total: 917mg
À chaîne ramifiée acides aminés (BCAA) Total: 458mg

Instructions du fabricant

Prendre 1 – 3 portions avant et après l’entrainement, et également juste avant d’aller au lit. Utilisez ce produit en combinaison avec une alimentation saine, équilibrée et non comme substitution à une telle alimentation.
Avertissement Isolate Amino : Garder hors de la portée des enfants. Consultez un professionnel de santé avant de commencer un programme diététique ou physique. Ces indications n’ont pas été évaluées par l’administration des médicaments et de la nutrition (Food and Drugs Admnistration). Ce produit n’est pas indiqué pour diagnostiquer, traiter, soigner ou prévenir quelques maladies que cela soit.
Note importante: nous vous conseillons de consulter un médecin ou un nutritionniste si vous n’êtes pas sûr(e) de pouvoir consommer ce produit sans risques.
ISOLATE AMINO est un supplément alimentaire