Le Tribulus terrestris au-delà du mythe

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Par Alex, MuscleXperience team 

Si un supplément à base d’extraits végétaux à fait couler beaucoup d’encre, alimenté bien des débats sur la toile et dans les publications spécialisées et nourri les espoirs (souvent déçus) de milliers de jeunes athlètes en quête de quelques nanomoles de testostérone supplémentaires, c’est bien le Tribulus terrestris. La Tribule terrestre, également appelée « Croix-de-Malte » (en raison de sa forme, les cinq carpelles dotés d’épines évoquant les cinq branches de la croix de Malte) ou puncture vine en anglais est une plante annuelle à fleurs jaunes appartenant à la famille des Zygophyllaceae. Son fruit (utilisé dans les préparations commercialisées comme stimulateurs hormonaux) de forme étoilée est une capsule portant des épines pouvant se planter ou s’accrocher notamment au pelage d’animaux assurant ainsi leur dissémination.

Elle est présente dans de nombreuses régions chaudes du globe, dans le bassin méditerranéen, en Inde, au Pakistan, en Australie, et en Europe centrale et orientale, notamment en Bulgarie, pays qui a donné au Tribulus ses lettres de noblesses contemporaines en raison des performances réalisées par les haltérophiles bulgares  dans les années 1980 attribuées à la consommation  de ce végétal.

En réalité, le Tribulus terrestris fait l’objet d’une utilisation traditionnelle dans plusieurs régions du monde, notamment en Chine et Inde puisqu’il est utilisé dans la médecine ayurvédique, qui le désigne sous le nom de Gokhshura, en langue sanskrite.

On retrouve le Tribulus terrestris dans nombre de médecines traditionnelles à travers le globe, dans le bassin méditerranéen, dans la médecine chinoise, en Inde… On lui a reconnu ou attribué au fil des âges de multiples bienfaits : il serait diurétique, analgésique, antiinflammatoire, antibactérien, et bien évidemment  aphrodisiaque.

Se basant sur cette réputation, l’industrie des suppléments alimentaires a fait main basse sur le Tribulus en le présentant comme un stimulateur de l’hormone mâle testostérone et donc comme un ergogène légèrement anabolisant.  L’extrait de Tribulus serait ainsi capable de stimuler la libido, la quantité de testostérone circulant, la spermatogénèse et la fonction érectile. Le mythe des haltérophiles bulgares qui auraient consommé de l’extrait de Tribulus dans les années 70 et 80, ce qui leur aurait permis de battre tous les records à l’époque, a évidemment activement contribué à alimenter la légende et à populariser le TRIBESTAN, élaboré à partir de Tribulus bulgare. C’était avant que des tests anti-dopage ne mettent en lumière les pratiques de ces sportifs, et que l’on découvre qu’ils n’utilisaient pas que du Tribulus pour se stimuler, ce qui valut à la sélection nationale olympique bulgare d’haltérophilie d’être exclue des jeux de Pékin en 2008.

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Composition phytochimique du Tribulus terrestris : les saponines

Le Tribulus terrestris comprend un grand nombre de phytoconstituants dont des saponines, des flavonoïdes, des alcaloïdes, des phytostérols, des sucres des acides etc. Pour promouvoir leurs extraits de Tribulus, les marques de nutrition sportive affichent souvent fièrement le taux de saponines, alors que le Tribulus en contient une myriade : les fameuses protodioscin et prototribestin, mais également les TerrestrosinsA-E,terrestrosins F-K, neotigogenin, desgalctotigonin, F-gitonin, ruscogenin, desglucolanatigonin, gitonin, diosgenin, hecogenin, chlorogenin, Tribulosaponin A-E, Isoterrestrosin-B et 25-D spirosta-3,5 diene.

Ces saponines sont inégalement réparties entre les fruits, les racines et les feuilles et fleurs du Tribulus terrestris. Elles sont les principes actifs de la plante, ce qui explique que le taux de saponines (saponines dites stéroïdiennes car leur structure ressemble à celles de hormones stéroïdes), et en particulier de protodioscin soit souvent mis en avant par les marques de nutrition sportive commercialisant des extraits de Tribulus.

Une composition phytochimique très variable

On lit souvent que le Tribulus terrestris le plus efficace serait celui récolté en Bulgarie. Nous l’avons vu plus haut, cela tient en grande partie au mythe entourant cette plante. Il est cependant exact que tous les extraits de Tribulus ne se valent pas, ou du moins que leur composition diffère selon leur lieu d’origine. Une étude menée en 2008 sur des échantillons collectés en Bulgarie, Grèce, Serbie, Macédoine, Turquie, Géorgie, Iran, Inde et Vietnam a ainsi révélé que s’ils contenaient tous les saponines protodioscin , prototribestin, pseudoprotodioscin, dioscin, tribestin et tribulosin, les taux de protodioscin et de prototribestin étaient les composants majoritaires de tous exceptés les échantillons vietnamiens et indiens : leur composition en terme quantitatifs était totalement différente[1].

Les allégations entourant le Tribulus terrestris : effets supposés et effets avérés

Le Tribulus terrestris est une plante ayant fait l’objet d’une myriade d’études, ses effets sont donc bien documentés, même si ses mécanismes d’action échappent encore pour la plupart à la communauté scientifique. Les seules études disponibles pendant des années et qui ont contribué à bâtir la sulfureuse réputation du Tribulus sont quelques études menées en Bulgarie au début des années 1980[2,3,4], et portant plus spécifiquement sur la préparation TRIBESTAN, produite justement par une firme bulgare à cette époque.

Depuis le panel d’études s’est étoffé. Certaines vertus de cette plante se confirment, comme ses  propriétés cardiotoniques, anti-inflammatoires et antibactériennes qui ont été validées. Certains de ces composants sont en outre de puissants antioxydants.

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En ce qui concerne la capacité à stimuler la production d’hormones androgènes, les résultats sont plus contrastés. Alors que certains essais menés sur des animaux (singes, lapins) concluent à une augmentation significative de la production hormones stéroïdes (testostérone, dihydrotestostérone mais aussi DHEA) consécutive à un traitement avec un extrait de Tribulus (7,5g/kg)[5], d’autres ont infirmé l’hypothèse que le Tribulus terrestris était à même de stimuler le système endocrinien et le taux d’androgènes circulants[6]. Plusieurs études menées cette fois sur des hommes en bonnes santé (en particulier sur des sportifs) sont également arrivées à la conclusion que le Tribulus n’avait tout simplement pas d’effet hormonal[7,8].

Paradoxalement, si les résultats concernant la production hormonale sont contrastés, ils le sont beaucoup moins concernant les propriétés « aphrodisiaques » de ce végétal : de multiples études menées sur des animaux ont montré une tendance plus importante des animaux traités avec des extraits de Tribulus terrestris[9] à s’accoupler. Ces vertus aphrodisiaques quasi légendaires du Tribulus n’auraient donc pas d’origine hormonale, sans être pour autant infondées[10].

Un cas intéressant évoqué dans l’International journal of impotence research (journal international de la recherche sur la dysfonction érectile) fin 2015 peut nous éclairer sur ce point : l’article relate le cas d’un homme de 36 ans ayant expérimenté un priapisme de 72h suite à l’ingestion d’un supplément contenant un extrait de Tribulus terrestris. Le Tribulus aurait donc un effet sur la relaxation des fibres musculaires lisses des corps caverneux de la verge et la production d’oxyde nitrique (NO) au niveau de leur endothélium.

Effets secondaires :

Les éléments évoquant une possible toxicité de l’extrait de Tribulus terrestris sont rares. Néanmoins, une atteinte hépatique et rénale a été reportée chez un jeune homme ayant consommé des doses importantes de Tribulus durant deux jours dans le but de prévenir la formation de calculs rénaux. Chez la souris, un dosage de 813mg par kilo a été identifié comme toxique, et des dommages, notamment hépatiques rénaux et cardiaques,  ont également été mis en évidence chez le mouton et la chèvre avec des prises alimentaires composées majoritairement de Tribulus terrestris. Pour l’homme en bonne santé, on recommandera simplement de ne pas se nourrir exclusivement de Tribulus et de se contenter des quelques grammes généralement recommandés…

Conclusion :

En l’état actuel des connaissances sur le Tribulus terrestris, cet extrait végétal mérite-t-il que l’on s’intéresse autant à lui ?  En fait, la réponse dépend avant tout de ce que l’on en attend. Si vous consommez un extrait de Tribulus sans prendre aucun recul sur les promesses que certaines marques de suppléments vous font, ou que vous vous imaginez prendre plusieurs kilos de muscle sec et veineux suite à une petite cure, il est évident que vos attentes sont irréalistes. J’ose croire que les lecteurs de MuscleXperience sont des lecteurs avertis, par conséquent cela ne devrait pas être votre cas. Si en revanche vous voulez grappiller un petit regain d’énergie, renforcer votre tonus, réduire la durée et améliorer votre récupération, vous devriez peut-être y réfléchir à deux fois avant de reléguer le Tribulus terrestris aux oubliettes. Non, aucun extrait, aussi standardisé et qualitatif soit-il, ne vous donnera des résultats approchant même de très loin ceux de stéroïdes anabolisants. Par contre, le Tribulus peut être une composante intéressante d’un stack naturel vous permettant d’améliorer votre physique, d’accroître votre force et votre vigueur sexuelle, les effets positifs sur la fonction érectile étant avérés. En outre, sa qualité de plante « adaptogène » (qu’il partage avec notamment avec le Panax ginseng, la Rhodiola rosea, l’Astragalus membranaceus, pour ne citer qu’eux car ils sont fort nombreux dans le règne végétal) le rend susceptible d’améliorer la réponse de l’organisme aux divers stress auxquels il peut être exposé, même si d’aucuns jugent le concept d’ »adapotogène » aujourd’hui obsolète.

Le Tribulus terrestris pourrait donc être un véritable atout pour l’athlète (ou l’amant) naturel en quête de performance. Encore faut-il pour cela sélectionner le produit adéquat, et ici la tâche est rude car chaque marque commercialise son extrait de Tribulus ou son « test booster » en contenant.

Pour limiter les risques d’erreurs, je recommande aux utilisateurs d’être vigilants concernant la qualité du produit : si le prix est souvent un indicateur à prendre en compte, la notoriété d’une marque ne doit pas être le (seul) critère à prendre en considération. En effet, dans le cas d’un supplément contenant un ou plusieurs extraits végétaux, les risques de contamination voire de substitution par un autre extrait existent. Dans le cas du Tribulus terrestris, la substitution par les fruits d’une autre plante sont fréquentes. Dans certains cas cela pourra se traduire par des effets positifs sur le taux de testostérone et donc sur la force et la libido (si l’on a substitué au fruit du Tribulus terrestrisChota Gokhru en médecine ayurvédique – celui du Pedalium MurexBada Gokhru, qui aurait un effet prononcé sur la production d’hormones androgènes et la fonction érectile), dans d’autres par une absence de résultats, voire par des effets secondaires néfastes. En outre, il est certain que la contamination volontaire de certains suppléments contenant du Tribulus par des substances dopantes illicites notamment dans les années 1990 a contribué à sa « légende ». Dans tous les cas, il n’est jamais anodin de consommer un produit dont on ignore la composition exacte.

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Dans le cas du Tribulus, nous l’avons vu plus haut, le taux de saponines et en particulier celui de protodioscin est primordial dans la qualité de l’extrait. Or l’on sait que celui-ci est très variable d’un extrait à l’autre, la composition et la concentration de telle ou telle saponine variant considérablement selon l’origine géographique de la matière première. Ainsi, les extraits récoltés en Europe centrale (Bulgarie, Macédoine) mais aussi en Turquie affichent des taux de protodioscin plus élevés que ceux provenant d’Asie. A contrario, les Tribulus asiatiques connaîtront des taux d’autres saponines plus élevés que les échantillons européens.

Plusieurs experts recommandent logiquement de sélectionner en priorité les extraits végétaux  provenant d’Europe centrale.  C’est oublier qu’à lors actuelle nous en savons encore bien peu sur les mécanismes d’action du Tribulus, et mon expérience m’oblige à tempérer ces doctes conseils : pour avoir essayé quantité d’extraits de toutes provenances, je peux affirmer que certains parmi les plus efficaces sur moi étaient d’origine indienne.  En revanche, j’ai pu tester des échantillons que l’on me présentait comme bulgares, et auxquels je n’ai absolument pas réagi. Par conséquent, au regard du faible coût de ce supplément, n’hésitez pas à essayer plusieurs références (en privilégiant néanmoins les extraits purs et de qualité) pour identifier celle(s) qui vous convien(nent) le mieux. Peut-être ne répondrez-vous pas du tout à ses effets, d’où qu’il vienne, ce qui est le cas de certains pratiquants avec lesquels j’ai l’occasion d’échanger. En sélectionnant un extrait de Tribulus standardisé au moins à 45% de saponines, dont 5/6% de protodioscin, vous mettrez toutes les chances de votre côté.

Des effets somme toute assez aléatoires, une réputation sulfureuse souvent usurpée, mais également beaucoup de promesses et des perspectives intéressantes. Le Tribulus terrestris vaut-il la peine d’être essayé sur le moyen terme par l’athlète naturel soucieux d’améliorer son bien-être et sa condition physique ? Pour moi la réponse est positive. Ayez simplement des attentes réalistes, et sélectionnez avec soin le produit choisi ; et n’allez surtout pas croire que ses bienfaits sont réservés aux hommes, les femmes pouvant également expérimenter des effets bénéfiques sur leur forme et sur leur vie sexuelle. Pourquoi s’en priver ?


[1] Distribution of steroidal saponins in Tribulus terrestris from different geographical regions, Dinchev D, Janda B, Evstatieva L, Oleszek W, Aslani MR, Kostova I., Phytochemistry. 2008 Jan;69(1):176-86. Epub 2007 Aug 23.

[2] Tribestan effect on the concentration of some hormones in the serum of healthy volunteers, Milanov S et al., Med-Biol Inf, 1985;4:27-9

[3] The effect of the preparation Tribestan on the plasma concentration of testosterone and spermatogenesis of lambs and rams, Georgiev P et al, Vet Sb, 1988;3:20-22

[4] tribestan : experimental and clinical investigations, Zakkova S, Chemical Pharmaceutical Research Institute, Sofia, 1983.

[5] Gauthaman and Ganesan, 2008

[6] Effects of Tribulus terrestris on endocrine sensitive organs in male and female Wistar rats. Martino-Andrade AJ, Morais RN, Spercoski KM, Rossi SC, Vechi MF,  Golin M, Lombardi NF, Greca CS, Dalsenter PR. J Ethnopharmacol. 2010 Jan 8;127(1):165-70. doi: 10.1016/j.jep.2009.09.031. Epub 2009 Sep 23.

[7] Street C, Antonio J, Scally MC. The Effects of Tribulus Terrestis on Endocrine Status in Recreational BodyBuilders – A Preliminary Report. Medicine and Science in Sports and Exercise 2000 Suppl;32(5).

[8] Neychev VK, Mitev VI. The aphrodisiac herb Tribulus terrestris does not influence the androgen production in young men. J Ethnopharmacol 2005;101(1-3):319-23.

[9] Priapism caused by « Tribulus terrestris », Campanelli M et al. International journal of impotence research 2016 January –  February.

[10] Effects and Mechanism of Action of a Tribulus terrestris Extract on Penile Erection, Jungmo Do , Seemin Choi, Jaehwi Choi, Jae Seog Hyun, in Korean journal of urology 54(3):183-8 · March 2013.

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Mon avis sur : TESTED ANTI-ESTRO

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Marque : TESTED NUTRITION 

Par Alex, MuscleXperience team

J’ai déjà abordé dans plusieurs articles, notamment dans MON AVIS SUR : ROCKET TESTO BOOSTER, l’importance que revêt pour les hommes et pour les femmes, sportifs ou non, une balance hormonale équilibrée. Dans l’article précité, je confirmais ce que la plupart des lecteurs de MuscleXperience savent déjà: la testostérone est l’hormone stéroïde fondamentale pour l’homme, mais elle est également importante pour la femme (un taux de testostérone normale chez la femme est essentiel pour sa libido), et elle est  généralement citée comme la principale hormone androgène, bien qu’elle ne soit pas la seule, puisque la dihydrotestostérone est également une hormone androgène essentielle, et souvent mésestimée.

Les œstrogènes sont également un groupe d’hormones stéroïdes (On parle souvent des œstrogènes comme d’une hormone, alors qu’il s’agit d’un groupe d’hormones, comme le sont les androgènes), dont la fonction est d’être des hormones sexuelles femelles primaires. Elles sont sécrétées par les follicules des ovaires, le corps jaune (formation temporaire résultant de la transformation du follicule mûr après qu’il ait expulsé l’ovocyte) le cortex surrénal, dans le placenta mais également dans les testicules. Le foie, les seins et le tissu produisent également des œstrogènes en petites quantités.

Les trois œstrogènes naturels sont l’estrone (E1), l’estradiol (E2) et l’estriol (E3). Dans le corps, ils sont tous produits par des conversions enzymatiques d’androgènes (testostérone et androstènedione) : une enzyme, la tristement célèbre aromatase (ou œstrogène synthase – P450 issue du gène CYP19A1). L’estradiol est produit par une conversion de la testostérone et l’estrone à partir de d’une conversion de l’androstènedione.

Les œstrogènes sont présents chez les femmes comme chez les hommes (et oui messieurs…), bien qu’en quantité significativement moins importantes chez ces derniers. Elles favorisent le développement des caractères sexuels secondaires comme les seins, et son impliquées dans les cycles menstruels, d’où leur présence dans de nombreux contraceptifs hormonaux (pas tous, puisque certains contiennent uniquement de la progestérone).

Un taux d’œstrogènes élevé n’est pas une panacée pour l’homme. On peut aisément s’en convaincre en constatant qu’avec l’andropause, qui voit les niveaux d’androgènes décliner et ceux des œstrogènes grimper, des manifestations peut réjouissantes apparaissent : perte de densité musculaire, osseuse, prise de masse grasse, en particulier dans la région abdominale et pectorale (Gynécomastie, développement de la glande mammaire chez l’homme, adipomastie,forme de gynécomastie constituée par une surcharge graisseuse sous-cutanée localisée dans la poitrine de l’homme), ce qui est fort disgracieux quand on est en tee-shirt ou torse nu), et évidemment  baisse de la libido et des performance sexuelles.

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Cette modification de la balance hormonale est hélas inéluctable. On peut tenter de l’enrayer naturellement en adoptant un mode de vie sain (nourriture saine, variée et qualitative donc essentiellement biologique, éviction de l’alcool, du tabac, de drogues en tout genre puisque certaines font baisser le taux de testostérone, pratique de l’exercice physique régulière, et supplémentation efficace (et oui, contrairement à ce que certains gourous autoproclamés de la nutrition vous disent, les stimulateurs NATURELS de testostérone existent, et certains sont très efficients pour peu que l’on sache les sélectionner et les doser, même si identifier ces composés parmi la myriade de suppléments existants relève, il faut bien le reconnaître, d’une quête digne de celle de la toison d’or).

MuscleXperience.com est dédié à la supplémentation sportive, donc à la musculation et au fitness naturels, j’entends par là sans produits dopants. Il n’y a là ni jugement ni condamnation morale de ma part, les produits dopants, donc classés comme tels par les instances sportives et illégaux à la vente ne sont simplement pas mon propos. Je prends la peine d’aborder le sujet car l’utilisation de stéroïdes anabolisants peut évidemment conduire à des déséquilibres hormonaux majeurs, ce qui présente des risques grave pour la santé de l’athlète: outre le fait que l’athlète dopé consommateur de telles substances adopte un comportement contrevenant à la loi et à l’éthique sportive, il modifie de manière drastique sa balance hormonale en avalant ou en injectant des doses massives d’androgènes, ce qui a un effet suppressif sur sa production endogène d’hormones androgènes. Qui dit taux d’androgènes supra physiologiques dit conversion en œstrogènes supra physiologiques et effets secondaires regrettables. D’autres médicaments détournés de leur usage premier peuvent alors être utilisés pour contrecarrer ces effets, et le cycle infernal commence.

Parmi ces médicaments, certains ont un effet anti-œstrogènes ou anti-aromatase. Il est nécessaire de rappeler que TESTED ANTI-ESTRO n’a absolument rien à voir avec ces produits, qui quand ils sont utilisés en dehors des prescriptions médicales sont illégaux et dangereux pour la santé.  TESTED ANTI-ESTRO est effectivement un supplément à vocation anti-œstrogénique, mais élaboré à partir de composés naturels issus d’extraits végétaux. Cela signifie :

  1. Qu’il ne faut pas en attendre des effets similaires à ceux d’un médicament, puisque TESTED ANTI-ESTRO n’a pas vocation à soigner une quelconque pathologie.
  2. Qu’a priori son usage est sans risque pour la santé, puisque faisant l’objet d’une autorisation de mise sur le marché, et qu’il est en tout cas légal à l’achat et à la vente.

Pourquoi se supplémenter avec un complexe anti-œstrogènes ? Pour un homme, la finalité est évidemment d’influer sur la balance hormonale pour faire grimper la testostérone, et de limiter les conséquences néfastes d’un excès d’œstrogènes, surtout à partir d’un certain âge (à vingt ou vingt-cinq ans, inutile d’investir dans ce type de produit vous allez jeter votre argent dans la cuvette des toilettes) : quand je parle d’effets néfastes, je parle ne parle évidemment pas de soigner des pathologies liées à un excès d’œstrogènes, ce qui serait hors de propos. Si vous décidez de vous supplémenter avec un complexe anti-œstrogènes naturel, vous pouvez raisonnablement espérer améliorer (un peu votre composition corporelle), votre libido et faire légèrement grimper votre aux de testostérone, vous ne soignerez en aucun cas une gynécomastie.

Autre point important avant d’aborder les composants de TESTED ANTI-ESTRO de TESTED NUTRITION par le menu : pour espérer bénéficier pleinement des vertus attribuées à un tel produit, vous devez au préalable réduire votre taux de masse grasse, puisque il existe une corrélation entre taux de masse grasse important et activité œstrogénique, les adipocytes étant particulièrement sensibles aux œstrogènes, et la testostérone ayant au contraire une action réductrice sur la lipase hormono-sensible. Le tissu adipeux est une source importance d’aromatase, qui s’exprime à la fois dans les adipocytes et les préadipocytes : une raison supplémentaire pour surveiller son tout de taille.

Du côté des ingrédients intégrés à ce complexe, la marque canadienne TESTED NUTRITION, qui axe sa communication autour de la qualité de ses produits et de ses matières premières ainsi que de la précision des dosages en multipliant les tests en laboratoires et sur les athlètes, à choisi une matrice d’extraits végétaux plutôt originale. On y retrouve un extrait de mangoustan (Garcinia Mangostana), fruit de l’arbre tropical mangoustanier, présent dans certains pays asiatiques. Faisant l’objet d’une utilisation traditionnelle dans la pharmacopée chinoise, son fruit est très riche en antioxydants. Des chimistes de l’université de l’Illinois ont également découvert que les xanthènes contenues dans ce fruit (dont le 9-OXO-Xanthenes) avait un puissant effet anti-aromatase, comparant même leur effet au letrozole, un médicament inhibiteur de l’aromatase utilisé dans le traitement du cancer du sein hormono-dépendant. Il s’agirait donc de l’un des inhibiteurs naturels de l’aromatase les plus puissants découverts jusqu’à présent.

On trouve dans la formule de TESTED ANTI-ESTRO un extrait de fénugrec (Trigonella Foenum-Graecum), plante médicinale largement utilisée par les athlètes naturels, et cela depuis longtemps puisque certaines sources avancent que les gladiateurs de l’antiquité en consommaient déjà. Elle a en effet la capacité d’accroître l’appétit (donc de permettre d’augmenter la ration alimentaire et de contribuer à la prise de masse). Elle aurait également un effet sur la sensibilité à l’insuline, en raison du composé 4-hydroxyisoleucine qui agirait sur le métabolisme du glucose. Ces effets son encore controversés, restent une capacité de cet extrait à soutenir la lactation chez la femme allaitante, ce qui n’est pas forcément utile chez la plupart de mes lecteurs.

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J’ai en ce qui me concerne consommé de larges doses de fenugrec à une certaine période, et je dois reconnaître que l’effet qu’on lui attribue traditionnellement sur la libido s’est vérifié dans mon cas. Je sais que certains l’utilisent également pour soutenir la fonction testiculaire, mais une étude menée au Yémen à véritablement refroidi mes ardeurs, puisqu’elle a mis en évidence des dommages causés aux tubes séminifères des testicules (de lapins, mais si c’est toxique pour les lapins, je ne vois pas de raison de courir le risque pour cette partie de mon anatomie). Il s’agit pour l’instant de données marginales, non confirmées par d’autres essais que ce soit sur des animaux ou des humains.

En revanche, une action potentielle action inhibitrice sur l’enzyme 5-alpha reductase du fenugrec a également été mise en avant : bonne nouvelle pour ceux qui ont tendance à perdre leurs cheveux ou qui vivent avec une phobie de l’hypertrophie de la prostate, mais pas pour moi. Si le fenugrec inhibe l’enzyme 5-alpha reductase elle fait par voie de conséquence baisser le taux de conversion de la testostérone en dihydrotestostérone (DHT – androstanolone), une hormone androgène clé, justement pour la libido et la virilisation. Contradictoire, non ? Ce ne serait pas la première fois qu’un extrait végétal recèlerait ce genre de contradictions apparentes, et moi je ne m’en étonne pas. En revanche, puisque je soigne particulièrement mon taux de DHT naturel, j’évite désormais les doses importantes de fenugrec.

TESTED ANTI-ESTRO contient également un extrait de damiana (Turnera Diffusa), un arbuste originaire d’Amérique centrale faisant l’objet d’une utilisation traditionnelle. On lui attribue des vertus euphorisantes, raison pour laquelle certains aiment la fumer, on la retrouve également dans des dizaines de complexes vendus pour accroître le désir chez l’homme comme chez la femme, améliorer la qualité de l’érection, soulager (le choix du mot est-il judicieux?) l’éjaculation précoce, réduction de la période réfractaire etc. Ce qui est sûr, c’est que l’une des flavones de la plante (l’acacétine –   4’Metoxy-5,7-Dihydroxyflavone) a un effet inhibiteur de l’aromatase, ce que nous recherchons ici.

Le 3,3′-Diindolymethane (DIM) est également un classique des suppléments anti-oestrogènes/inhibiteurs de l’aromatase. Il s’agit d’une molécule issue de l’indole-3-carbinol, composé extrait des légumes crucifères (choux de Bruxelles, brocolis etc), l’un de mes anti-œstrogènes naturels préférés (difficile cependant à trouver « pur »  en Europe, je recommande celui de NOW FOOD) et dont l’efficacité n’est pas douteuse.

Last but not least, TESTED NUTRITION nous ajoute à tout cela un extrait de Zingiber officinale, soit du gimgembre, titré à 5 % de gingerols, l’un de nombreux composés présents dans le gingembre (zingerone, gingerdiol et j’en passe). L’effet du gingembre sur les taux de testostérone et d’hormone lutéinisante n’est plus douteux : cela a été mis en évidence par plusieurs études, et les spermogrammes avant/après les cures de gingembre prouvent une action positive sur la spermatogenèse. Si les mécanismes du gingembre sur la fonction testiculaire sont encore mal connus, je ne vois aucune raison de se priver de ce super-aliment facilement accessible et peu onéreux, et je valide entièrement sa présence dans ce type de complexe visant la réduction naturelle du taux d’œstrogène et l’augmentation du taux de testostérone.

TESTED NUTRITION ajoute à sa formule la classique vitamine D, pro-hormone incontournable dont aucun homme ne devrait se passer tant elle est essentielle, pour la synthèse de la testostérone mais pas seulement. Contrairement à ce que certains médias nous disent, il est quasiment impossible  d’obtenir des taux satisfaisants de cette vitamine en exposant vingt minutes par jour son visage au soleil, surtout si vous passez le reste de la journée enfermé dans un bureau ou dans les transports en commun, et que vous vivez dans une ville surplombée par un nuage de pollution. A moins de passer votre vie quasiment (ou carrément) nu sur une plage en plein soleil… Ne faites pas l’économie de la vitamine D. Une dose de TESTED ANTI-ESTRO (deux capsules) contient 1000 unités internationales de vitamine D3 (cholécalciférol, l’autre forme de vitamine D étant la D2, ergocalciférol), l’apport nutritionnel conseillé étant en France de 600 Ui (Certains chercheurs avançant des dosages utiles à 7000 voire 9000 Ui, la limite de sécurité généralement retenue étant de 10000 Ui, et notre corps exposé au soleil durant une duré significative produisant … entre 10000 et 25000 Ui de vitamine D par jour).

Mon ressenti : 

J’ai procédé comme suit : pour un test d’un mois, j’ai suivi la dose recommandée pendant deux semaines, puis les deux semaines suivantes j’ai doublé la dose pour arriver à quatre capsules par jour, prises le ventre vide : la première dose au lever avec un grand verre d’eau (de source !), la deuxième entre la collation de l’après midi et le dîner.

J’ignore si c’est à attribuer à un quelconque effet placebo ou réellement à TESTED ANTI-ESTRO, mais quelque jours après que j’aie commencé à tester ce supplément j’ai expérimenté de légères douleurs articulaires, comme si mes articulations, en particulier au niveau des genoux, étaient plus « sèches », moins lubrifiées… Ce qui est un signe d’un niveau d’œstrogènes très bas.

Durant cette même période, je n’ai pas changé mes habitudes en matière de suppléments, ce qui en matière de soutien hormonal donne 30mg de zinc (gluconate) et 3,5g d’acide aspartique (DAA), que je prends depuis des années. Je n’ai pas touché à ma diète.

Suite à ce test j’ai expérimenté une définition accentuée, une congestion nettement meilleure pendant mes entraînements avec des veines plus apparentes sur les biceps, les triceps et les avant-bras, une peau plus fine, et une motivation accrue à la fois à l’entraînement et durant mes activités diurnes et nocturnes. Je me suis donc mis en quête de TESTED ANTI-ESTRO sur les différents sites européens le proposant pour l’intégrer à ma routine, et sa disponibilité indique qu’il se vend bien, ce qui ne m’étonne pas, puisque c’est un bon produit.

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Conclusion :

TESTED NUTRITION avance que TESTED ANTI-ESTRO contient des composants dont l’efficacité est scientifiquement prouvée, et si je n’ai pas l’habitude de croire les marques sur parole, ici ces allégations se vérifient. TESTED ANTI-ESTRO est bien formulé, avec précision et méthode, ce n’est pas un produit fourre-tout, la liste d’ingrédients n’a rien d’ésotérique ni de folklorique, et il m’a donné entière satisfaction au niveau des résultats. C’est un supplément anti-œstrogènes naturel réunissant plusieurs des meilleurs inhibiteurs de l’aromatase naturels actuellement disponibles (l’on peut cependant noter l’absence de chrysine, qui a également fait ses preuves), doublé d’un optimiseur de testostérone qui ne vous vide pas les poches de vos euros durement gagnés pour quelques milligrammes de zinc et de niacine (TESTED ANTI-ESTRO est disponible aux alentours de 20-25 € chez la plupart des revendeurs). Je valide, et je recommande, MuscleXperience approved !

NOTE: 8,5/10

Ingrédients et valeurs nutritionnelles : 

Posologie / portion : 2 capsules
Portions par conteneur : 60 (120 capsules)

  Quantité par portion      % apport quotidien
Garcinia Mangostana
(10% HPLC fournissant du 9-OXO-Xanthenes)
275 mg +
Trigonella Foenum-Graecum
(Steroidal Saponins 20% fournissant du Diosgenin)
275 mg +
Turnera Diffusa
(4:1 ration fournissant de l’Acacetin (4’Metoxy-5,7-Dihydroxyflavone))
275 mg +
3,3′-Diindolymethane 110 mg +
[6]-Gingerol 5% de Zingiber officinale Rhizhome
((S)-5Hydroxy-1-(4-Hydroxy-3-Methoxyphenyl)-3-Decanone)
110 mg +
Vitamine D 1000 IU (en Cholecalciferol) 10 mg +

* Le pourcentage des valeurs quotidiennes est basé sur une diète de 2000 calories.
+ Valeur quotidienne non établie

AUTRES INGRÉDIENTS : Microcrystalline Cellulose, stearate de magnesium, gélatine et eau.

TESTED ANTI-ESTRO est un supplément alimentaire

Mon avis sur : JOINT-X

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Marque : SCITEC NUTRITION®

Par Alex, MuscleXperience team

Les douleurs articulaires sont un cauchemar pour tout  sportif, et en particulier pour les pratiquants de musculation : elles freinent votre progression, entravent votre capacité à développer des charges lourdes, vous obligent à bannir certains exercices de votre programme d’entraînement, voire imposent parfois carrément l’arrêt provisoire de l’entraînement d’un ou plusieurs groupes musculaires.

C’est actuellement le problème auquel je suis confronté, avec une vieille blessure à l’épaule qui réapparait dès que je charge un peu trop au « couché », en particulier en période de restriction calorique.

De nombreux suppléments destinés à renforcer les articulations et à prévenir ou contenir la dégradation du cartilage sont désormais disponibles sur le marché. On y retrouve généralement les mêmes composants, à savoir du sulfate de glucosamine,  du sulfate de chondroïtine, du MSM (méthylsulfonylméthane), du collagène… Des complexes pleins de promesses pour les « hommes (et les femmes !)  blessé(e)s » comme moi, mais aux vertus souvent contestées. Pour beaucoup, y compris pour nombre d’experts reconnus ou autoproclamés, ces suppléments seraient purement et simplement inefficaces. Les composants seraient peu ou pas assimilables, voire tout simplement inopérants.

Des centaines d’études ont été menées depuis des décennies sur ces composants, en particulier sur le sulfate de glucosamine, le sulfate de chondroïtine et sur la prise simultanée de ces deux composés.

Si plusieurs essais et méta-analyses ont démontré une réelle amélioration dans la prise en charge de maladies articulaires comme l’arthrite grâce notamment à la glucosamine, d’autres ont remis en cause son efficacité. En outre, certains chercheurs ont critiqué les conclusions des essais qui s’étaient avéré positifs, pointant des failles dans la méthodologie employée.

Batailles d’experts, études contradictoires et arguments intéressés des marques commercialisant ces suppléments lucratifs, il est souvent difficile de s’y retrouver.  Comme toujours dans ces cas-là je ne connais qu’une méthode à toute épreuve : essayer par moi-même. JOINT-X de SCITEC NUTRITION®… Let’s try it !

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La glucosamine et la chondroïtine sont les deux composés les plus communément retrouvés dans les suppléments destinés à maintenir  la santé articulaire.

Le sulfate de glucosamine est un osamine (sucre aminé), qui sert à la synthèse de plusieurs macromolécules (par glycosylation, liaison d’un glucide –ose- à une chaîne peptidique), présentes dans différents tissus, dont le cartilage. C’est un composant de plusieurs polysaccharides dont la chitine contenue dans la carapace des crustacés et des insectes.  

La chondroïtine est une glycosaminoglycane sulfatée, macromolécules glucidiques formant notamment  d’importants composants des tissus conjonctifs (on peut citer aux côtés de la chondroïtine la kératane sulfate , composant de la kératine de ongles et des cheveux, et l’acide hyaluronique, que l’on retrouve également dans les articulations la peau etc).  Elle contribue à l’hydratation du cartilage, et par voie de conséquence à la souplesse des articulations. Le sulfate de chondroïtine a une action inhibitrice sur l’élastase, enzyme médiatrice de la dégradation du cartilage, et stimule la synthèse du collagène et des protéoglycanes dans les chondrocytes (cellules du cartilage). Il a été démontré que contrairement à ce que l’on entend souvent de la bouche de ses détracteurs, le sulfate de chondroïtine peut être absorbé et assimilé oralement, et que l’on en retrouve dans le liquide synovial des articulations suite à son ingestion.

Ces deux composés ont donné dans la myriade d’études qui ont été menées à leurs sujets  des résultats contradictoires; si plusieurs essais ont donné des résultats non concluants concernant les effets du sulfate de glucosamine et du sulfate de chondroïtine sur les douleurs articulaires et notamment sur les conséquences de l’arthrose, la grande majorité des essais réalisés indiquent un soulagement durable dû à ses composés, sans les effets secondaires des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS).

JOINT-X de SCITEC NUTRITION® intègre également dans sa formule du collagène hydrolysé. Même si cela n’est pas indiqué, il est probable qu’il s’agisse de collagène de poulet hydrolysé de type II, le plus communément retrouvé dans les suppléments en poudre ou encapsulé. Le collagène est une protéine présente dans toutes les structures du corps : peau, os, cartilages, tendons etc. Le collagène de type I est présent dans la peau et les tendons, le type II se retrouve dans le cartilage, et le type III dans les muscles et les vaisseaux sanguins.

Le collagène présent dans les suppléments est le même que celui utilisé dans l’industrie agroalimentaire : obtenu à partir de la gélatine, elle-même issue du broyage du cartilage, des os et de la couenne d’animaux, traitée puis extraite par hydrolyse. On en trouve partout : comme agent de texture, enrobage (capsules) des médicaments et suppléments etc.

Les mécanismes d’action du collagène sur les pathologies et les douleurs articulaires sont controversés, voire carrément douteuses. Il existe cependant quelques études concluantes, mais celles-ci ont utilisé des doses massives de collagène de poulet hydrolysé durant plusieurs mois. Dans le doute, et au vu du prix modique du collagène en poudre (qui coûte trois fois rien, à moins de l’acheter encapsulé dans une jolie boîte avec une étiquette griffée dessus). Il m’est déjà arrivé d’en faire des cures dans les périodes ou mes articulations me faisaient souffrir : un sachet de 250 ou 500g, que je verse directement dans un pot ou un sac de protéines (2,5 ou 5kg). Je n’ai pas constaté de guérison miraculeuse, mais les douleurs ont fini par passer. Quand cela ne peut pas faire de mal, ni à la santé, ni au porte-monnaie, pourquoi s’en priver ?

Last but not least, JOINT-X contient du MSM ou Methylsulfonylméthane, un metabolite du dimethyl-sulfoxide (DMSO). Il s’agit d’un composé soufré, sans couleur d’aspect cristallin auquel l’industrie de la complémentation et de la supplémentation attribue bien des vertus : anti-inflammatoire, il aurait une action bénéfique sur la paroi intestinale, et combiné à la glucosamine et/ou à la chondroïtine, serait efficace pour soulager les douleurs articulaires et notamment celles dues à l’arthrose. Le Methylsulfonylméthane aurait également une action antioxydante en réduisant le stress oxydatif lié à l’exercice. Cependant, il est nécessaire de rappeler qu’à l’heure où j’écris ces lignes la majorité des essais menés sur l’efficacité du MSM dans la prise en charge des pathologies articulaires ne se sont pas relevées concluantes : elle reste donc sujet à caution. Cela ne vous surprendra peut-être pas… Mais j’ai également  fait par le passé une longue cure de MSM en poudre, à des doses diverses, à une période où je souffrais de blessures articulaires aux coudes (Comme le collagène, en poudre ça ne coûte vraiment pas grand-chose).  Je ne saurais vous dire si cela a été bénéfique, ou pas … Toujours est-il que j’ai totalement recouvré l’usage de mes articulations et que je peux aujourd’hui à nouveau faire du curl barre lourd !

Mon ressenti :

Je l’ai dit, même si in fine l’efficacité du stack glucosamine/chondroïtine est souvent contestée, la plupart des essais concluent à une action synergique de ces deux composés et aux résultats suivants: réduction de la douleur, amélioration de la mobilité articulaire, ralentissement de la progression de l’arthrose et réduction du risque de remplacement de l’articulation par une prothèse.

Je n’en suis pas encore au remplacement de mon épaule par une prothèse, mais mon ressenti concernant ces trois composés (quatre avec le collagène… Mais faut-il vraiment en tenir compte, la gélatine étant un produit de consommation courante pour la grande majorité d’entre nous, en particulier quand nous consommons des suppléments) a été plutôt positif par le passé, est l’est encore une fois avec JOINT-X. Combiné avec du repos (un peu mais pas trop) et un complexe Oméga 3/6/9, j’ai constaté une réduction de mes douleurs et une mobilité retrouvée après six semaines. Je continue à consommer sulfate de glucosamine, sulfate de chondroïtine et MSM mais provenant d’un autre complexe d’une marque concurrente. Les effets demeurent, atténuations graduelle des douleurs, articulations moins sèche, retour de la performance.

Cependant, il est important de noter qu’il est extrêmement difficile de jauger individuellement l’efficacité d’un tel produit, ou la part de son action dans une convalescence pouvant mener à un retour à la normale. Il s’agit d’un supplément, non d’un médicament, et en décidant de se supplémenter on prend au moins le risque de ne pas trouver les effets escomptés. Pour ma part, je ne peux dire que du bien de JOINT-X (même si des produits concurrents sont au moins aussi bien dosés, et parfois mieux formulés, pour des prix plus attractifs, car moins connus). Je précise que durant tout la durée de mon test, j’ai consommé deux fois la dose recommandée soit huit gélules par jour, et qu’actuellement je conserve des dosages équivalents avec un autre produit.

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Conclusion :

JOINT-X de SCITEC NUTRITION® est un bon support de la santé articulaire. Une formule classique pour cette catégorie de produit, un dosage correct, un prix abordable (le pot de 90 gélules est disponible aux alentours de 15€ chez la plupart des revendeurs) . S’il est difficile d’être certain de l’efficacité qu’aura JOINT-X sur la mobilité et la santé de vos articulations, gardez à l’esprit qu’il s’agit d’un supplément et non d’un médicament, et qu’il a vocation à entretenir vos articulations et non a soigner une quelconque pathologie. Pour moi ce test est concluant, même si avec huit gélules par jour (quatre si on suit la dose recommandée par SCITEC NUTRITION®) la boîte part vite. A regretter également l’absence de certains minéraux essentiels à l’entretien des articulations, je pense au silicium, au manganèse… Mais tout cela fera l’objet d’un autre article !

NOTE : 7/10

Ingrédients: Sulfate de glucosamine (mollusque), dextrose, collagène hydrolysé, unique: gélatine, sulfate de chondroïtine, méthylsulfonylméthane (MSM), anti-agglomérants: stéarate de magnésium, phosphate de calcium; colorants: dioxyde de titane, complexe cuivriques de chlorophyllines.

Informations nutritionnelles : Une dose : 4 gélules

 

Par dose

%AJR

Sulfate de Glucosamine

1024 mg

Sulfate de Chondroïtine

360mg

MSM (méthylsulfonylméthane)

200mg

†AJR non déterminés


Infos allergènes : Produit fabriqué dans une usine traitant des protéines de lait, du soja, des œufs, du gluten et des arachides.

SUPER AMINO 6000 VS WHEY AMINO : le TEST 

Par Alex, MuscleXperience team

J’ai déjà abordé l’importance de l’inclusion d’un complexe d’acides aminés essentiels dans un programme de supplémentation à des fins de conservation de la masse musculaire ou de construction de masse musculaire (Acides aminés essentiels (EAA) ou acides aminés ramifiés (BCAA), lesquels choisir?).

L’intérêt d’opter pour ce type de complexes d’EAA (essentials amino acids) sous forme de comprimés réside essentiellement dans la possibilité d’en consommer partout et à toute heure afin d’enrayer le catabolisme musculaire, entre les prises alimentaires mais également durant celles-ci afin de compléter leur profil en acides aminés.

Je vous soumets donc mon comparatif entre deux produits que j’ai eu l’occasion de tester, et qui entrent dans cette catégorie : SUPER AMINO 6000, de la marque américaine DYMATIZE NUTRITION, et WHEY AMINO, de PEAK INTERNATIONAL.

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Je précise que ce test n’est sponsorisé par aucune des deux marques représentées.

SUPER AMINO 6000 (Pour trois doses soit 9 comprimés) WHEY AMINO (Pour une dose soit 9 comprimés)

Acides aminés ramifiés (BCAA)

LEUCINE (BCAA)

862,5

2970

ISOLEUCINE (BCAA)

469,5 1440
VALINE (BCAA) 534

1390

HISTIDINE

154 190
LYSINE

661,5

890

METHIONINE

190,5 210
PHENYLALANINE 532,5

320

THRÉONINE

399 500
TRYPTOPHANE

111

280

GLUTAMINE

1801,5 1620
ARGININE 508,5

340

CYSTÉINE

112,5 180

GLYCINE

249

200

TYROSINE 414

360

Acides aminés non essentiels

ACIDE ASPARTIQUE

832,5 1050
ALANINE 331,5

450

PROLINE

660 490
SERINE 483

530

Vitamines

NIACINE (Vitamine B3)

N/A/

16

Vitamine B6 5sous forme de pyroxidineHCL)

N/A/

1,4

Vitamine B12 (Cobalamine) N/A/

2,5μg

 N/A/ non applicable

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Conclusion :

SUPER AMINO 6000 et WHEY AMINO sont des complexes d’acides aminés provenant de sources différentes. Alors que SUPER AMINO 6000 a été élaboré à partir de protéines multi-sources (concentré de lactosérum, isolat, caséine, protéine de riz brun, protéine de poids), WHEY AMINO provient uniquement de protéine de lactosérum (dont le type – concentré, isolat etc – n’est pas renseigné par PEAK).

Au niveau des ingrédients, les deux produits se valent, c’est une liste d’ingrédients classiques pour ce type de produit : des conservateurs, des antiagglomérants, et bien évidemment la matière première des acides aminés.

La différence notable se fait bien sûr quand on considère l’aminogramme, qui est l’objet du tableau ci-dessus. Il permet de vérifier que les comprimés de WHEY AMINO sont plus dosés en BCAA ainsi qu’en histidine, lysine, méthionine, thréonine, tryptophane, cystéine, et en acides aminés non essentiels acide aspartique, alanine et sérine. En revanche, SUPER AMINO 6000 est plus chargé en phénylalanine, glutamine, arginine, glycine, tyrosine et proline, acides aminés essentiels et non essentiels (proline) également importants.

Concernant l’aspect pratique de ces complexes d’acides aminés essentiels, il est nécessaire de remarquer que les WHEY AMINO de PEAK INTERNATIONAL ont tendance à s’effriter et à se casser dans leur pot, contrairement aux SUPER AMINO 6000. Cela n’est pas gênant si vous les consommez uniquement chez vous sans les transporter. En revanche si comme moi vous en avez toujours sur vous pour en prendre une poignée au travail, ou avant et après vos séances (voire pendant), ça l’est plus : les comprimés se cassent, en vous servant vous vous retrouvez avec une bonne dose de poudre blanche dans la main (sans commentaire… faites néanmoins attention si vous êtes sur votre lieu de travail!), et quand vous arrivez à la fin du pot vous vous rendez compte que sur les 300 comprimés que compte le pot, une dizaine a été écrasée et quasiment voire totalement réduite en poudre.

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Les comprimés de SUPER AMINO 6000 se conservent mieux et tolèrent mieux les chocs et donc les déplacement. Si vous en avez toujours un pot au fond de votre sac ou de votre coffre de voiture, ils surviront mieux.

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Un aminogramme plus chargés contre un « compactage » plus efficace… Mais qu’en est-il du prix ? Les SUPER AMINO 6000 sont disponibles dans un conditionnement de 180, 345 et 500 comprimés, les WHEY AMINO uniquement en 300 comprimés. Un pot de 345 comprimés d’AMINO 6000 vous coûtera dans les 20€, contre exactement 25,90€ pour un pot de 300 comprimés de WHEY AMINO. L’argument financier étant non négligeable, en particulier pour les gros consommateurs, ces deux produits sont donc particulièrement difficiles à départager, puisque le rapport qualité/prix et l’aspect pratique font davantage pencher la balance dans le sens des SUPER AMINO 6000, même si les WHEY AMINO sont plus dosés concernant les acide aminés ramifiés et la majorité des essentiels (les acides aminés ramifiés étant également essentiels, mais si vous avez lu Acides aminés essentiels (EAA) ou acides aminés ramifiés (BCAA), lesquels choisir?, vous le savez déjà !

Je pense donc que l’on peut dire objectivement que ces produits se valent: tous deux sont de bonne facture, bien formulés et dosés. Selon que vous privilégiez davantage l’aspect pratique et le rapport qualité prix, ou un dosage plus important en BCAA, vous pourrez donc opter pour l’un ou pour l’autre sans risquer de vous tromper.

WINNER : EX AEQUO 

Mon avis sur : HORNY GOAT WEED EXTRACT + MACA

Marque: HAYA LABS

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Par Alex, MuscleXperience team

Horny Goat Weed extract + Maca est un supplément à base d’extraits végétaux destiné avant tout à améliorer la fonction sexuelle, mais également la récupération.

Un coup d’œil sur la composition permet de vérifier que la marque HAYA LABS a réuni dans ce produit deux extraits réputés pour booster la fonction sexuelle. Initialement, je cherchais un extrait pur d’Epidemium, horny goat weed en anglais (herbe du bouc en rut en anglais, ceux qui me connaissent bien relèveront…), et bien que cette plante soit connue pour ses propriétés pro-érectiles en raison de sa capacité à inhiber la phosphodiestérase de type 5 (PDE5), propriété qui a fait le succès du citrate de sildénafil, le principe actif … du Viagra, l’extrait de fleur des elfes pur n’est pas si courant.

Je ne m’attendais certes pas à des effets similaires à ceux du best-seller de Pfizer, mais j’avoue avoir été curieux de vérifier par moi-même si la notoriété de cette fameuse fleur des elfes (autre nom de l’horny goat weed) était usurpée ou pas. Vu qu’à Epidemium a été ici additionné de l’extrait de maca, il me faudra faire le test plus tard avec un extrait pur. En attendant, je peux vous livrer mon avis sur Horny Goat Weed extract + Maca de HAYA LABS.

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L’Horny goat weed a nous l’avons dit des propriétés pro-érectiles. Elles sont dues à la présence dans cette plante d’icariin, un flavonol présent chez plusieurs variétés appartenant au genre Epidemium. Il s’agit d’un faible inhibiteur de la PDE5 également capable d’augmenter la production d’oxyde nitrique (NO) dans l’organisme, ce qui intéresse les pratiquants de musculation, et ceux (qui sont parfois les mêmes) du sport de chambre. Des effets antioxydants et antidépresseurs ont également été mis en évidence chez l’animal.

L’Horny goat weed est ici renforcée par du maca, plante dont j’ai déjà parlé dans MON AVIS SUR : ROCKET TESTO BOOSTER (lien). Le maca (Lepidium meyenii Walpers) est une plante originaire des hautes Andes péruviennes. Utilisé depuis des milliers d’années dans les Andes comme aliment et plante médicinale, il connaît une popularité importante depuis quelques décennies en raison de sa réputation d’aphrodisiaque, raison pour laquelle on le surnomme parfois le « viagra péruvien ». Si les résultats des différentes études menées afin de mettre en évidence le potentiel effet hormonal du maca ont donné des résultats contradictoires, son impact sur le désir sexuel à lui été prouvé dans le cadre d’études menées sur des hommes, même si son fonctionnement exact reste pour l’instant une énigme.

En fait, les propriétés inhibitrices de la PDE5 propres à l’horny goat weed ne sont pas contestées. L’administration orale d’un extrait pur de ce végétal améliore la fonction érectile, cela a été mis en évidence par plusieurs études. Mon test porte donc ici sur la concentration du principe actif et sur ses effets réel, ainsi que sur l’intérêt de l’ajout d’un adjuvant, le maca, dont l’effet sur l’augmentation de la libido est connu et reconnu.

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Mon ressenti :

Je me suis fait une cure intensive d’Horny Goat Weed extract + Maca avec un dosage progressif afin de vérifier si l’alliance de la médecine traditionnelle chinoise (l’horny goat weed est désigné sous le nom de yin yang huo) et andine est à même d’offrir un  « boost » sexuel convaincant.

Additionner Horny goat weed et maca dans une même formule a du sens. En effet, alors que la fleur des elfes est censée avoir un effet pro-érectile, la supplémentation en maca vise avant tout l’accroissement de la libido, deux objectifs différents mais néanmoins complémentaires.

Mon protocole de test a été le suivant : une semaine avec un comprimé le matin, la semaine suivante avec un comprimé le matin et un autre vers 20h, et la troisième semaine, deux comprimés le matin et deux le soir toujours à 20h.

Qu’en dire ? Et bien je n’ai pas vraiment été impressionné. Avec un comprimé le matin, les résultats ont été inexistants. Après, ne souffrant pas vraiment d’une libido vacillante, les effets auraient peut-être été plus prononcés sur un autre sujet d’étude. La deuxième semaine, avec un comprimé matin et soir, je ne peux pas dire non plus que les résultats aient été renversants. En forme, mais pas vraiment plus que d’habitude, avec peut-être un subtil accroissement de la libido, mais aucune différence physiologique (au niveau de l’érection, du volume testiculaire etc).

Avec quatre capsules par jour, les résultats ont été plus convaincants. Sans pour autant me transformer en « bouc en rut ». Au niveau de la libido je ne saurais dire si la différence était notable par rapport au dosage précédent, mais le principal bénéficie que j’ai retiré du dosage à quatre capsules par jour est une diminution de la période réfractaire (temps de latence entre chaque rapport). J’attribue cela à l’icariin présent dans l’horny goat weed : avec quatre comprimés dosés à 750mg d’Epidemium par comprimé, titré (selon Haya labs) à 3% d’icariin, cela m’a fait une dose quotidienne de 90mg d’icariin répartie tout au long de la journée. Je l’ai dit, je ne m’attendais pas à des résultats spectaculaires. Je ne suis donc pas véritablement déçu, je dirai simplement que pour un jeune mâle en bonne santé et vigoureux… on peut largement s’en passer. Pour ceux qui ont un petit coup de fatigue à ce niveau-là, je recommande de commencer directement avec un dosage de quatre comprimés par jour, voire cinq, un le matin, un le midi et deux une heure avant un éventuel rapport. Vous ne deviendrez pas un dieu de l’amour, mais vous ressentirez probablement un sursaut de vigueur. Pour le prix (une vingtaine d’euros), ça vaut le coup d’essayer !

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Conclusion :

Horny Goat Weed extract + Maca n’est clairement pas le supplément sexuel du siècle. Ce n’est pas pour autant un mauvais supplément. Les composés sont judicieusement choisis et correctement dosés, pour peu que l’on adapte la dose aux besoins. Pour ceux qui ont un « petit coup de mou » ou qui veulent dynamiser leur vie sexuelle, je pense que l’ajout de quatre voire cinq comprimés d’ Horny Goat Weed extract + Maca par jour, auxquels on ajouterait un tribulus terrestris de qualité constituerait un plus appréciable.

Une autre version de ce produit existe, le Horny Goat Weed + Libido Support Complex, qui contient, outre la fameuse fleur des elfes (j’ignorais d’ailleurs que lesdits elfes étaient de tels chauds lapins), un complexe d’extraits végétaux (Maca, Tongkat ali, Mucuna pruriens etc ) et d’arginine spécifiquement élaboré pour améliorer la fonction sexuelle. La composition ayant l’air prometteuse, il n’est pas dit que je ne l’essayerai pas un de ces jours. En tout cas pour ma part, Horny Goat Weed extract + Maca, s’il n’a pas changé vie, reste une expérience intéressante. Si vous l’essayez, vous me direz ce que vous en avez pensé !

NOTE : 6,5/10

 

Ingrédients : Dose : 1 comprimé

Fleur des elfes (Epidemium brevicornum) partie aérienne/feuilles 3% icariin

750mg

Maca (Lepidium meyenii)

50mg

Horny Goat Weed + Libido Support Complex est un supplement alimentaire.

 

MON AVIS SUR : ROCKET TESTO BOOSTER

MARQUE : BODYMAXX SPORTSNUTRITION (BMXX)

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Par Alex, MuscleXperience team

La testostérone… C’est l’hormone de la virilité par excellence. Hormone stéroïde fondamentale pour l’homme, mais aussi pour la femme (un taux de testostérone normale chez la femme est essentiel pour sa libido) elle est généralement citée comme la principale hormone androgène, bien qu’elle ne soit pas la seule (la dihydrotestostérone – DHT – ou androstanolone selon la dénomination commune internationale, métabolite actif de la testostérone synthétisée sous l’action de l’enzyme 5-α-réductase, est également fortement anabolisante en plus de jouer un rôle important … sur la libido, again).

Chez l’homme comme chez la femme, la testostérone joue un rôle primordial sur la santé et le bien-être général. Son rôle ne saurait donc se cantonner à celui d’hormone anabolisante et synonyme de vitalité sexuelle. En effet, un taux de testostérone anormalement bas peut engendrer ou être lié à de multiples problèmes de santé, comme l’ostéoporose, la dépression, une composition corporelle favorisant la masse grasse au détriment de la masse musculaire sèche, ou encore la gynécomastie (développement de la glande mammaire chez l’homme, assez inesthétique quand on est en teeshirt ; à ne pas confondre avec l’adipomastie, accumulation de graisse chez l’homme au niveau des pectoraux.

Au vu de ces caractéristiques, la testostérone jouit d’une image ambivalente: sans parler de l’image désastreuse véhiculée par les médias généralistes ignorants pour qui un booster NATUREL de testostérone est déjà du dopage, la « testo » est  souvent rendue responsable de l’agressivité et du machisme masculins. Elle est aussi le Saint Graal de l’homme en quête de virilité et de succès auprès des femmes, et bien évidemment d’une masse musculaire généreuse. Cette double casquette explique  l’engouement du public, sportif mais également non sportifs, pour les boosters de testostérone et autres optimisateurs hormonaux. La plupart des marques de nutrition sportive ont désormais leur référence, dont les ingrédients sont généralement plus ou moins les mêmes.

Certains objecteront pour des hommes jeunes en bonne santé, prendre un optimisateur hormonal ne sert à rien. Ce sont les mêmes qui vous diront qu’en mangeant cinq fruits et légumes par jour vous consommez assez de vitamines et de minéraux et qu’il est inutile d’investir dans un complexe multivitamines. Entrer dans ce type de débat stérile ne m’intéresse pas. Je cherche à obtenir le meilleur de moi-même naturellement et légalement, des produits sont mis sur le marché pour m’aider à y parvenir (et pour me faire dépenser mon argent durement gagner, il faut bien le dire), par conséquent je les essaye, s’ils me donnent de bons résultats j’en suis ravi et je le dis, si j’ai jeté mes euros dans la cuvette des WC je le dis aussi. Pour ceux qui me diront qu’il s’agit d’une conduite dopante », je n’ai qu’une chose à dire : vous ne pourrez jamais obtenir le meilleur de vous-même en vous contentant de ce que la nature produit, pour la bonne et simple raison que la nature n’existe plus. L’eau que vous buvez est soit pleine de chlore ou de résidus de pilules contraceptives (et donc d’œstrogènes), soit de pesticides tout aussi néfastes pour votre équilibre hormonal. Idem pour les fruits et légumes. A moins de vivre au sommet de l’Himalaya, l’air que nous respirons est plus ou moins toxique car chargé de particules fines, et nos cosmétiques, vêtements et emballages en tout genre regorgent littéralement de perturbateurs endocriniens. Alors qu’on cesse de me dire que les suppléments « ce n’est pas naturel » : il y a de grandes chances pour que votre équilibre hormonal soit compromis par votre environnement, et il n’y a rien de mal à prendre du zinc ou de l’extrait de maca pour vous redonner un peu d’énergie de ce côté-là. Pour vous en assurer, rien ne vaut cependant une prise de sang en laboratoire, qui vous dira si votre niveau de testostérone est optimal, ou non.

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BMXX (BODYMAXX SPORTSNUTRITION) propose trois références de produits axés autour de l’optimisation du taux du testostérone : un booster en gélules (XT-BOL), un tribulus (TRIBULUS – Extra Strong Formula) et le ROCKET TESTO BOOSTER, qui est un booster de testostérone en poudre à consommer, selon BMXX, avant le principal repas de la journée.

Au niveau de la composition, j’ai été plutôt enthousiaste en étudiant l’étiquette de ROCKET TESTO BOOSTER : une formule mêlant extraits végétaux sélectionnés pour leur capacité à influer positivement sur les taux d’hormones androgènes (puisque une partie de la testostérone est convertie par l’organisme en DHT, la testostérone n’est pas la seule concernée), d’acides aminés et de vitamines, complétée par une matrice de glucides à indices glycémiques élevés habituellement utilisés durant l’entraînement ou juste avant, de la caféine anhydre et de l’écorce d’orange amère, dont nous avons évoqué les propriétés interessantes, notamment sur la fonte adipeuse, dans plusieurs articles antérieurs.

Du côté des extraits végétaux, nous avons forcément l’incontournable tribulus terrestris, de l’igname ailée ou grande igname (wild yam en anglais), de la racine de maca, du ginseng et de  la luzerne (alfalfa ou Medicago sativa, mais il s’agit bien de la même plante). BMXX  a également ajouté à sa formule du Citrus aurantium ou orange amère, que nous avons déjà évoquée concernant des suppléments « brûle-graisse ».

Que dire de ce petit stack végétal ? Le tribulus, véritable serpent de mer de la nutrition sportive depuis des décennies, a fait l’objet de nombreuses recherches, aux résultats souvent contradictoires. Si les données disponibles sont peu concluantes concernant la stimulation de la sécrétion de testostérone, l’efficacité du tribulus a été mise en évidence dans des études animales concernant l’amélioration de la libido (vous l’aurez compris, ce mot va revenir souvent dans cet article) et de la fonction érectile.

L’igname, plante tropicale cultivée en raison de son tubercule riche en amidon, contient quant à lui une saponine stéroïdienne utilisée en laboratoire pour fabriquer les préparations officinales de DHEA et de progestérone. On trouve d’ailleurs aux USA de nombreuses références de crèmes au wild yam  censées apporter du confort aux femmes ménopausées. Si cet usage est controversé, la présence d’extrait d’igname dans un optimisateur hormonal fait sens.

La maca (Lepidium meyenii Walpers), plante originaire des hautes Andes péruviennes, est un des boosters de testostérone naturels les plus connus. Utilisée depuis des milliers d’années dans les Andes comme aliment et plante médicinale, elle connaît une popularité importante depuis quelques décennies en raison de sa réputation d’aphrodisiaque. On la surnomme ainsi parfois le « viagra péruvien ». En effet, si les résultats des différentes études menées afin de mettre en évidence le potentiel effet hormonal de la maca ont donné des résultats contradictoires, son impact sur le désir sexuel à lui été prouvé dans le cadre d’études menées sur des hommes, même si son fonctionnement exact reste pour l’instant une énigme. La maca est en outre une excellente source de nutriments : elle contient en effet du calcium, du potassium, du fer, de l’iode, du manganèse, du zinc, du sélénium, du magnésium, de l’acide malique et 19 acides aminés. En plus d’être un aphrodisiaque éprouvé, c’est donc un véritable « super aliment ».

Quant à la luzerne ou Medicago sativa, c’est une herbacée fourragère riche en protéine très utilisée pour nourrir le bétail. C’est également un « super aliment » dans la mesure où elle renferme de nombreuses vitamines (A, C, D, E, K, B1, B6), ainsi que du fer, du calcium, du magnésium et du potassium. En phytothérapie, la luzerne est utilisée dans les cas de fatigue, d’anémie, pour détoxifier l’organisme et lutter contre les infections virales et bactériennes.

Enfin, notre ROCKET TESTO BOOSTER contient de la vitamine B3, B6, et du zinc, oligo-élément jouant un rôle dans le maintien d’un niveau normal de testostérone, rôle qui a été mis en évidences par plusieurs études scientifiques.

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Concernant les acides aminés, ROCKET TESTO BOOSTER contient de la bêta-alanine, dont l’impact sur la performance n’est plus à débattre, et de l’acide aspartique ou DAA (D-Aspartic Acid), qui d’après une fameuse italienne serait en capacité de faire croître le niveau de testostérone d’hommes ayant un niveau plus bas que la normale de … 42%. Pour ma part, je n’ai jamais fait de test sanguin pour vérifier la réalité de ses assertions, mais j’utilise régulièrement par cycle de plusieurs semaines 3,5g de DAA le soir au coucher, et je suis plutôt satisfait des résultats, sur la performance… et sur la libido !

Ainsi, ROCKET TESTO BOOSTER offre une formule bien étudiée, cohérente, à mon avis autant axée sur le maintien d’un niveau normal et sain de testostérone que de la «forme» global : un extrait végétal comme la luzerne, par exemple, aura un effet positif qui ne se cantonne pas à soutenir des niveaux hormonaux optimaux.

Mon avis :

J’ai testé ROCKET TESTO BOOSTER pendant dix jours avant de commencer la rédaction de cet article. Les deux premiers jours j’ai suivi les recommandations de BMXX et j’ai pris une dose mélangée à de l’eau (de source) avant le déjeuner. Puis j’ai décidé de le consommer de la manière qui me paraissait la plus adéquate : j’ai ajouté deux doses à ma préparation intra-workout que je consomme tout au long de la séance, et le résultat m’a semblé plutôt encourageant. Energie maximale, bonne congestion (y compris les jours où j’ai consommé ROCKET TESTO BOOSTER sans vasodilatateur (booster de NO), et sous la couette c’est que du bonheur. Cette utilisation permet de rentabiliser pleinement la matrice de glucides incluse dans ROCKET TESTO BOOSTER, ainsi que la caféine (lien glossaire) présente dans le produit. En effet, on sait que cet alcaloïde consommé avant la séance à un effet marqué sur la force mais également sur le taux de testostérone sanguine, ce qui a été mis en évidence lors d’études menées sur des sportifs de différentes disciplines.

En outre, cela permet de « noyer » le goût un peu amer (il faut le reconnaître), mais qui est dû a celui très caractéristique du maca en poudre. J’ai pris ça plutôt de manière positive: si on en ressent le goût, c’est que l’ingrédient est bien présent, et quand on sait que BMXX n’a pas tendance à sous doser ses ingrédients (contrairement à d’autres marques, et je le dis rapport d’analyse à l’appui, au moins concernant ISO WHEY (le rapport d’analyse de cette whey montrait un taux de protéine dans le produit supérieur à l’étiquetage, le taux étant un minimum indicatif. En bref vous en avez vraiment pour votre argent), c’est que le dosage réel n’est pas inférieur à celui indiqué sur le pot.

En outre, un léger dépôt à tendance à se déposer au fond si vous mettez peu d’eau dans votre shaker,

Je recommande donc de dissoudre ROCKET TESTO BOOSTER dans un grand volume d’eau, ou de faire comme moi et de mélanger le produit à vos BCAA et glucides intra-entraînement.

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Conclusion :

J’ai été convaincu par le test mené sur ROCKET TESTO BOOSTER. J’ai ressenti un surcroît d’énergie à la salle, une motivation constante malgré un manque important de sommeil durant la semaine où je l’ai testé, et il faut bien l’avouer… Une libido légèrement accrue. Cependant, j’ai continué à consommer durant tout la « phase » de test mes 3,5g d’acide aspartique quotidiens. Je pense donc que ce produit est parfait en tant que soutien à un taux optimal de testostérone et à une forme globale satisfaisante, mais qu’il peut être judicieux de le consommer additionné d’un booster de testostérone complet, comme le XT-BOL proposé par la même marque (ou par un autre, il en existe des centaines, certes plus ou moins bien élaborés), ou par un supplément de DAA dosé entre 3 et 4g par jour, si possible réparti en plusieurs prises. Je pense qu’avec ça vous serez paré pour votre séance, votre récupération, pour les longues nuits d’hiver qui arrivent!

NOTE : 8/10

Ingrédients et valeurs nutritionnelles :

Ingrédient Pour 100g Pour une dose : (9g)
Tribulus terrestris  (extrait de fruit)

Dont saponines

5,56g
2,2g
500mg
200mg
Racine de maca en poudre (Lepidemium meyenii) 1,1g 100g
Igname (wild yam) 1,11g 100mg
Panax ginseng en poudre

Ginsenosides

1,1g

0,0009mg

100mg

0,8mg

Alfalfa (medicago sativa) – tiges et feuilles 0,33g 30mg
Ecorce d’orange amère

bioflavonoïdes

1,11g

0,39g

100mg

35mg

D-Aspartique acide 1,11g 100mg
Caféine anhydre 0,44g 40mg
Béta-alanine 1,11g 100mg
Vitamine B6 22mg 2mg
Vitamine B3 111mg 10mg
Zinc 190mg 17mg
Valeurs nutritionnelles /100gr /dose
Enérgie 335kcal 30kcal
1425kj 128kj
Protéine (sur matière sèche) 2.2g 0.2g
Glucides 78g 7g
Dont sucre 39g 3.5g
Gras 0g 0g
Dont saturés 0g 0g
Sodium 0.01g 0.001g

Information importante : Certains pays, notamment la Suède, le Danemark et le Canada, ont interdit les compléments alimentaires associant synéphrine (alcaloïde présent dans l’écorce d’orange amère, Citrus aurantium) et caféine. Précisons que la synéphrine n’est pas seulement présente dans l’écorce de ces agrumes, mais dans tous les fruits de cette catégorie, à des doses variables. En France, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail recommande de ne pas utiliser conjointement ces deux composants et souligne les risques inhérents à la consommation de synéphrine par les personnes à risques (les conclusions de cette agence sont disponibles sur son site internet). Certains blogueurs nutrition/santé se font l’écho de ces recommandations (ce qui ne les empêchent pas d’écrire pour des sites qui commercialisent des produits associant les deux). Plusieurs marques, deux deux poids lourds de la nutrition sportive auxquels j’ai déjà consacré des articles commercialisent des produits associant caféine et synéphrine. De nombreuses études effectuées sur ces deux composants seuls ou associés infirment ces conclusions, et pointent un risque seulement avec l’association d’un dosage très élevé en caféine. Il appartient à chacun de prendre ses précautions, ses responsabilités et bien évidemment de respecter sa législation nationale. Dans l’état actuel du droit, la synéphrine n’est pas interdite en France, en Belgique, en Suisse, en Allemagne… En cas de doute, vérifiez votre législation nationale.

Teneur élevée en caféine. Déconseillé aux enfants ou aux femmes enceintes. Ce produit ne doit pas être pris pendant l’allaitement et chez les patients souffrant de maladies cardiaques, d’hypertension et d’hypersensibilité à l’un des constituants de la préparation.

Ne pas donner aux enfants de moins de 18 ans, aux femmes enceintes ou allaitant, aux personnes sous traitement médical. Mettre hors de la portée des enfants. Ce produit est un complément alimentaire. Ne constitue pas un substitut d’un régime alimentaire varié. Respecter les dosages recommandés

 

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Mon avis sur : THÉ VERT BIO

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Marque : SPORTHEM

Par Alex, MuscleXperience team

Parmi les suppléments faisant partie de ma routine depuis des temps immémoriaux figurent le thé vert : thé vert comme boisson, mais également sous forme de capsules, car pour bénéficier pleinement des bienfaits du thé vert il est nécessaire d’en consommer des quantités importantes, et absorber entre trois et cinq tasses par jour n’est pas évident.

Si les effets de l’extrait de thé vert les plus couramment mis en avant dans le milieu du fitness sont ses propriétés drainantes et « brûle graisse », ses vertus sont bien plus étendues, et nombre d’entre elles nous sont probablement encore inconnues puisque même si le Camellia sinensis (le nom latin du thé vert) est un des végétaux les plus étudiés au monde et qu’il est préconisé depuis des millénaires par la médecine traditionnelle chinoise, il recèle encore bien des mystères.

Sa composition chimique comprend des polyphénols ou « tanins », dont une multitude de flavonoïdes catéchines, flavonols etc.). Parmi ces dizaines de composés phytochimiques, citons  l’Epigallocatéchine-3-gallate, un très puissant antioxydant qui aurait un effet positif sur la composition corporelle, la régulation de la glycémie et le système cardio-vasculaire. Certaines études suggèrent même que l’EGCG aurait un effet protecteur contre certains cancers…

Le thé vert contient également des vitamines (notamment de la vitamine C, E, B2 et B3) et minéraux (fer, potassium, calcium…), des acides aminés dont de l’arginine, de la glutamine, de la lysine et de la théanine, un acide aminé dont la prise par voir orale a un effet relaxant et « déstressant » (dans cet optique il m’arrive d’ajouter 200/300mg de théanine en poudre à mon shake du coucher).

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Le thé vert contient enfin évidemment de la caféine, improprement appelée « théine » alors qu’il s’agit de la même molécule quelle que soit la plante qui la contient (formule C8H10N4O2, désignée comme 1,3,7-triméthylxanthine ou méthylthéobromine).

La composition du thé vert en fait donc un allié de poids dans la quête d’un organisme sain. En vertu de ses propriétés antioxydantes, le thé vert jouit d’un indice ORAC (Oxygen Radical Absorbance Capacity, capacité d’absorption des radicaux oxygénés en français, qui indique les capacités antioxydantes des aliments) élevé.

Ainsi, la consommation d’un supplément d’extrait de thé vert sert aussi bien les objectifs du sportif chevronné en quête d’un physique affuté que celui du monsieur tout le monde soucieux de se maintenir dans une forme optimale et de vieillir le mieux possible. A ce titre, c’est l’un des quelques suppléments dont je ne fais jamais l’économie : j’augmente simplement les dosages quand je cherche à améliorer ma composition corporelle (perdre du gras, et si possible gagner de la masse maigre). La vraie difficulté est de trouver un extrait de qualité, car la quasi totalité des produits brûle-graisse et la grande majorité des extraits de thé verts purs ne fournissent que peu d’informations sur l’origine de la matière première, et sur son traitement. En clair, si vous consommez un extrait de thé vert de piètre qualité tous les jours, votre forme et votre santé ne s’en portereront sûrement pas mieux. En sachant que des analyses menées sur certains échantillons ont révélé la présence de plusieurs dizaines de pesticides différents, choisir un extrait de thé vert issu de l’agriculture biologique semble être un choix judicieux voire impérieux, et là le nombre de références fond à vue d’oeil.  Je suis donc satisfait d’avoir trouvé un produit de qualité, issu de l’agriculture biologique et commercialisé par une jeune marque française, SPORTHEM. Au lieu de proposer un nombre élevé de références de qualité incertaine, SPORTHEM offre un catalogue resseré mais qualitatif, et leur extrait de THÉ VERT BIO m’a convaincu.

Mon ressenti :

Le THÉ VERT BIO de SPORTHEM est un produit simple, transparent, conforme à ce qu’on lui demande : pas d’esbrouffe, pas de marketing agressif, juste de la qualité. Un extrait de thé vert de Chine, dosé à 220mg pour deux gélules, issu de l’agriculture biologique et dont l’emballage arbore le logo du label AB (Agriculture Biologique) et le label bio européen, le THÉ VERT BIO de SPORTHEM étant conforme à leurs exigences. La marque n’a pas hésité à m’envoyer la fiche technique du produit, qui précise bien qu’aucun pesticides n’a été utilisé avant la récolte, ni aucune technique de traitement agressive (irradiation, fumigation) après celle-ci, ce qui garantit l’intégrité de l’extrait dans le produit fini.

L’extrait sec est contenu dans des gellules d’origine végétale (donc sans gélatine animale), et cerise sur le gâteau le packaging est réalisé au moyen d’un emballage responsable Doypack, dont la fabrication nécessite beaucoup moins de matière première qu’un emballage plastique standard (Trois grammes de plastique pour la confection d’un Doypack, au moins 30 gr pour une assiette en plastique par exemple). En outre il est beaucoup plus léger qu’un emballage plastique classique, ce qui réduit d’autant son empreinte carbone (moins de poids, donc transport moins coûteux et moins gourmand en carburant). Je ne sais pas pour vous, mais pour moi, l’avenir de la planête me préoccupe beaucoup, donc je valide doublement ce produit.

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Conclusion : 

SPORTHEM nous livre un produit qualitatif, correspondant aux attentes du sportif ou du consommateur lambda en quête d’un extrait de thé vert sous forme de gélules dont les vertus n’auront pas été compromises par des techniques de traitement chimiques et non respectueuses de la matière première. Avec ce  THÉ VERT BIO, on sait ce qu’on consomme, qui vend le produit et d’où il provient. Son prix est en outre plus qu’abordable, puisque le sachet de 90 gelules est proposé au prix de 8,49€, ce qui est moins cher que beaucoup d’extraits non issus de l’agriculture biologique et donc bourrés de résidus de pesticides, et en fait donc une bonne affaire. La marque SPORTHEM a été transparente en ce qui concerne ce test, elle n’a pas entouré son produit de mystère comme le font nombre de concurrents qui ne veulent rien dévoiler concernant l’origine de leurs produits. Il n’y à pas grand chose à ajouter si ce n’est que ce produit est … MuscleXperience approved !

NOTE : 9/10

Composition : Maltodextrine*, extrait aqueux de feuilles de thé vert (Camellia sinensis)*
Tunique : gélatine végétale (HPMC).
* Ingrédient issu de l’Agriculture Biologique

Pour 2 gélules

Thé vert 220 mg

Précautions d’emploi :

· A consommer dans le cadre d’un régime alimentaire équilibré et varié.
· Ne pas dépasser la dose journalière indiquée.
· Tenir hors de portée des jeunes enfants.
· Conserver à l’abri de la chaleur.

Conseil d’utilisation du fabricant : Prendre 2 gélules par jour

Nous vous conseillons de prendre vos gélules entre les repas.

  • Si vous souhaitez perdre quelques kilos, il est conseillé de prendre vos gélules de Thé Vert Bio 20 minutes après vos repas.
  • Si vous souhaitez augmenter vos niveaux de protéines et de minéraux, mieux vaut prendre vos gélules de Thé Vert Bio avant chaque repas

Le THÉ VERT BIO de SPORTHEM est disponible sur le site de la marque: https://www.sporthem.fr

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