Mon avis sur: BCAA NAT

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Marque : HK NUTRITION

Par Alex, MuscleXperience team

Les BCAA, pour Branched amino acids, que l’on appelle également en français les acides aminés ramifiés (en raison de leur chaîne latérale qui est un groupe aliphatique ramifié) constituent à la fois une arme de choix dans l’arsenal d’un sportif, et a fortiori d’un bodybuilder, et un gigantesque coup marketing pour l’industrie de la nutrition sportive. En moins d’une décennie, les BCAA sont devenus aussi incontournables que la WHEY (protéine de lactosérum), et ils font désormais partie des « must have » de tous les pratiquants en musculation, particulièrement des newbies : je ne peux en effet m’empêcher de regarder avec un amusement mâtiné de tendresse ces jeunes débutants qui cassent leur tirelire pour s’offrir ces boissons multicolores qui teintent fièrement le contenu de leurs shakers ou de leurs jugs (vous savez, ces énormes bidons qui pourraient contenir de l’eau déminéralisée ou de l’essence) d’un litre. On a presque du mal à s’imaginer que dans les années 90, avant l’explosion de l’industrie du fitness, des légendes comme Lee PRIEST, Lee LABRADA ou Rich GASPARI s’entraînaient à l’eau claire (pas de mauvais esprit, je parle de la boisson intra-entraînement uniquement), avant de créer leurs marques de nutrition et de lancer leurs gamme de BCAA. Du business, certes, mais pas seulement. Evidemment un complexe d’acides aminé ramifiés n’aura pas les mêmes effets physiologiques et visuels que la potion magique de ces athlètes de légendes (dont les physiques son inatteignables pour la majorité des mortels, potion magique ou pas), mais la recherche a prouvé qu’ils avaient un intérêt non négligeable pour les athlètes, en particulier les athlètes travaillant en résistance et soucieux de créer et/ou de préserver leur masse musculaire.

Mais de quoi parle-t-on vraiment, au juste ? Les acides aminés sont des composés organiques qui jouent un rôle essentiel dans la structure, le métabolisme et la physiologie des cellules de tous les êtres vivants connus. Ils sont les éléments constitutifs des protéines, et donc de notre organisme. Parmi les acides aminés, ceux qui constituent les protéines sont appelés acides aminés protéinogènes. Les acides aminés non protéinogènes remplissent des fonctions physiologiques variées : c’est par exemple le cas de la L-carnitine ou l’acide γ-aminobutyrique (GABA).

Parmi ces acides aminés, certains sont dit essentiels (EAA en anglais, pour essential amino acids) : ce sont les acides aminés que le corps humain est incapable de synthétiser et qu’il doit donc obtenir via son alimentation. Chez l’Homme, on compte huit acides aminés essentiels: le tryptophane, la lysine, la méthionine, la phénylalanine, la thréonine, la valine, la leucine et l’isoleucine. L’histidine et l’arginine sont dits semi-essentiels car seuls les nourrissons ont besoin d’un apport exogène (on les trouve dans le lait maternel), puisque leur quantité endogène est insuffisante pour couvrir leurs besoins.

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Enfin, parmi ces acides aminés essentiels, trois sont dits ramifiés ou branchés, les fameux BCAA : l’isoleucine, la leucine et la valine. Ce sont tous les trois des acides aminés essentiels pour l’homme, et à eux trois ils représentent 35 % des acides aminés essentiels des protéines musculaires.

 Dans mon article Acides aminés essentiels (EAA) ou acides aminés ramifiés (BCAA), lesquels choisir?, j’ai expliqué qu’un complexe d’acides aminés essentiels était plus efficace pour favoriser la synthèse protéique qu’un complexe de BCAA. Cependant, que ce soit en période de restriction calorique (souvent improprement appelée « sèche ») ou de surplus calorique (la fameuse prise de masse), les BCAA sont un atout essentiel, si ce n’est incontournable, pour l’athlète soucieux de bâtir de la masse musculaire ou de la conserver.

La consommation de BCAA permet en effet d’épargner le glycogène (glucide complexe polymère du glucose stocké pour servir de réserve d’énergie) musculaire et hépatique et améliore donc la performance. De plus, les acides aminés ramifiés sont les seuls que le muscle peut utiliser directement comme source d’énergie alternative au glycogène, ce qui les rend particulièrement utiles en période de régime hypoglucidique. Les BCAA seraient également susceptibles de contribuer à la fonte adipeuse, en particulier viscérale, ce qui n’est pas négligeable.

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La jeune marque HK NUTRITION, dont j’ai déjà parlé dans Mon avis sur : THERMONAT, a deux références de BCAA à son catalogue : un complexe classique dont le ratio est 2 :1: 1, dans lequel la leucine prévaut sur l’isoleucine et la valine en raison de son rôle clé sur la synthèse des protéines, et BCAA NAT, dont le ratio est 8 :1 :1, avec une surreprésentation massive de la leucine.

Mon ressenti :

La leucine est la clé de l’anabolisme, aussi l’inclure dans de telles proportions peut avoir clairement du sens, plus dans l’optique d’une prise de masse musculaire que du maintien de la masse musculaire sèche durant une phase de régime. En effet, il est bien difficile de prendre du muscle et de perdre de la graisse simultanément (naturellement), et forcer sur la leucine n’aura pas forcément l’effet escompté. En revanche, si vous désirez vous étoffer de quelques kilogrammes de muscle sec, ajouter un complexe de BCAA avec un ratio 8 :1 :1 à un régime riche en calories de qualité peut être judicieux. En ce qui me concerne, durant ces phases de prise de muscle, je consomme des EAA en poudre dilués dans de l’eau pendant la séance, et des BCAA en poudre ou en comprimés entre les collations et surtout pendant les repas, pour compléter l’apport alimentaire en acides aminés. BCAA NAT peut tout à fait être utilisé selon ce protocole, et c’est ainsi que j’ai utilisé mon pot de 300g : entre les collations, tout au long de la journée pour rester hydraté et ne pas cataboliser (laisser le muscle se cannibaliser), et durant les repas, ce qui remplace avantageusement toute boisson gazeuse sucrée ou bourrée d’édulcorants douteux, de colorants et d’arômes chimiques. En effet le créneau de HK NUTRITION est d’offrir une gamme de produits sans agents chimiques controversés, que ce soit dans leurs poudres ou dans leurs gélules. Ici pas de stéarate de magnésium, dioxyde de magnésium ou de titane, pas plus que d’aspartame. BCAA NAT est aromatisé avec un arôme naturel, le choix des parfums étant large : citron vert, pamplemousse, ananas, mangue, framboise, cerise, cerise/framboise, menthe, ou neutre. J’ai pour ma part opté pour le parfum cerise, et je dois dire qu’il passe plutôt bien. Le produit est également adouci avec de la stévia (édulcorant d’origine végétal), qui donne un goût sucré très reconnaissable mais pas désagréable. En tout cas, au niveau de la qualité j’ai pu siroter mes BCAA sereinement sans me demander ce qu’on y avait ajouté de louche et ça, ça n’a pas de prix, car toutes les marques n’offrent pas cette garantie.

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Concernant la matière première en elle-même, HK NUTRITION utilise des acides aminés obtenus par fermentation, méthode introduite par le fabricant japonais Ajinomoto® : les acides aminés sont obtenus par fermentation microbienne à partir du sucre ou de l’amidon, ce qui évite d’avoir à utiliser une matière première d’origine animale. Les acides aminés peuvent en effet être extraits de matières animales, de la whey évidemment mais aussi d’autres sous-produits de l’industrie agro-alimentaire, pour le meilleur et pour le pire : pour le meilleur, par hydrolyse de matières organiques (les français disposent notamment d’un vrai savoir-faire, l’entreprise bretonne BCF Life Sciences utilise par exemple des plumes de volailles), mais on parle également chez certains producteurs de carcasses de poulets (les fameux chicken aminos, ne rêvez pas on utilise pas de blanc de poulet, juste les carcasses), et des légendes urbaines font état d’acides aminés extraits de peaux de porc et de cheveux humains…

Conclusion :

HK NUTRITION nous livre avec BCAA NAT un produit fidèle à son leitmotiv, à savoir un produit de qualité sans additifs douteux ou controversés. Du point de vue de la composition, c’est un complexe d’acides aminés ramifiés fortement dosé en leucine, qui sera donc particulièrement bien mis à profit durant une période de prise de masse. La poudre est extrêmement fine, sans aucun morceaux, et sa miscibilité est parfaite : dans un shaker ou un verre d’eau, elle se dissout quasiment instantanément. Je mettrais un très léger bémol sur le goût, dont l’arôme est légèrement masqué par la stévia, au pouvoir sucrant très important (200 fois supérieur au sucre, pour un dosage équivalent). N’oublions pas que les arômes utilisés sont naturels, et donc plus subtils que le goût très prononcé des arômes artificiels, évoquant parfois plus les bonbons ou les chewing gums que les fruits.

BCAA NAT est un bon produit, que l’on peut consommer les yeux fermés. Le prix est très raisonnable, puisqu’il faut compter 32€ pour un pot de 300g, ce qui correspond aux prix pratiqués par la plupart des marques, parfois pour une qualité inférieure et une traçabilité incertaine.

 

NOTE : 8.5/10

 

Ingrédients et valeurs nutritionnelles :

BCAA issu de la fermentation (L-Valine, L-Isoleucine) et de l’hydrolyse L-leucine ; lécithine

Pour une dosette (5g) :

L-Leucine : 3,451

L-Valine : 0,431

L-Isoleucine : 0,431

Recommandations fabricant :

5 grammes pendant l’entraînement et 10 grammes après.

Diluer dans un verre d’eau, ou de jus de fruits non acide.

 

BCAA NAT est un complément alimentaire

 

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Mon avis sur : ATTACK 2.0

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Marque : SCITEC NUTRITION®

ATTACK est une ancienne référence du catalogue SCITEC®. Il y a bien 7/8 ans, je hantais déjà les boutiques de nutrition sportive près de chez moi, et je pouvais voir ces pots sur les étagères, qui attendaient patiemment que je les ouvre et que j’y plonge ma dosette en quête de sensations nouvelles (ceux qui verront une parabole érotique dans cette réminiscence de jeunesse ont l’esprit mal placé). Etrangement j’ai attendu très longtemps avant de le tester, peut-être parce que la formule me paraissait un peu trop sage. Plusieurs formes de créatine, de la glutamine, de l’arginine comme précurseur de l’oxyde nitrique, de la tyrosine pour soutenir le système nerveux… Des choix classiques mais judicieux. En 2018, enfin, je me suis décidé à tester cette version 2.0 et à vous livrer mon ressenti sur ce produit.

ATTACK 2.0 est une formule vasodilatatrice pré-entraînement sans stimulants. C’est déjà en soi un avantage, puisque la majorité des produits de cette catégorie contiennent de la caféine (l’Europe est moyennement favorable aux mélanges de stimulants, on trouve rarement de la théobromine, parfois de la synéphrine ; les législations américaine et canadienne permettent plus de fantaisie). La formule est construite autour de trois « piliers » : force, énergie, congestion.

En ce qui concerne la force, SCITEC NUTRITION® nous a concocté une matrice de cinq types de créatines, censés agir concomitamment pour assurer un approvisionnement maximal des cellules musculaires en créatine durant l’entraînement, et donc une fourniture en énergie (ATP) plus importante : la matrice « CREA-BOMB ». Où s’arrête la réalité scientifique, où commence le fantasme marketing, c’est parfois assez difficile à déterminer. En prenant 30 minutes avant la séance un mélange de créatine monohydrate, de créatine monohydrate micronisée MicronTec, de créatine anhydre, pyruvate de créatine et de citrate de créatine, vous êtes sûr de mettre toutes les chances de votre côté pour ne pas manquer de l’un des composés les plus reconnus en nutrition du sport. Notons cependant que 5 grammes (dosage US, UK) sur une prise c’est beaucoup (les recommandations européennes s’orientent vers 3g par jour), et que l’on conseille généralement de consommer ces 3 grammes en plusieurs prises lors des principaux repas, ce qui favoriserait son assimilation. En ce qui me concerne j’ai toujours été partisan de la prise de créatine avant (voir pendant) et après la séance, consommée avec des glucides pour favoriser son assimilation. C’est après tout le moment où l’on en a le plus besoin, pendant l’effort et juste après, pour reconstituer les stocks mobilisés durant la séance. Sur le cocktail proposé par SCITEC NUTRITION®, je suis un peu plus sceptique. L’objectif est sans doute de saturer les muscles de leurs clients, mais aussi de leur en mettre plein la vue, alors que la créatine monohydrate est la seule dans ce « stack » à avoir fait réellement ses preuves. Qu’elle soit micronisée favorise sans doute son assimilation, et pour le reste, c’est discuté, et discutable.

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En ce qui concerne l’énergie, SCITEC NUTRITION® a inclus dans ATTACK 2.0 un complexe de vitamines du groupe B, nécessaires au métabolisme, et de la taurine, acide aminé aux multiples vertus que ce soit pour le sportif ou pour monsieur tout le monde : la taurine aurait notamment un rôle bénéfique sur la performance, un effet atténuateur de la fatigue liée à l’exercice, et pourrait lutter contre le stress oxydatif.

Pour la congestion, SCITEC NUTRITION® a incorporé dans ATTACK 2.0 l’inévitable arginine, sous sa forme d’arginine alpha-cétoglutarate (AAKG), la plus plébiscitée pour ses prétendus effets vasodilatateurs. Si ceux-ci sont controversés, l’effet perturbateur de l’arginine sur la production d’hormone de croissance post-exercice est quant à lui bien réel (La vérité sur l’arginine dans les suppléments pré-entraînement). Je conseille de l’éviter avant la séance, ce n’est donc pas un bon point pour ATTACK 2.0. On retrouve également de l’ ornithine et de la glutamine, de l’acide malique ainsi que de la tyrosine, acide aminé fréquemment ajouté au formules pré-entrainement pour ses effets sur la vigilance et la concentration et qui a fait ses preuves dans ce domaine: la tyrosine participe en effet à la synthèse des catécholamines (l’adrénaline, la noradrénaline B, la dopamine B). SCITEC NUTRITION® a également ajouté une pincée d’extrait de fénugrec (trigonella foenum-graecum) dans un proprietary blend ou « mélange déposé », ce qui permet de ne pas indiquer dans quelle quantité, sans que l’on sache vraiment ce qu’il fait ici. Personnellement je suis un grand amateur de fénugrec, supplément peu onéreux et recelant une myriade de bénéfices pour la santé, la récupération et même la prise de muscle. Le fenugrec a notamment une action positive sur le métabolisme des glucides, sur l’augmentation de l’appétit, et de la testostérone libre. En bref, ça ne peut pas vous (nous) faire de mal.

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Que dire de ATTACK 2.0 ? Lets’try it !

Mon ressenti :

Avec les formules pré-entraînement, pas besoin de tester le produit pendant plusieurs jours afin de savoir si l’on a fait un bon investissement ou pas. Dans le cas d’ATTACK 2.0, l’enjeu est minime puisque le prix est plutôt modique : comptez entre 12 et 15€ pour un pot de 320g, aux alentours de 25 € pour un pot de 720g, hors promotion bien entendu. Pour autant, on attend d’un « booster » pré-entraînement qu’il tienne ses promesses, comme d’un investissement qu’il soit rentable. Je dois avouer que c’est plutôt mal engagé, puisque si la formulation a l’air plutôt correcte quant aux composés employés (hormis peut-être l’arginine, qui est néanmoins appréciée par certains même si elle peut impacter la récupération post-séance, comme nous l’avons vu plus haut), les dosages sont eux largement insuffisants. Ainsi, pour une dose (un quart de dosette, soit 5g), on ingurgite 2,5g de créatine (toutes sources confondues), 300mg de glutamine, 250mg de taurine, 50mg de tyrosine…  Si l’on peut se satisfaire d’une dose de 2,5g de créatine en pré-entraînement, les autres composés ont, avec des dosages si faibles, une présence tout au plus cosmétique ici. Cela explique que lors de mon test, il m’ait fallu environ une vingtaine de grammes (soit quatre doses !) pour ressentir un accroissement de la congestion et de l’énergie durant la séance. Il n’y a pas de secret, quand vous voyez sur l’étiquette plus de milligrammes que de grammes (on parle bien ici d’acides aminés), la chose est mal engagée. A ce régime, le petit pot fait long feu. La congestion obtenue était significative, sans être extraordinaire, rien que l’on ne puisse obtenir avec quelques grammes de citrulline malate.

Il est à noter que ce dosage recommandé est indiqué sur les pots vendus au sein de l’Union européenne hors Grande-Bretagne (qui du reste ne sera plus dans l’UE dans quelques mois).  Sur les pots vendus en Grande-Bretagne, et dans certains pays hors UE(dans l’Est), le dosage recommandé est de 10g par prise, ce qui donne le double des valeurs dont 5g de créatine (l’étiquetage UE est adapté aux recommandations de l’Autorité européenne de sécurité des aliments – EFSA – sur laquelle sont alignés la plupart des pays de l’UE, mais pas tous, certains irréductibles résistent encore et toujours.

Conclusion :

ATTACK 2.0 est un vasodilatateur honnête, sans être exceptionnel : sa formule est classique, un effet énergisant sans être pour autant excitant (ce qui ravira les athlètes cherchant à éviter les stimulants comme la caféine pour cause d’entraînements tardifs, ou en cours de sevrage caféique), et un goût plutôt réussi (j’ai opté pour le parfum « cerise », mais  ATTACK 2.0 est également décliné en parfums « Pink limonade » et Poire). Je dirais donc que c’est un produit adapté pour les pratiquants débutants, qui cherchent à pousser un peu plus loin leur entraînement sans pour autant verser dans des formules bourrées de caféine et parfois hors de prix. ATTACK 2.0 conviendra également à l’autre extrémité du spectre des pratiquants, c’est-à-dire ceux qui cherchent à compenser ce que l’âge leur a fait perdre en vigueur (je ne parle pas de la pilule bleue) à la salle, sans pour autant vouloir subir insomnies et  anxiété du fait d’une overdose de synéphrine, caféine  ou d’autres alcaloïdes du même genre. Pour ma part je ne regrette pas mon achat, j’ai obtenu ATTACK 2.0 à un prix défiant toute concurrence, et il était parfaitement adapté à l’usage que je voulais en faire, c’est-à-dire un petit « plus » revigorant en cas d’entraînements nocturnes consécutifs à une journée de travail chargée. Je n’ai pas à m’en plaindre, ATTACK 2.0 a fait le job. Il ne faut pas en attendre des miracles, certes les dosages ressemblent à la composition d’une limonade pour enfants, certes les noms des matrices élaborées par SCITEC NUTRITION® sont tous plus ronflants les uns que les autres, mais dans l’ensemble c’est un booster correct.

 

NOTE : 7/10

 

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Ingrédients et valeurs nutritionnelles :

 

Une dose: 5 g (1⁄4 dosette)

Vitamine B3 : 1.25 mg

Acide folique (acide glutamique) : 15 mcg

« Attack! Stack » Marque déposée :4458.5 mg

Matrice de créatines « Crea-Bomb » : 2500 mg

Monohydrate de créatine, monohydrate de créatine micronisée MicronTec, créatine anhydre, pyruvate de créatine, citrate de créatine

Dont créatine pure: 2208 mg

L-Glutamine (300 mg), Taurine (250 mg), L-Tyrosine (50 mg), Chlorhydrate de L-Ornithine (25 mg)

Précurseur oxyde nitrique

Chlorhydrate de L-arginine : 1000 mg

Matrice de soutien Krebs-Cycle               333.5 mg

Acide citrique (318,5 mg), acide malique (10 mg), AKG (5 mg)

Ingrédients :

Cerise: monohydrate de créatine, chlorhydrate de L-Arginine, arôme (cerise), acide citrique anhydre, L-Glutamine, taurine, antiagglomérant (phosphate tricalcique), édulcorants (acésulfame K, sucralose), L-Tyrosine, monohydrate de créatine micronisée Microntec, chlorhydrate de L-Ornithine, acide L-malique, AKG, créatine anhydre, citrate de créatine, pyruvate de créatine, colorant (Carmoisine**), nicotinamide, acide folique.

Pink lemonade: monohydrate de créatine, chlorhydrate de L-Arginine, acide citrique anhydre, L-Glutamine, arôme (pink lemonade), taurine, édulcorants (acésulfame K, sucralose), antiagglomérant (phosphate tricalcique), L-Tyrosine, colorant (rouge de betterave), monohydrate de créatine micronisée Microntec, chlorhydrate de L-Ornithine, acide L-malique, AKG, créatine anhydre, citrate de créatine, pyruvate de créatine, nicotinamide, acide folique.

Poire: monohydrate de créatine micronisée Microntec, chlorhydrate de L-Arginine, monohydrate de créatine, arôme (poire), L-Glutamine, taurine, acide citrique anhydre, édulcorants (acésulfame K, sucralose), antiagglomérant (phosphate tricalcique), L-Tyrosine, , chlorhydrate de L-Ornithine, acide L-malique, AKG, créatine anhydre, citrate de créatine, pyruvate de créatine, nicotinamide, acide folique

Recommandations fabricant :

 Mode d’emploi:

Mélanger une dose (5 g) par jour avec 250 ml. Utiliser 30 minutes avant l’entraînement, après l’entraînement ou avant un repas.

Infos allergènes:

Produit fabriqué dans un atelier utilisant du lait, du soja, d’oeufs, du gluten, des arachides, du poisson et des crustacés.

Attention:

Les compléments alimentaires doivent être utilisés dans le cadre d’un mode de vie sain et ne pas être utilisés comme substituts d’un régime alimentaire varié et équilibré. A conserver hors de portée des enfants. Ne pas dépasser la dose journalière recommandée

ATTACK 2.0 est un complément alimentaire

Mon avis sur : TESTED GH BOOSTER

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Marque : TESTED NUTRITION

Par Alex, MuscleXperience team

Dans la catégorie des optimisateurs hormonaux naturels, aux côtés des fameux « boosters de testostérone », on trouve aujourd’hui une pléthore de suppléments censés agir comme des sécrétagogues naturels de l’homone de croissance.

L’hormone de croissance (Growth hormone en anglais, soit GH en abrégé, ou HGH, human growth hormone), est une hormone polypeptidique (donc composée de plusieurs peptides, molécules comprenant au moins deux résidus d’acides aminés reliés par la liaison peptidique) de 191 acides aminés, secrétée la partie antérieure de l’hypophyse et plus particulièrement par les cellules somatropes, d’où les appellations de somatotropine ou de somatropine qui sont également données à l’hormone de croissance. Il s’agit donc d’une hormone produite naturellement par l’organisme, principalement durant l’enfance et l’adolescence. Cette sécrétion entame un inexorable déclin peu après le cap de la vingtaine, et dégringole à partir de trente ans. A quarante ans, elle n’est plus que la moitié de ce qu’elle était dix ans plus tôt. A soixante ans, elle devient négligeable.

L’hormone de croissance est sécrétée par l’hypophyse par pics (pulses en anglais) qui surviennent principalement la nuit lors des phases de sommeil profond, mais également après l’exercice physique, ou à l’occasion d’une hypoglycémie. C’est donc à ces moments clés (on oublie l’hypoglycémie, même si le fait de consommer un « booster » de GH le ventre vide fait sens) que l’on pourrait opter pour une formule optimisatrice de l’hormone de croissance, formule naturelle évidemment puisque musclexperience.com n’a pas vocation à renseigner les utilisateurs sur des substances réglementées ou prohibées.

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Ces produits naturels sont le plus souvent des complexes d’acides aminés dont les effets secretagogues ont été plus ou moins significativement mis en évidence lors de recherches, parfois fort peu concluantes. Les plus répandus sont l’arginine, la lysine et l’ornithine, seuls ou combinés (voir par exemple Mon avis sur : GH SURGE). La glycine a également fait ses preuves, tout comme le GABA (acide γ-aminobutyrique) dont la prise peut être conseillée au coucher, de préférence sur un estomac vide.

Avec TESTED GH BOOSTER, la marque canadienne TESTED NUTRITION introduit un nouveau venu dans le club très fermé des secrétagogues naturels reconnus de l’hormone de croissance, j’ai nommé la L-alpha-glycerylphospohorylcholine ou α-GPC (on trouve parfois choline alfoscerate, il s’agit de la même substance). Il s’agit d’un composé de la choline que l’on retrouve dans le cerveau ainsi que dans le lait. Récent dans l’industrie de la supplémentation sportive, l’α-GPC a fait une entrée remarquée comme nootropique, auquel on a notamment attribué des propriétés positives sur la cognition. La L-alpha-glycerylphospohorylcholine a d’ailleurs fait l’objet d’études dans ce domaine, qui tendraient à en faire une piste intéressante dans le traitement de la maladie d’Alzheimer1.

L’ α-GPC a également été étudié comme potentiel ergogène a destination des athlètes, et les résultats ont été très encourageants2. Mais vous l’aurez compris, c’est son effet secretagogue qui nous intéresse ici, puisque c’est ainsi que l’ α-GPC est présenté par TESTED NUTRITION dans son TESTED GH BOOSTER. Celui semble ne pas être douteux, puisqu’il a été prouvé qu’une dose de 1g d’ α-GPC prise par voie orale avait la capacité d’augmenter la production d’hormone de croissance dans un délai de 60 à 120 minutes3. La question est de savoir si cette augmentation des pics naturels est capable de se répercuter sur la performance sportive, la récupération et éventuellement la construction musculaire (couplée avec une activité d’entraînement en résistance, évidemment). On se rappellera des précédents malheureux du GABA voire précédemment de l’arginine, présentés à cor et à cri comme le « next big thing » de l’industrie, pour être finalement recyclés (l’arginine comme vasodilatateur – voir mon article « La vérité sur l’arginine dans les suppléments pré-entraînement » – le GABA comme aide au sommeil) et remis à leur juste place par la réalité : celle de suppléments, pour lesquels il faut avoir des attentes raisonnables. Au moins, la marque canadienne TESTED NUTRITION ne nous vend pas [que] du rêve, mais un produit apparemment validé par des études sérieuses, et dosé comme il faut puisque une prise (deux gélules) apporte 900mg de L-alpha-glycerylphospohorylcholine, soit pas loin de la dose reconnue comme efficace dans l’étude citée plus haut.

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Alors, après deux mois de test, que dire de TESTED GH BOOSTER ?

Mon ressenti :

J’ai donc essayé TESTED GH BOOSTER pendant deux mois, à raison de deux gélules par jour une heure avant l’entraînement les jours « on », et vingt minutes avant le coucher des jours de repos (c’est bien d’en prendre, paraît-il, parfois), pour bénéficier des pics de sécrétion naturels. Et contre toute attente (je suis plutôt méfiant de nature), j’ai rapidement ressenti un effet subtil mais néanmoins incontestable, à la fois sur l’énergie durant la séance et sur la récupération post-exercice. J’ai pu noter que les soirs où je m’entrainais tard, après une dure journée de travail, TESTED GH BOOSTER me permettait d’attenuer la fatigue et de boucler ma séance de manière satisfaisante. Une concentration accrue, mais sans la nervosité qui peut accompagner la prise de certains suppléments stimulants, et sans l’anxiété qui peut être générée par ceux-ci, bien au contraire. La plus-value durant l’entraînement, si elle reste subtile, fut cependant pour moi certaine.

Les jours de repos, j’avais opté pour la prise de deux comprimés peu avant le coucher. Résultat : un sommeil de bébé, proche de celui que l’on peut avoir avec une prise de 2/3g de GABA, avec un révéil moins difficile qu’à l’accoutumée.

Conclusion :

Je dois avouer que TESTED GH BOOSTER a dépassé mes attentes. Il ne faut évidemment pas placer d’attentes démesurées dans ce type de « booster » d’ hormones de croissance, vous n’obtiendrez pas d’effet approchant ceux de produits dopants, ne vous fourvoyez pas. L’objectif est ici d’optimiser sa production naturelle, afin de bénéficier d’une meilleure récupération, d’une concentration accrue durant l’exercice, d’effets bénéfiques sur le sommeil qui est un allié indispensable pour tout sportif, bodybuilder ou non, et éventuellement de bénéficier d’une action anti-âge (tout en épargnant son porte monnaie et en restant dans la légalité). Concernant cette dernière, je pense que le test a été trop court pour pouvoir observer des effets notables. En ce qui concerne l’effet nootropique sur la concentration, ainsi que sur la récupération et la qualité du sommeil, l’action de TESTED GH BOOSTER de TESTED NUTRITION a été pour moi plutôt positive, en tout cas bien plus que celle de complexes d’acides aminés comme l’arginine/ ornithine/lysine (complexes dont l’impact sur la performance et la récupération sont incertains, et qui sont le plus souvent sous-dosés). TESTED GH BOOSTER est-il pour autant un « must » ? Je ne m’avancerai pas à ce point. Mais si vous traversez une période un peu chargée, avec un sommeil rare et/ou de qualité médiocre, et que vous avez quelques €uros (ou Dollars, ou Francs Suisses, ou CFA …) à investir, TESTED GH BOOSTER n’est pas un mauvais choix.

NOTE : 7/10

 

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Ingrédients et valeurs nutritionnelles :

Portion: 2 gélules

L-alpha-glycerylphospohorylcholine

900 mg

Autres ingrédients: Phosphate dicalcique, Cellulose microcristalline, Stéarate de Magnésium, Gélatine, Eau

Instructions Tested GH Booster

Prendre deux gélules avant entrainement ou avant le coucher. Pour une performance augmenté et une puissance maximale, prendre 2 gélules 30 minutes avant votre entrainement.

Avertissement Tested GH Booster : Garder hors de la portée des enfants. Ne pas dépasser la dose journalière recommandée ! Ne pas utiliser chez les moins de 18 ans. Consultez un professionnel de santé avant de commencer un programme diététique ou physique.

Note importante: nous vous conseillons de consulter un médecin ou un nutritionniste si vous n’êtes pas sûr(e) de pouvoir consommer ce produit sans risques.

 

TESTED GH BOOSTER est un complément alimentaire.

 

1Traini E, Bramanti V, Amenta F, Choline alphoscerate (alpha-glyceryl-phosphoryl-choline) an old choline- containing phospholipid with a still interesting profile as cognition enhancing agent, Curr Alzheimer Res. 2013 Dec;10(10):1070-9

2David Bellar, Nina R. LeBlanc, and Brian Campbell, The effect of 6 days of alpha glycerylphosphorylcholine on isometric strength, J Int Soc Sports Nutr. 2015; 12: 42. Published online 2015 Nov 17.

3Kawamura T, Okubo T, Sato K, Fujita S, Goto K, Hamaoka T, Iemitsu M, Glycerophosphocholine enhances growth hormone secretion and fat oxidation in young adults, Nutrition. 2012 Nov-Dec;28(11-12):1122-6. doi: 10.1016/j.nut.2012.02.011. Epub 2012 Jun 5.

 

 

Mon avis sur: FAT BURNERS

FATBURNERS3

Marque: UNIVERSAL

Par Alex, MuscleXperience team

UNIVERSAL est une marque qui a fait ses preuves. Quand j’ai trouvé FAT BURNERS à un prix vraiment intéressant je me suis dit que j’allais donner sa chance à ce « lipotrope » sans stimulants.  La composition répondait  ce que recherchais, une formule à même de soutenir le métabolisme et d’accélérer la fonte adipeuse, sans stimulants et consommable à n’importe quel moment de la journée ou de la nuit. S’il m’arrive en effet d’avoir recours à des bruleurs de graisses classiques, chargés en caféine, thé vert, café vert, piment de Cayenne et autres Citrus aurantium, je ne les utilise pas en continu pendant mes périodes de régime, pour plusieurs raisons.  Tout d’abord, abuser des stimulants peut rendre fébrile, et nuire à la qualité du sommeil. En période normale, le sommeil est un élément essentiel d’un mode de vie sain et sportif, mais en période de régime, il est vital pour récupérer de ses entraînements sans un apport important en glucides et donc en glucose, la source d’énergie la plus aisément mobilisable par l’organisme. Ensuite, abuser de ces substances peut avoir un effet délétère sur l’estomac, et sur l’appareil digestif en général (je suis sûr que vous voyez de quoi je parle). D’autres effets indirects des substances stimulantes thermogéniques peuvent vous décider à opter pour des formules sans stimulants : La caféine, contenue dans le café vert, thé vert, noix de Kola, agit comme stimulateur de l’AMPK, L’adénosine monophosphate proteine kinase, enzyme essentielle dans le métabolisme énergétique, activée par l’exercice physique (contractions musculaires), mais également par le stress cellulaire. L’AMPK est impliquée dans le métabolisme des lipides dans la mesure où elle augmente l’oxydation des acides gras, et régule à la baisse la synthèse du cholestérol dans le foie. L’AMPK est donc l’alliée minceur par excellence. Pourtant, l’activation de l’AMPK inhibe la voie mTOR, dont l’activation déclenche la synthèse des protéines et l’anabolisme musculaire. Ces deux voies font partie d’un réseau régulateur du métabolisme énergétique et elles sont indissociables, mais si l’on vise le maintien ou la prise de masse musculaire, mieux vaut éviter d’abuser des activateurs de cette enzyme, et les consommer plutôt au début d’une séance de cardio ou de musculation.

 Opter pour un brûleur de graisse sans stimulants peut donc être stratégique en période de régime. Encore faut-il qu’il tienne ses promesses. Est-ce le cas de FAT BURNERS de UNIVERSAL? Nous allons le voir. Let’s try it !

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La formule de FAT BURNERS contient de l’oxyde de fer, qui joue un rôle important dans le métabolisme, et qui est nécessaire à la production des globules rouges et au transport de l’oxygène vers les cellules. C’est un minéral essentiel pour la performance puisqu’il contribue également au maintien de solides défenses immunitaires. Rappelons qu’une anémie, caractérisée par un manque d’hémoglobine, peut être induit par une carence en fer.

FAT BURNERS de UNIVERSAL contient également du chrome, qui a un effet régulateur de la glycémie, et améliore la résistance à l’insuline. Le chrome joue un rôle essentiel dans la synthèse du GTF (Glucose Tolerance Factor) et permettrait, dans une certaine mesure, de conserver la masse musculaire sèche durant une période de restriction calorique. On retrouve aussi de la choline bitartrate. La choline est un nutriment essentiel que l’on retrouve dans le beurre de cacahuètes, dans le jaune d’œuf, et qui peut également être produit par le foie, en quantité le plus souvent insuffisante. Outre ses effets bénéfiques pour la santé du foie et la fonction cognitive, la choline prévient également le stockage des graisses dans le foie, et régule la glycémie dans le sang.

FAT BURNERS affiche dans sa composition de l’extrait de feuilles d’uva (Uva Ursi), aussi connue sous les noms de raisin-d’ours ou de busserole. Cette plante est utilisée dans la pharmacopée traditionnelle depuis très longtemps notamment pour son effet diurétique qui nous intéresse ici.

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On retrouve également dans la composition de FAT BRUNERS de la L-carnitine sous la forme de L-Carnitine fumarate, qui est une association de L-Carnitine, acide aminé « classique » dans les formules brûle-graisse auquel j’ai consacré un article (La carnitine et la fonte adipeuse : mythe commercial ou réalité scientifique ? et d’acide fumarique, un intermédiaire du cycle de Krebs (ou cycle de l’acide citrique), qui a lieu dans les mitochondries des eucaryotes et participe au métabolisme des glucides, des lipides et des protéines.

UNIVERSAL  a également ajouté de la poudre d’huile de lin, qui contient de l’EPA (acide eicosapentaénoïque) et DHA (acide docosahexaénoïque), deux acides gras polyinsaturés Oméga3. On attribue à l’huile de lin (parfois utilisée comme substitut à l’huile de poisson, en raison de la forte teneur de cette dernière en polluants et notamment en métaux lourds si elle n’est pas suffisamment filtrée, ce qui fait peser un doute légitime sur les gélules d’huile de poisson d’entrée de gamme, parfois de qualité douteuse.[1] L’huile de lin aurait une myriade d’effets positifs sur la santé, notamment sur la fonction cardiaque, sur la peau, pour la prévention du cancer… Et faciliterait même la perte de gras, ce qui nous intéresse ici.

On retrouve aussi dans FAT BURNERS de la méthionine, acide aminé qui aurait des propriétés lipotropiques, souvent associé à l’inositol, ou vitamine B7 à qui l’on attribue des propriétés semblables. Ensemble, méthionine et inositol auraient la capacité de diminuer le stockage des graisses dans le foie et de participer à leur redistribution. Ils sont associés dans FAT BURNERS à de la lécithine (phosphatidylcholine), un lipide produit naturellement par le foie, présent dans nombre de tissus humain et animaux (notamment dans le cerveau), et qui participe au métabolisme des graisses. La lécithine serait ainsi susceptible d’augmenter l’oxydation des graisses dans le foie et de faire baisser la lipidémie.

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Pour finir, UNIVERSAL a inclus dans sa formule de la bétaine (trimeyhylglycine ou TMG), acide aminé ayant montré dans plusieurs études sa capacité à influer positivement sur la composition corporelle et même sur les performances athlétiques. Pour l’anecdote, le « stack » bétaine + CLA (acide linoléique conjugué) se serait montré très prometteur sur la fonte adipeuse, bien plus que le CLA seul, dont les effets (sur la perte de gras comme sur la santé) sont controversés.

On notera que les dosages précis sont indiqués, et qu’il ne s’agit donc pas d’un « Proprietary blend » (« mélange breveté »), ce qui est à l’honneur d’UNIVERSAL. Ces dosages sont corrects, correspondant à ceux recommandés pour espérer tirer un bénéfice de la supplémentation, mis à part pour la carnitine, pour laquelle il vous faudra compléter avec de la L-carnitine, sous la forme ALCAR ou L-carnitine tartrate (L-carnitine + acide tartrique, forme que je consomme préférentiellement).

Mon ressenti :

J’ai testé FAT BURNERS pendant un mois, à raison de quatre comprimés par jour, ce qui correspond à la dose recommandée. Sur les comprimés, ils sont de taille normale, un peu moins gros que les comprimés d’acides aminés (EAA ou BCAA) que l’on trouve chez SCITEC NUTRITION® ou OLIMP : aucun risque de s’étouffer avec. Ils ne se sentent pas très bon, sans que cela soit totalement rédhibitoire (j’ai lu dans des avis d’utilisateurs sur différents sites que certaines personnes avait abandonné le produit à cause de l’odeur des comprimés : petites natures) : je dirai que cela sent un peu la nourriture pour poissons, si vous avez déjà eu des poissons rouges dans un bocal vous verrez ce à quoi je fais référence.

Concernant l’efficacité de FAT BURNERS, j’aimerais vous dire (ou plutôt vous écrire) que ce produit formidable a répondu à mes attentes et m’a aidé à perdre de la masse adipeuse sans tailler outre mesure dans les calories et m’affamer. La vérité est qu’il n’en est rien. Je sais que FAT BURNERS est un brûle-graisse sans stimulants, et que son action est censée être plus douce, plus diffuse, moins agressive et s’inscrire dans la durée : un petit coup de pouce sans effets secondaires. Je n’ai pas ressenti ce coup de pouce, et j’ai dû procéder comme d’habitude, en restreignant progressivement les calories sans que la fonte adipeuse soit accélérée. Je précise que ma diète a été tout à fait correcte durant le test, avec peut être deux écarts contrôlés (des sushis en quantité raisonnable!). L’effet a peut-être été trop subtil pour que je m’en rende compte, mais quand on achète un supplément, c’est pour aller un peu plus loin un peu plus vite, non ?

Conclusion :

J’avoue ne pas avoir été impressionné par FAT BURNERS; j’attendais mieux d’une marque renommée (et à raison) comme UNIVERSAL, mais mes attentes n’étaient peut-être pas réalistes. Il ne faut pas oublier que ce n’est pas le genre de produit bourré de stimulants (caféine synéphrine théacrine et j’en passe), que ses effets ne doivent logiquement pas être aussi « violents », et qu’il n’y a ainsi pas de plus-value à l’utiliser avant une séance de cardio pour augmenter la thermogénèse. C’est un supplément conçu pour agir dans la durée, en améliorant le métabolisme des graisses et le bien-être général, pour assurer une perte de gras en douceur. Le problème c’est que pour ma part je n’en ai pas retiré de bénéfices appréciables, et que mes kilos perdus l’ont été grâce aux ajustements apportés à mon régime alimentaire.

J’ai lu des dizaines d’avis sur ce produit sur des sites marchands, et apparemment de nombreuses personnes en sont contentes (même si on lit parfois des choses étranges du style « pendant la séance on transpire bien », « ça chauffe bien », alors qu’il ne s’agit pas d’un thermogénique). Peut-être aurais-je dû augmenter le dosage. Je précise que ma compagne a testé le même produit durant le même laps de temps, et qu’elle pèse au moins 30 kilos de moins que moi : elle n’en a pas été plus satisfaite. Mon avis est donc plutôt mesuré sur FAT BURNERS. Je ne pense pas qu’il s’agisse d’un mauvais produit, mais que c’est un supplément à consommer sur de longues périodes de régime, deux ou trois mois minimum. Les ingrédients contenus dans sa formule sont censés modifier le métabolisme, encore faut-il les laisser faire leur (supposé) office. Augmenter le dosage pour passer à six ou huit  comprimés répartis en plusieurs prise, dont une juste avant le coucher, pourrait également être une bonne idée. C’est largement faisable, d’autant plus que FAT BURNERS est plutôt bon marché, je l’ai payé en réduction à un pris vraiment dérisoire.

FAT BURNERS peut probablement vous donner un petit plus, si votre diète est vraiment calée au milligramme, et que vous avez du temps devant vous. Si vous êtes pressés, passez votre chemin.

NOTE : 5,5/10

 

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[1] Notons que la pollution des océans est un problème majeur, qui doit alerter sur les comportements individuel et collectifs de production et de consommation, et donc sur votre consommation de produits issus du milieu marin si vous êtes un tant soit peu soucieux de l’écologie et/ou de votre santé. Chaque année entre 300 et 500 milliards de tonnes de déchets toxiques sont déversés dans les océans : mercure (industrie minière), plomb (hydrocarbures, industrie), cadmium, mais aussi des boues toxiques, solvants, acides, matières plastiques et déchets de l’industrie pétrochimique, produits ménager (lessives, liquide vaisselle (et oui, une fois évacué de votre évier ou de votre machine, ça ne disparait pas – des alternatives naturelles existent), détergents, insecticides (le fameux DDT (DichloroDiphénylTrichloréthane) et pesticides, PCB (PolyChloroBiphényl, produit chimique chloré utilisé dans les transformateurs électriques, réfrigérateurs etc) résidus de médicaments (des millions de molécules différentes qui interagissent les unes avec les autres), sans compter les milliards de tonnes de déchets organiques humains et animaux (élevage) qui finissent au fond des océans. Si l’on vous vante le poisson comme un produit sain, pensez-y.

 

 

Ingrédients et valeurs nutritionnelles:

100 comprimés

Pour deux comprimés:

Fer (Oxide de fer) 1mg 6%
Chrome (picolinate de chrome) 50mcg 42%
Choline Bitartrate 500mg *
Uva Ursi (feuilles) 500mg *
L-Carnitine Fumarate 100mg *
Poudre d’huile de lin (contenant des acides gras essentiels) 100mg *
Methionine (as DL-methionine) 400mg *
Lysine (L-lysine HCl) 200mg *
Inositol (as monophosphate) 1g *
Betaine HCl 400mg *
Lecithin (soy) 200mg *

Mon avis sur : BODYTHERM

BODYTHERM 1

Marque : BODYMAXX SPORTSNUTRITION (BMXX)

Par Alex, Musclexperienceteam

Déjà le printemps, bientôt l’été, et il promet d’être chaud dans tous les sens du terme. Que l’on recherche à faire disparaître ces petites poignées d’amour héritée de cheat meals incontrôlés, ou que l’on cherche à assécher un peu plus un physique déjà affuté, un brûleur peut parfois donner un petit coup de pouce non négligeable (sans remplacer une bonne diète ni un entraînement sérieux, vous connaissez le refrain par cœur). Parmi les produits disponibles sur le marché européen actuellement  règne une grande disparité, à la fois au niveau de la qualité des produits et de leur prix. Cependant, avec les interdictions et les restrictions en cascade découlant des règlementations nationales et européennes, les ingrédients à la fois efficaces, légaux et inoffensifs pour la santé (à la condition d’être utilisés de manière responsable) se résument finalement à une liste assez restreinte d’extraits végétaux, d’acides aminés,  d’acides gras et de minéraux que l’on a tendance à retrouver dans la plupart des formulations.

Les objectifs sont également toujours les mêmes, favoriser le « déstockage » des triglycérides stockés dans les adipocytes (lipolyse), et leur utilisation comme source d’énergie (β-oxydation). Nous avons donc logiquement des composés favorisant la thermogénèse, c’est-à-dire l’augmentation du métabolisme basal, d’autres qui agissent comme régulateurs de la glycémie (chrome) ou de la lipidémie (niacine ou acide nicotinique). Certains composés agissent en amont pour capter les graisses alimentaires (c’est le cas du chitosan), ou pour en limiter le stockage et favoriser la masse maigre (comme l’acide linonéïque conjugué, CLA).

Les produits nous promettant ce type d’effets sont légion. Pour faire un choix, on peut évidemment faire confiance aux marques et aux vendeurs. On peut aussi lire les avis des utilisateurs, quand ils ne sont pas tronqués, et tout en sachant que leurs profils seront variés : certaines personne déclareront que tel ou tel supplément ne fonctionne pas, mais omettront de dire ou d’écrire qu’ils se sont gavés de junk food durant leur « cure ». D’autres encore adopteront un régime hypocalorique et hypoglucidique extrême, associé à beaucoup de cardio, et même si l’adjonction d’un « brûleur » ne leur a pas fait de mal, ils auraient tout à fait pu en faire l’économie. Il y a ensuite les sites qui vous proposent des avis et des tests, comme celui que vous consultez actuellement. C’est la bonne démarche (à condition qu’ils soient objectifs), même si cela ne vous affranchit pas de lire attentivement la composition du produit que vous vous apprêter à prendre. Tout est affaire de composition, de formulation et de dosages.

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Les produits de la marque européenne BODYMAXX sont généralement bien formulés, je n’ai jamais eu à m’en plaindre. Comme après l’hiver vient le printemps, après la masse vient le régime, et ainsi s’ouvre la période des tests de brûleurs de graisse. BODYTHERM, par BODYMAXX NUTRITION, ouvre le bal. Let’s try it !

Avant d’aller plus avant dans la description de la composition de BODYTHERM, je précise que j’ai utilisé l’intégralité de la boite contenant 90 comprimés avant de me lancer dans la rédaction de cet avis. A raison de trois comprimés par jour, la boîte correspond donc à une cure d’un mois. J’ai réparti les prises comme suit :

  • Un comprimé le matin entre le petit déjeuner et ma première collation.
  • Un comprimé l’après-midi après le déjeuner et environ une heure avant la collation près-entraînement.
  • Un comprimé avant l’entraînement.Les jours de repos, j’ai opté pour la répartition suivante : un comprimé vers 9h30 avec un café, un autre une heure avant le déjeuner (donc à 12h, déjeuner à 13h), et la dernière prise vers 14h (Je prends une collation légère vers 17h les jours de repos).Que dire de la composition de BODYTHERM ? En fait, BODYTHERM ne de distingue pas tant par l’originalité des composés utilisés que par leur sélection judicieuse et leur conjonction, créant une synergie intéressante. En outre, les dosages sont au point : ni trop (certaines marques vous balancent 500mg de caféine sur une journée en deux ou trois prises, c’est inutile voire dangereux), ni pas assez (les marques qui vous promettent un « proprietary blend » de 25 ingrédients sans indiquer les dosages exactes se moquent, hélas, souvent de vous).

Pour trois gélules de BODYTHERM de BODYMAXX NUTRITION nous avons:

  • 100mg de guarana, plante grimpante amazonienne contenant de la caféine à diffusion lente, causée par les polyphénols et les tanins de la plante, mais aussi de la de la théobromine (alcaloïde que l’on retrouve dans le cacao) et de la Théophylline, alcaloïde moins connu mais néanmoins lipolytique.
  • 200mg de ginseng sibérien, utilisé de longue date en médecine chinoise pour ses prétendues vertus énergisantes et anorexigènes (coupe-faim).
  • 300mg de café vert contenant 90mg d’acide chlorogénique, dont les effets sur le métabolisme des lipides a été mis en évidence dans plusieurs études[1].
  • 100mg de poivre noir, qui contient de la capsaïcine, responsable de la sensation de piquant sur la langue (ou sur la peau quand elle est concentrée, par exemple dans un spray de défense au poivre) connue pour stimuler la production de catécholamines, dont la libération dans le sang favorise le destockage des triglycérides à des fins énergétiques.
  • 100mg d’extrait de noix de kola, dont 10mg de théobromine, déjà présente dans le guarana. La noix de kola contient également de la caféine, des catéchines et des polyphénols dont certains possèdent des vertus antioxydantes.
  • 100mg d’extrait d’écorce de saule blanc. L’écorce du saule blanc affiche une forte teneur en acide salicylique, ou acide 2-hydroxybenzoïque, un isomère de l’acide hydroxybenzoïque. Parfois qualifié d’aspirine naturelle, l’acide 2-hydroxybenzoïque est effectivement un précurseur de l’aspirine, qui est désormais totalement synthétisée en laboratoire. On connaît la réputation d’adjuvant à la fonte adipeuse de l’aspirine, partie intégrante du fameux stack ECA (éphédrine, caféine, aspirine, l’éphédrine étant interdite en France depuis 2008, ainsi que dans l’Union européenne. Ce mélange s’est révélé, en outre, être toxique pour les reins). L’acide salicylique est un activateur connu de l’AMPK, « AMP-activated protein kinase », enzyme impliquée dans le métabolisme énergétique qui contribue à la mobilisation des graisses stockées par l’organisme et leur utilisation des fins énergétiques.
  • 60mg d’extrait de thé vert, dont 57mg de polyphénols. Les propriétés lipolytiques du thé vert son bien connues, attribuables à la caféine contenue dans la plante (improprement appelée théine, il s’agit bien du même alcaloïde, 1,3,7-triméthylxanthine ou méthylthéobromine) associée aux polyphénols et catéchines, notamment le gallate d’épigallocatéchine (EGCG), le flavanol le plus présent dans le thé … et qui active également l’AMPK. Le thé vert contient également de la théanine, acide aminé non essentiel permettant d’abaisser les niveaux de stress et favorisant la détente et la sérénité. Or l’on sait que le stress favorise la prise de gras, par le biais du cortisol mais également parce qu’il peut provoquer des prises alimentaires non contrôlées.

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Trois comprimés de BODYTHERM de BODYMAXX NUTRITION apportent également :

  • 100mg d’extrait de piment de Cayenne, (Capsicum Annuum L.), dont 21mg de son principe actif, la capsaïcine, mentionnée plus haut car présente dans le poivre.
  • 80mg de caféine anhydre.
  • 200mg de tyrosine, acide aminé précurseur des catécholamines : dopamine, noradrénaline (norepinephrine), et adrénaline (epinephrine).
  • 300mg de L-carnitine, qui transporte les acides gras à travers la membrane cellulaire pour qu’ils soient transformés en énergie.
  • 100mg de chitosan (ou chitosane). Le chitosan est un polyoside extrait de la carapace des arthropodes (crustacés) dont la polarité lui permet d’attirer les lipides, et de les agglutiner sous la forme d’un gel impossible à digérer, qui est excrété par les voies naturelles. Le chitosan pris avant un repas permet donc de limiter de manière importante l’absorption des graisses alimentaires.
  • 60mg d’acide alpha lipoïque, puissant oxydant, activant également l’AMPK et donc la mobilisation des triglycérides stockés.
  • 108mg de chrome. Le chrome, en particulier sous sa forme picolinate (présente dans BODYTHERM), a un effet régulateur de la glycémie, et améliore la résistance à l’insuline. Il joue un rôle essentiel dans la synthèse du GTF (Glucose Tolerance Factor). De plus, il permettrait, dans une certaine mesure, de conserver la masse musculaire sèche durant une période de restriction calorique.

La formule contient en outre du zinc, qui contribue au métabolisme normal des lipides et des glucides.

Mon ressenti :

J’ai essayé BODYTHERM lors d’une phase de maintien précédant une prise de masse. Je n’étais donc pas en déficit calorique, mais je voulais perdre un peu de tissu adipeux avant d’attaquer une période plus riche en glucides et partir de la meilleure base possible. L’essai a été concluant. Au bout d’un mois j’affichais une définition musculaire légèrement plus accentuée, et surtout le gras réfractaire qui me restait au bas du dos, si difficile à éliminer totalement, avait été bien entamé. Sur la balance, j’affichais 600g en moins.

Conclusion:

BODYTHERM de BODYMAXX NUTRITION est une formule brûle graisse efficace, alliant composés thermogènes et non stimulants, dont l’efficacité n’est pas douteuse (je suis un peu circonspect concernant le ginseng sibérien, mais au vu de ses supposées vertus « adaptogènes », il ne peut pas faire de mal). Elle agit par différentes voies, pour accélérer le métabolisme, favoriser le déstockage des graisses stockées au niveau cellulaire, puis les utiliser à des fins énergétiques. Si vous êtes tentés, n’oubliez pas de bien vous hydrater durant la cure pour compenser les pertes hydriques et éliminer les déchets et toxines libérés par les acides gras (Et oui, les métaux lourds, PCB et autres joyeux polluants sont stockés dans nos graisses corporelles. En tous cas BODYTHERM m’a apporté un plus, subtil mais néanmoins incontestable, je le recommande donc à tout pratiquant sérieux, à la condition d’avoir un taux de graisse corporelle déjà suffisamment bas, donc plutôt en fin de régime.

 

NOTE : 9/10

 

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Ingrédients et valeurs nutritionnelles:

Composants          1 comprimé              2 comprimés
Guarana
Guarana Paullinia Cupana (extrait de graines) 33 mg 100mg
Ginseng sibérien
–          Poudre de racine d’Eleutherococcus Senticosus 67mg 200mg
–          Dont Eleutherosides 2mg 6mg
Café vert
–          Extrait de grains de café Arabica 100mg 300mg
–          Dont acide chlorogénique 30mg 90mg
Poivre noir
-Piper Nigrum Fruit Extract 33mg 100mg
Noix de Kola
–          Extrait de graine de Cola Nitida 33mg 100mg
-dont Theobromine 3.3mg 10mg
Saule blanc
-extrait d’écorce de Salix Alba 33mg 100mg
Green Tea
–          Extrait de feuilles de Camellia Sinesis 20mg 60mg
–          Dont Polyphenols 19mg 57mg
Piment de cayenne
-Capsicum Annuum L. Fruit Extract 33mg 100mg
-Capsaicin 7mg 21mg
Caféine anhydre 27mg 80mg
L Tyrosine 67mg 200mg
L Carnitine 267mg 800mg
Chitosan 33mg 100mg
Acide alpha lipoïque 20mg 60mg
Chromium Picoliate 7mg 20mg
Chromium 67mg 200mg
Zinc as Zinc Oxide 5.33mg 16mg

 

 

BODYTHERM est un complément alimentaire

[1] Notamment : Cho AS, Jeon SM, Kim MJ, Yeo J, Seo KI, Choi MS, Lee MK,.Chlorogenic acid exhibits anti-obesity property and improves lipid metabolism in high-fat diet-induced-obese mice, Food Chem Toxicol. 2010 Mar;48(3):937-43. doi: 10.1016/j.fct.2010.01.003. Epub 2010 Jan 12.

La vérité sur l’arginine dans les suppléments pré-entraînement

Par Alex Rees, MuscleXperience team

Un rapide coup d’œil sur la composition des dix vasodilatateurs/boosters d’oxyde nitrique pré-entrainement (« preworkout ») les plus vendus vous confirmera ce que vous savez surement déjà : l’acide aminé arginine est l’ingrédient incontournable de ces formules censées améliorer la congestion et fournir un surcroît d’énergie aux adeptes de la fonte. Cet acide aminé protéinogène considérée comme non essentiel chez l’homme peut être produit par le corps humain, en quantité possiblement insuffisante par l’organisme selon l’état de santé des individus, d’où un nécessaire apport alimentaire. Son utilisation dans les formules pré-entraînement remonte au temps glorieux des premiers prototypes de cette catégorie de suppléments qui aujourd’hui domine l’industrie de la nutrition sportive, c’est-à-dire au début des années 2000 (Si ma mémoire est bonne, la première version du NO-XPLODE de BSN est sortie en 2005). Les bodybuilders n’avaient pas attendu BSN pour se supplémenter en L-arginine, utilisée de longue date pour ses effets supposés sur la sécrétion d’hormone de croissance endogène. Aussi, ceux qui ont un peu de vécu derrière eux ont-ils pu connaître la bonne vieille arginine Veyron en ampoules, bien chargées en saccharose (l’arôme caramel était plutôt réussi), que l’on achetait à l’époque en pharmacie.

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Avant l’arrivée fracassante de NO-XPLODE sur le marché, les suppléments pré-entrainements étaient inexistants, et l’arginine était principalement utilisée avant le coucher sur un estomac vide (ce qui était censé favoriser une plongée plus rapide dans la phase de sommeil profond, et donc la sécrétion d’hormone de croissance) ainsi qu’au réveil, à jeun.

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Avec l’arrivée des vasodilatateurs dans l’industrie de la nutrition sportive, il a fallu trouver des ingrédients capables d’augmenter la sensation de congestion, et donc le niveau d’oxyde nitrique dans le sang, ce dernier étant responsable de la dilatation des vaisseaux sanguins. L’acide aminé arginine étant converti dans ces vaisseaux par l’enzyme (oxydoréductase si l’on veut être précis) oxyde nitrique synthase (NOS) en oxyde nitrique (ou monoxyde d’azote), il était logique de penser qu’une supplémentation en arginine ferait drastiquement grimper le taux d’oxyde nitrique et nous offrirait un « pump » sans égal.

Ce ne fut pas tout à fait vrai, en partie puisque l’arginine, du moins sous la forme L-arginine chlorohydrate, est très mal assimilée par l’organisme, d’abord au niveau de l’estomac, puis au niveau des intestins. Les marques de nutrition ont donc sorti progressivement de multiples formes d’arginine, arginine alpha cétoglutarate (AAKG), Arginine ethyl ester (censée avoir une meilleure disponibilité), et récemment l’arginine nitrate, à laquelle j’ai consacré un article (Mon avis sur : TESTED ARGININE NITRATE). Si certaines de ces nouvelles formes d’arginine sont effectivement plus assimilables, l’impact véritable de l’ingestion d’arginine sur la production d’oxyde nitrique semble être limité, certaines études ont même conclu à un résultat nul[1], que ce soit sur l’augmentation de l’afflux sanguin ou sur celle de la synthèse protéique. D’autres ont conclu à des résultats plus nuancés[2].

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On a vu précédemment que l’arginine est aussi utilisée en sa qualité de secretagogue naturel de l’hormone de croissance. Elle était utilisée au coucher et/ou au réveil, mais la mode est aux « preworkouts ». Le marketing nous dit donc que consommer de l’arginine avant l’entrainement créerait un environnement hormonal intéressant pour la construction musculaire. Qu’en est-il vraiment ?

Je vais casser l’ambiance: chez les sujets jeunes comme âgés, l’administration par voie oral d’arginine avant ou pendant l’entrainement n’augmente pas la sécrétion d’hormone de croissance induite par l’exercice[3]. C’est un lieu commun, mais une fois encore la nature est bien faite : après un exercice physique intense, l’hypophyse produit un pic d’hormone de croissance, qui participe à un environnement favorable à la récupération musculaire. Une étude publiée en 1999 dans The journals of gerontology. Series A, Biological sciences and medical sciences, Gerontological Society of America a ainsi montré que l’ingestion d’arginine n’amplifiait pas ce pic naturel, et semblait même interférer avec lui. Cela a été confirmé quelques années plus tard, et si la consommation d’arginine après une séance de musculation (ou d’un autre sport) est susceptible d’élever le niveau d’hormone de croissance et d’IGF1[4], avant la séance c’est l’inverse qui se produit. C’est scientifiquement prouvé, la prise d’arginine avant un exercice physique affecte négativement la production naturelle d’hormone de croissance qui intervient post exercice[5]. L’on parle ici d’une baisse conséquente, puisque dans l’étude publiée dans le très sérieux International journal of sport nutrition and exercise metabolism en 2014, l’ingestion de 6g d’arginine par des athlètes entraînés avant un entraînement en résistance a fait chuter les niveaux d’hormone de croissance et d’IGF1 de … 41%.

Cela n’empêche pas le marché d’être inondé de formules pré-entraînement incluant de l’arginine : Arginine X-PLODE (WEIDER), PUMP SERUM (PEAK NUTRITION), EPIC PUMP (encore PEAK – contient 6 000 mg de L-Arginine AKG et 2,000 mg de nitrate de L-arginine par portion !), HOT BLOOD (SCITEC NUTRITION), les différentes versions du C4 (CELLUCOR), ANIMAL PUMP (UNIVERSAL)… La liste est interminable.

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En prenant ces produits avant une séance, vous troquez votre si précieuse et si rare hormone de croissance endogène contre une congestion certes agréable et gratifiante mais aussi éphémère, et vous compromettez votre récupération. L’arginine peut tout à fait avoir sa place dans votre programme de supplémentation, mais est à exclure avant l’exercice : dans une optique de gain musculaire à long terme, et à moins de disposer d’hormone de croissance synthétique, mieux vaut bannir définitivement de votre arsenal les preworkouts contenant de l’arginine, quelle que soit sa forme.

 

Alex REES, le 08/04/2018

 

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[1] Tang JE, Lysecki PJ, Manolakos JJ, MacDonald MJ, Tarnopolsky MA, Phillips SM., Bolus arginine supplementation affects neither muscle blood flow nor muscle protein synthesis in young men at rest or after resistance exercise, J Nutr. 2011 Feb;141(2):195-200. doi: 10.3945/jn.110.130138. Epub 2010 Dec 29.

[2] Alvares TS, Conte CA, Paschoalin VM, Silva JT, Meirelles Cde M, Bhambhani YN, Gomes PS, Acute l-arginine supplementation increases muscle blood volume but not strength performance, Appl Physiol Nutr Metab. 2012 Feb;37(1):115-26. doi: 10.1139/h11-144. Epub 2012 Jan 17.

[3] Marcell TJ, Taaffe DR, Hawkins SA, Tarpenning KM, Pyka G, Kohlmeier L, Wiswell RA, Marcus R., Oral arginine does not stimulate basal or augment exercise-induced GH secretion in either young or old adults, J Gerontol A Biol Sci Med Sci. 1999 Aug;54(8):M395-9.

[4] Zajac A, Poprzecki S, Zebrowska A, Chalimoniuk M, Langfort J. Arginine and ornithine supplementation increases growth hormone and insulin-like growth factor-1 serum levels after heavy-resistance exercise in strength-trained athletes, J Strength Cond Res. 2010 Apr;24(4):1082-90.

[5] Forbes SC, Harber V, Bell GJ., Oral L-arginine before resistance exercise blunts growth hormone in strength trained males, Int J Sport Nutr Exerc Metab. 2014 Apr;24(2):236-44. doi: 10.1123/ijsnem.2013-0106. Epub 2013 Nov 13.

Mon avis sur : ANABOLIC PUMP™

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Marque : USP LABS

Par Alex, MuscleXperienceteam

ANABOLIC PUMP™ appartient à une classe récente de suppléments nommés « nutrition partitioners », soit « répartiteurs nutritionnels dans la langue de Molière. Ils sont également qualifiés de SIMS, pour « sensibilisateur sélectif d’insuline musculaire » (Selective Insulin Muscle Sensitizer dans la langue de Shakespeare)  ou encore d’« insulin mimickers » (imitateur d’insuline – oui ça rend mieux en anglais). Sur les rangs, ANABOLIC PUMP™ se trouve en compétition avec quelques références comme GLYCOLOG de Blackstone Labs™ (à ne pas confondre avec GlycoBol® de YAMAMOTO NUTRITION, qui est un polymère de glucose) ou RPG de REDCON 1. Ces suppléments, parfois uniquement composés d’extraits végétaux (comme ANABOLIC PUMP™), quelque fois soutenus par des minéraux ou des acides aminés, ont deux objectifs :

  1. Augmenter le transport des glucides vers les cellules musculaires (myocytes) pour encourager la glycogénèse, au détriment des adipocytes et pré-adipocytes, qui ne demandent qu’à s’en gorger pour vous faire prendre du gras.
  2. Augmenter la sensibilité à l’insuline, c’est-à-dire diminuer la réponse insulinique après un repas chargé en glucides (ou après un shake de whey, la plupart des protéines et les lipides n’élèvent que très peu la glycémie, la protéine de lactosérum étant une exception notable puisque elle est suffisante pour provoquer le fameux « pic d’insuline » après une séance). Ainsi, une quantité moindre d’insuline sera nécessaire afin de faire baisser la glycémie et période postprandiale.

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Quelques éclaircissements sur des mots clés de cette « review », dont usent et abusent la plupart des sites marchands qui proposent ANABOLIC PUMP™ à la vente, souvent à prix d’or.

  • L’insuline : hormone peptidique sécrétée par le pancréas qui favorise l’absorption du glucose circulant dans le sang par les cellules musculaires (myocytes), adipeuses (adipocytes), hépatiques (hépatocytes). Le glucose y est transformé en glycogène (muscles et foie), triglycérides (esters de glycérol et d’acides gras, donc dans les adipocytes et le foie). Elle joue un rôle majeur dans le métabolisme, et elle est essentielle pour tous les mammifères.
  • Le GLUT4 : le transporteur de glucose 4 est une protéine de la famille des GLUT de classe I qui assurent le transport du glucose aux cellules musculaires et adipeuses.
  • La résistance à l’insuline : également appelée insulino-résistance, se traduit par l’insensibilité des récepteurs membranaires des cellules à cette hormone. Cela entraîne une incapacité des cellules, en particulier musculaires, à capter le glucose sanguin : un cauchemar, pour un bodybuilder ou pour tout un chacun.

Concernant la composition, ANABOLIC PUMP™ contient deux extraits végétaux que l’on retrouve chez ses concurrents : de l’écorce de Phellodendron et un extrait de myrte de crêpe, ou Lagerstroemia Speciosia (Banaba), plante originaire d’Asie tropicale. On sait que séparément, ces deux extraits végétaux ont effectivement la capacité d’influer sur le transport du glucose, et auraient une action inhibitrice sur les adipocytes, des études ayant été publiées sur les effets de l’extrait de Lagerstroemiae[1] ainsi que sur ceux de la berberine, alcaloïde présent dans le Phellodendron[2]. La berberine, aurait la capacité d’activer l’AMPK (Adenosine Monophosphate activated Protein Kinase), une enzyme jouant un rôle fondamental sur le métabolisme énergétique (oxydation des acides gras, inhibition de la synthèse du cholestérol, de la lipogénèse, stimulation de la glycogénèse et ce qui nous intéresse ici : modulation de la sécrétion d’insuline par le pancréas).

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Les extraits de Phellodendron et de banaba semblent donc être à même de remplir les promesses faites par USP LABS, firme à qui l’ont doit le mythique Jack3D, et qui il est vrai jouit d’une solide réputation. Pour en être certain, c’est bien pratique, une étude a été commandée spécialement pour évaluer l’action d’un mélange de Phellodendron et de myrte de crêpe sur la « tolérance » au glucose[3] (on comprendra : son absorption). Ces deux végétaux ayant une action antidiabétique avérée (pour ce que cela vaut, en fouillant sur quelques forums américains on peut lire que certains utilisateurs, par ailleurs diabétiques insulino-dépendants, ont pu réduire la fréquence de leurs injections en utilisant ce type de suppléments), leurs effets synergiques permettraient donc à ANABOLIC PUMP™ de remplir le cahier des charges des « répartiteurs nutritionnels » : 1) Augmenter le transport des glucides vers les cellules musculaires pour encourager la glycogénèse, notamment en activant GLUT 1 et GLUT 4, et cela au détriments des adipocytes et pré-adipocytes via une inhibition des mêmes transporteurs de glucose dans les adipocytes et pré- adipocytes. 2) Réduire la réponse insulinique à l’ingestion de glucides et du mélange breveté ANABOLIC PUMP™, effet qui est également mis en évidence dans cette étude : on y trouve deux graphiques (que je ne reproduis pas ici pour des questions de propriété intellectuelle) comparant les niveaux sanguin de glucose et d’insuline après ingestion par les sujets d’un placebo (groupe test) et d’une dose d’ANABOLIC PUMP™ (groupe contrôle). Le niveau de glucose dans le sérum sanguin diminue plus rapidement dans le groupe test, et la sécrétion d’insuline est moindre que dans le groupe placebo, ce qui tend à démontrer qu’ANABOLIC PUMP™ est conforme aux attentes de ses concepteurs.

En laboratoire, si l’on en croit cette étude réalisée sur mesure, ANABOLIC PUMP™ fonctionne. Mais en conditions réelles, sur un athlète lambda, les effets sont-ils mesurables et vérifiables ? Autour de ce supplément, le marketing a été particulièrement agressif, et on peut lire chez certains vendeurs des arguments de vente frisant le ridicule : un « genetic equilizer » (« égaliseur génétique »), permettant de construire du muscle sec tout en perdant du gras, et de faire l’expérience d’une congestion sans commune mesure avec celle offerte par les boosters d’oxyde nitrique. Un supplément faisant quasiment jeu égal avec des molécules interdites, catégorisées comme dopantes. Qu’en penser ? Une fois de plus j’ai fait le test.

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Mon ressenti :

En essayant ANABOLIC PUMP™, je ne savais vraiment pas à quoi m’attendre, n’ayant jamais testé de répartiteur nutritionnel par le passé ( ou Insulin mimicker, ou SIMS…) : selon les concepteurs et les vendeurs, ANABOLIC PUMP™ permet d’améliorer sa composition corporelle, en favorisant la croissance de la masse maigre au détriment du tissu adipeux : en favorisant la récupération musculaire et en accroissant la capacité à utiliser le « potentiel anabolisant de l’insuline au maximum, ANABOLIC PUMP™ serait la meilleure alternative aux produits dopants illégaux. Là, vous m’avez perdu, ce type d’arguments commerciaux à tendance à m’agacer. Qu’y-a-t-il de vérifiable dans ces allégations ?

J’ai obtenu deux pots d’ANABOLIC PUMP™, soit un mois et demi de supplémentation puisque USP LABS précise qu’il faut prendre une capsule par jour 15 à 20 minutes avant un repas contenant des glucides la première semaine, puis 3 capsules par jour avant les principaux repas en suivant les mêmes modalités. J’ai suivi ces instructions, et j’avoue que je n’ai pas été impressionné par les résultats la première semaine. En revanche, à partir de la deuxième semaine, avec 3 capsules par jour, j’ai pu ressentir de subtils effets : tout d’abord, une dizaine de minutes après la prise de la gélule, et donc avant le repas, une sensation de faim plus prononcée, comme besoin d’ingurgiter des glucides rapidement. Ensuite, un aspect musculaire un peu plus « plein », ce qui est logique si la synthèse du glycogène est optimisée.

Ma principale déception a été la congestion promise : lors de certaines séances j’ai effectivement fait l’expérience d’un « pump » sympathique, mais rien de transcendant, en tout cas rien d’inaccessible avec un bon booster chargé en citrulline et bêta-alanine.

En fait je me suis véritablement rendu compte de l’efficacité d’ANABOLIC PUMP™ une fois le test achevé. En conservant les mêmes apports en glucides que pendant le test, mon tour de taille s’est épaissi, tout comme mon taux de masse adipeuse, et cela dès la première semaine après la fin de la « cure ». J’en conclus donc qu’ANABOLIC PUMP™ m’a permis de charger sur les glucides pendant un mois et demi, tout en limitant la prise de gras, et de prendre de la masse rapidement (deux kilos sur la balance, sans modifier négativement ma composition corporelle.

Conclusion :

ANABOLIC PUMP™ est un bon produit, basé sur une composition solide donc l’efficacité est appuyée par au moins une étude concluante. Les résultats sont vérifiables, en tout cas en ce qui me concerne, même s’ils sont variables selon les utilisateurs. En consultant des dizaines d’avis sur des sites américains, on peut voir que certains consommateurs font l’expérience d’une congestion phénoménale quand la séance a été précédée d’un repas glucidique optimisé par une prise d’ANABOLIC PUMP™, alors que d’autres se plaignent d’avoir payé cher un supplément totalement inefficace. Puis-je recommander ANABOLIC PUMP™ ? Tout dépend de votre profil. Si vous êtes débutant, que votre diète est correcte, vous pouvez vous en passer. Si vous mangez KFC et McDONALD’S régulièrement, et que votre collation postworkout se compose d’un savant mélange de Pépitos et de Granolas, vous pouvez aussi en faire l’économie, vous jetterez votre argent dans les toilettes. Si vous êtes un athlète sérieux, très strict quant à la diète, dans l’optique d’une recomposition corporelle, d’une prise de masse propre, ou de la préparation d’une compétition, ANABOLIC PUMP™ peut être un allié de poids. Cependant, gare au miroir aux alouettes : il s’agit d’un SUPPLÉMENT, son objectif est de vous aider à atteindre le meilleur de vous-même naturellement. USP LABS étant une marqué réputée pour son sérieux, et ANABOLIC PUMP™ étant un précurseur dans cette nouvelle classe de suppléments, les vendeurs s’en donnent à cœur joie, avec des prix allant de moins de 25€ à 50€ (parfois plus !) par bouteille. Il faut savoir raison garder !

 

NOTE : 8,5/10

 

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Ingrédients et valeurs nutritionelles :

Anabolic Pump 60 gellules

Information nutritionnelle Anabolic Pump 60 gellules

Quantité de la portion: 1 capsule

Nombre de portions: 60

Par portion – Mélange breveté

750 mg: Phellodendron (écorce), Crêpe Mertle (Lagerstroemia Speciosia) (souches) (Extrait)

Autres ingrédients: Gélatine, Amidon de maïs, Stéarate de Magnésium, FD & C Yellow n ° 5, FD & C Red # 40

Instructions Anabolic Pump

Comme supplément alimentaire, prendre 1 capsule deux fois par jour, 15-20 minutes avant un repas contenant des glucides. Avoir un intervalle d’au moins 4 heures entre chaque dose.

 

Avertissement Anabolic Pump : Ce produit n’est pas déstiné à être utilisé par les personnes de moins de 18 ans. Les femmes enceintes ou allaitantes devraient éviter ce produit. Consultez votre professionnel da snaté avant d’utiliser ce produit, spécialemennt si vous prenez des médicaments soumis à ordonnance ou en vente libre, des suppléments alimentaire ou si vous souffrez de problèmes de santé préexistants incluant entre autre : une forte ou faible pression sanguine, de l’arythmie cardiaque, des tremblements, des troubles du coeurs, du foie, des reins, ou de la thyroide, des troubles épiléptiques, des troubles psychiatriques, du diabètes, des difficultés à uriner due à un élargissement de la prostate ou si vous prenez des inhibateurs MAO-B ou tout autres médicaments. Arretez la consommation et consultez votre professionnel de santé si vous souffrez de quelques réaction secondaire suite à la prise de ce produit. Ne pas consommer si le bouchon de sécurité est cassé ou manquant. Garder hors de la portée des enfants. Ces indications n’ont pas été évaluées par l’administration des médicaments et de la nutrition (Food and Drugs Admnistration). Ce produit n’est pas indiqué pour diagnostiquer, traiter, soigner ou prévenir quelques maladies que cela soit.

 

Note importante: nous vous conseillons de consulter un médecin ou un nutritionniste si vous n’êtes pas sûr(e) de pouvoir consommer ce produit sans risques.

 

[1]Liu F, Kim J, Li Y, Liu X, Li J, Chen X, An extract of Lagerstroemia speciosa L. has insulin-like glucose uptake-stimulatory and adipocyte differentiation-inhibitory activities in 3T3-L1 cells, in J Nutr. 2001 Sep;131(9):2242-7.

[2] Zhou L, Yang Y, Wang X, Liu S, Shang W, Yuan G, Li F, Tang J, Chen M, Chen J, Berberine stimulates glucose transport through a mechanism distinct from insulin Metabolism, in 2007 Mar;56(3):405-12.

[3] Robert E. Canale, Tyler M. Farney, Cameron G. McCarthy, and Richard J. Bloomer, A Blend of Phellodendron and Crape Myrtle Improves Glucose Tolerance in Exercise-Trained Men, in Nutr Metab Insights. 2011; 4: 39–47.

 

 

Mon avis sur : TESTED ARGININE NITRATE

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Marque : TESTED NUTRITION

Par Alex, MuscleXperienceteam

Pour nous autres piliers de salle, il existe une quête mystique, quasi sacrée, que Saint-Arnold comparaît autrefois à l’orgasme : la congestion. Pour l’atteindre et la maximiser, je suis évidemment toujours à l’affût des dernières nouveautés en matière de suppléments, et il se trouve qu’une nouvelle venue a récemment fait son entrée sur scène : l’arginine nitrate.

Pour tester ce composé fraichement débarqué dans les magasins de nutrition sportive, j’ai opté pour l’arginine nitrate de la marque canadienne TESTED NUTRITION, qui m’avait plutôt séduit avec quelques-unes de ses références, notamment TESTED ANTI-ESTRO. La marque cherche à se démarquer en proposant des formules simples, ne comptant le plus souvent qu’un ingrédient et dosé de manière optimale, et c’est le cas pour TESTED ARGININE NITRATE. 500mg d’arginine nitrate par capsule, et rien d’autre. Let’s try it !

La supplémentation en L-arginine est bien connue des adeptes de la musculation et du fitness cherchant à accroître la vasodilatation en stimulant la production d’oxyde nitrique (également appelé monoxyde d’azote ou oxyde azotique, de formule NO). L’arginine est en effet impliquée dans la production d’oxyde nitrique dans une réaction catalisée par l’enzyme oxyde nitrique synthase. Se supplémenter en arginine avait donc du sens, mais plusieurs études datant de quelques années maintenant sont venues contredire cette séduisante perspective : une supplémentation accrue en L-arginine n’entraînerait pas d’augmentation du taux d’oxyde nitrique chez l’être humain. Qu’est ce qu’on a pu en absorber, pourtant, via tous ces boosters de NO vendus à grand coup de photos d’athlètes aux physiques striés et veineux… Mais rassurons-nous, le débat n’est pas encore tranché, et l’arginine présente bien d’autres vertus, notamment la capacité d’augmenter, certes modestement, la production d’hormone de croissance.

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Revenons à nos moutons : TESTED ARGININE NITRATE. De formule C6H15N5O5 , l’arginine nitrate comprend une molécule de l’acide aminé arginine et un groupe nitrate, reliés par une liaison hydrogène.

L’utilisation des nitrates (NO3) dans la supplémentation sportive est relativement récente. Si une avalanche de suppléments intègrent l’arginine nitrate à leurs formules (Chrome NO3 de Cellucor, YOK3D, de USP Labs, Ritual de ANS…), il ne semble pas que ce soit le « netx big thing » de l’industrie du fitness . Des travaux ont cependant montré un effet ergogénique potentiel, notamment sur les fibres musculaires de type II (fibres rapides dites « blanches ») des athlètes réalisant des efforts de forte intensité, comme les sports de force dont la musculation1.

La supplémentation en nitrates serait particulièrement bénéfique quand les niveaux d’oxygène sont bas ou moyens, et pourrait contribuer à mieux « rentabiliser » l’oxygène utilisé pendant par le sportif pendant l’effort. En effet, j’ai remarqué que durant les séances où j’ai utilisé TESTED ARGININE NITRATE, je n’ai ressenti une amélioration de la congestion « normale » qu’en milieu voire en fin de séance, ce qui est peut-être dû à la baisse des niveaux d’oxygène consécutive à l’effort.

Les marques qui commercialisent l’arginine nitrate ou l’incluent dans leurs formules « preworkout » nous promettent ceci : un débit sanguin amélioré, une vasodilatation plus importante, un apport en nutriments augmenté, un aspect plus « veineux » et de manière générale une amélioration des performances physiques. Est-ce justifié ?

Mon ressenti :

Les gélules de TESTED ARGININE NITRATE sont dosées à 500mg. Lors de mes deux premières séances de test, à l’occasion desquelles j’ai travaillé les pectoraux, les bras et les jambes, j’ai pris deux gélules 30 minutes avant la séance, sans autre supplément pré-séance. Résultat ? Imperceptible.

Par la suite, j’ai opté pour le protocole suivant : deux gélules 30 minutes avant la séance, puis deux autres environ 20 minutes après le début de celle-ci. Je m’entraîne généralement une heure et demie, et en suivant ce mode opératoire j’ai bien ressenti un petit quelque chose au niveau du « pump ». un petit quelque chose donc rien de transcendant, et puisque j’ai utilisé TESTED ARGININE NITRATE seul, je n’ai pas ressenti les autres sensations procurées par un « booster » classique, énergie, renforcement de la concentration (caféine, tyrosine), paresthésie (bêta-alanine).

Pour finir ma boîte de 120 gélules, j’ai simplement ajouté TESTED ARGININE NITRATE à mon stack pré-entraînement. De bonnes sensations, de l’énergie et de la congestion à revendre, mais dans cette configuration difficile de connaître la part jouée par TESTED ARGININE NITRATE, sans compter que si cet ajout devait être durable, ce produit ne serait pas forcément rentable, puisque la boîte est vendue entre 20 et 25€ dans la plupart des boutiques de diététique sportive en ligne. A choisir entre un stack d’acides aminés classiques et TESTED ARGININE NITRATE, je choisis donc sans hésiter le premier.

Conclusion :

TESTED ARGININE NITRATE n’est pas un mauvais produit. Ce n’est pas non plus le phénomène tel qu’il est parfois présenté par certaines marques qui commercialisent la molécule, en tout cas pas à mon humble avis. Un simple petit mélange arginine AAKG ou L-arginine, citrulline malate et bêta-alanine reste bien moins onéreux, et beaucoup plus efficace. Si vous avez les moyens, vous pouvez, au moins pour tester, inclure un à deux grammes d’arginine nitrate à ce « combo » éprouvé, vos performances n’en seront certainement pas tirées vers le bas. Vous pouvez également fort bien vous en passer !

NOTE : 6/10

Ingrédients et valeurs nutritionnelles :

Informations nutritionnelles

Quantité de la portion: 2 gélules

Nombre de portions: 60

Par portion

Arginine nitrate 1000 mg

Ingrédients:

Arginine nitrate, Cellulose microcristalline, Stéarate de Magnésium, Gélatine, Eau

Instructions Tested Arginine Nitrate

Prendre deux capsules une à deux fois par jour.

 

Avertissement Tested Arginine Nitrate: Consultez un professionnel de santé avant de commencer un programme diététique ou physique. Ne convient pas aux personnes de moins de 18 ans. Garder hors de la portée des enfants. Stocker dans un endroit sec et frais. Ne pas utiliser si le bouchon de sécurité est cassé.

Ces données n’ont pas été évaluées par la FDA.

Ce produit n’est pas destiné à diagnostiquer, traiter, soigner ou prévenir quelques maladie que ce soit.

Arginine nitrate est un complément alimentaire.

1Jones, A.M. (2014) Influence of dietary nitrate on the physiological determinants of exercise performance: a critical review. Applied Physiology, Nutrition and Metabolism 39, 1019-1028

Mon avis sur : THERMONAT

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Marque : HK NUTRITION

En matière de suppléments agissant sur la fonte adipeuse, la simplicité est souvent un gage d’efficacité. Certaines formules disponibles sur le marché combinent des dizaines d’ingrédients, misant sur la « synergie » entre ces différents composés. Ne soyons pas naïfs, il s’agit souvent d’impressionner le consommateur avec une liste à la Prévert de composés sous-dosés, provoquant parfois de interactions néfastes voire dangereuses. Il peut aussi s’agir d’ingrédients sous-dosés, controversés ou mal utilisés: par exemple inclure du chitosan ou du nopal, qui sont des bloqueurs de lipides, dans un brûle-graisse thermogénique spécifiquement conçu pour être consommé avant ou pendant l’effort, donc l’estomac vide, est simplement inutile. Saupoudrer une formule de quelques milligrammes de CLA (acide linoleique conjugué) de L-carnitine ou de cétones de framboises (dont aucune étude sérieuse n’a prouvé l’efficacité) l’est tout autant.

Parmi les composés les plus efficaces pour augmenter le métabolisme basal et donc la fonte adipeuse figurent les thérmogéniques (du grec ancien θερμός, thermós : chaud). Ces composés favorisent la mobilisation des graisses corporelles en augmentant la température du corps. Parmi ceux-ci, l’on peut citer la caféine et ses variantes (guaranine, théine, il s’agit de 1,3,7-triméthylxanthine ou méthylthéobromine, formule C8H10N4O2, donc le même alcaloïde), la synéphrine (présente dans les agrumes), ou encore la capsaïcine, alcaloïde présent dans le poivre ou le piment.

Je suis en période de régime, et augmenter mon métabolisme basal est exactement ce que je vise en ce moment. A la recherche d’un produit à la fois simple et efficace, j’ai décidé de tester THERMONAT, de la jeune marque française HK NUTRITION.

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HK NUTRITION est une marque plutôt récente sur le marché, mais elle dispose déjà d’un catalogue solide, et surtout d’arguments de poids du point de vue qualité : HK NUTRITION mise en particulier d’avantage sur la qualité et la traçabilité de ses produits que sur des noms et des emballages tapageurs. Les composés végétaux inclus dans ses produits, s’ils proviennent d’un peu partout sur la planète, sont conditionnés, testés et fournis par un fournisseur d’ingrédients naturels dans les domaines de la nutrition et de la santé reconnu internationalement et basé en France : cela garantit la qualité constante et la fiabilité des produits, qu’il s’agisse de la standardisation des extraits, de leur pureté (tests notamment sur les métaux lourds et les pesticides) ou de l’absence d’OGM.

La qualité se retrouve également dans le choix des gélules : HK NUTRITION n’a pas fait le choix des gélules en gélatine bovine ou en gélatine végétale bas de gamme, mais a opté pour du pullulan (E1204), un polysaccharide obtenu par fermentation végétale dont le procédé de fabrication n’implique aucun additif, solvant ou conservateur. Le pullulan est reconnu pour mieux protéger les substances sensibles à l’oxygène que les gélules de gélatine classiques. Ce procédé d’encapsulation est en outre garanti sans OGM et sans gluten. Ainsi, on ne retrouve pas dans les produits HK NUTRITION ces additifs douteux et omniprésents dans l’industrie agroalimentaire mais également dans nos suppléments sous forme de nano particules: dioxyde de titane, stéarate de magnésium, dioxyde de silicium etc.

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Alors, Quid de THERMONAT ? Une formule simple, qui réunit deux valeurs sûres en matière de fonte adipeuse : le thé vert, et l’extrait de piment rouge.

  • Concernant le thé vert (Camellia Sinensis), c’est un des composés les plus
  • connus et les plus communs dans les formules brûle-graisses, et à raison puisque c’est l’un des plus efficaces. Sa composition chimique comprend des polyphénols ou « tanins », dont une multitude de flavonoïdes catéchines, flavonols etc.). Parmi cette myriade de composés phytochimiques, citons  l’Epigallocatéchine-3-gallate, un très puissant antioxydant qui aurait un effet positif sur la composition corporelle, la régulation de la glycémie et le système cardio-vasculaire. L’un des points forts de THERMONAT est que le consommateur dispose des informations exactes concernant la teneur en polyphénols, en catéchines et en Epigallocatéchine-3-gallate. Une gélule contient ainsi :
  • 339mg de Polyphénols totaux
  • 60,3mg de catéchines totales
  • 19,23mg d’ Epigallocatéchine gallate

Le thé vert contient également de la caféine, improprement appelée « théine », à raison de 29,4mg pour une gélule de THERMONAT. L’action de la caféine sur l’oxydation des graisses et bien documenté, il s’agit d’un classique quasiment incontournable dans les « brûleurs » thermogéniques.

Le thé vert contient d’autres nutriments intéressants, notamment des vitamines (vitamine C, E, B2 et B3) et minéraux (fer, potassium, calcium…), des acides aminés dont de l’arginine, de la glutamine, de la lysine et de la théanine.

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En vertu de ses propriétés antioxydantes, le thé vert jouit d’un indice ORAC (Oxygen Radical Absorbance Capacity, capacité d’absorption des radicaux oxygénés en français, qui indique les capacités antioxydantes des aliments) élevé. Outre ses effets « brûle-graisses » et drainants, il s’agit donc d’un composé intéressant du point de vue purement santé.

  • THERMONAT affiche également dans sa composition un extrait de piment rouge, sous forme de CAPSIMAX®, un extrait de piment rouge indien de très haute qualité, hautement bio-disponible et standardisé en capsaïcine (2mg de capsaicinoids par gélule). Encore une fois HK NUTRITION fait bien les choses, en sélectionnant ce qui se trouve de mieux sur le marché actuellement. La capsaïcine (du latin Capsicum, poivre) stimule la production d’adrénaline et de noradrénaline, et a un impact positif sur la dépense énergétique et l’oxydation des graisses. Son impact sur l’oxydation des graisses dans l’organisme a été mis en évidence dans plusieurs études[1].

HK NUTRITION a donc fait les choses bien, pour formuler un produit simple mais soigné, où rien n’est laissé au hasard. Au niveau de la qualité, THERMONAT remplit largement notre cahier des charges. Qu’en est-il concernant son efficacité ?

Mon ressenti :

L’objectif que l’on doit assigne à un supplément alimentaire découle directement de la signification de ce mot : par définition un supplément est un produit dont on n’a pas besoin, mais qui est susceptible d’apporter un petit plus, ce 1% qui fera (ou pas) la différence. Certains parlent de produit de croyance, car les effets ne sont que rarement quantifiables et vérifiables. Il ne faut donc pas s’attendre à des effets immédiats, sauf peut-être avec certains preworkouts qui vous occasionneront excitabilité, irritabilité, tremblements, insomnies, troubles gastriques etc.

Pourtant, avec THERMONAT, j’ai fait l’expérience d’une suée épique dès la prise de ma première gélule, lors d’une séance de cardio mémorable dont je suis sorti trempé. L’effet thermogénique se fait donc parfaitement ressentir, que l’on préfère prendre THERMONAT avant une séance d’entraînement ou au cours des repas, comme HK NUTRITION le recommande. En effet, l’effet thermogénique peut être intéressant au cours de la séance puisqu’il va s’ajouter à celui lié à l’exercice physique. D’un autre côté, dans les études menées sur les effets de la capsaïcine sur l’obésité et l’oxydation des graisses, la prise de capsaïcine avait lieu durant les repas. HK NURITION conseille donc de prendre une gélule de THERMONAT avant le petit-déjeuner et une autre avant le déjeuner. C’est l’utilisation pour laquelle j’ai opté après mon premier essai, et je dois dire que l’effet fut plutôt concluant : même si je n’ai effectué le test que durant un mois (une boîte contient 60 gélules, soit une cure d’un mois), les résultats sur la balance et dans le miroir sont indéniables. Je n’en suis pas surpris, puisque la composition de THERMONAT ne comprend que deux ingrédients dont l’efficacité est scientifiquement prouvée.

Conclusion :

Ce test m’a permis de découvrir une nouvelle marque intéressante, dont la philosophie est résolument tournée vers la qualité des matières premières utilisées. C’est en effet plutôt désagréable de se rendre compte qu’une marque de nutrition sportive, dont la finalité devrait être de contribuer à améliorer ou en tout cas à maintenir votre bon état de santé et vos performances, fait des économies en utilisant des conditionnements, gélules ou agents de charge ou de texture bas de gamme et potentiellement toxiques pour l’organisme humain. C’est véritablement un symptôme du délabrement moral de certains acteurs économiques prêt à mettre en danger la santé de leurs clients pour s’enrichir: les « consommateurs » que nous sommes veulent des produits « santé », on va leur en vendre, mais en faisant des économies de bout de chandelles quitte à les empoisonner avec des actifs végétaux bourrés de pesticides et des nanoparticules qui seront stockées dans les tissus corporels pendant des décennies. Les petits sous avant tout !

La démarche de HK NUTRITION est inverse, en cherchant à maximiser la qualité de ses produits quitte à rogner sur ses marges. C’est la preuve que l’on peut vendre des produits de qualité, efficaces et sûrs à la fois, et tirer son épingle du jeu face à la concurrence.

J’ai été agréablement surpris par THERMONAT : simple, efficace, sain, et vendu à un prix raisonnable puisque la boîte de 60 gélules est vendue au prix de 25, 90€ sur le site de la marque et dans les boutiques qui la distribuent. C’est un produit que je recommande les yeux fermés.

 

NOTE : 9/10

 

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Ingrédients et valeurs nutritionnelles :

thé vert indien (camellia sinensis), piment rouge indien (capsicum annuum L), Gélules : PULLULAN (E1204)

Recommandations d’HK NUTRITION : prendre 2 gélules par jour, 1 le matin et 1 le midi avant les repas

THERMONAT est disponible sur le site de HK NUTRITION.

[1] Notamment Pilou L. H. R. Janssens, Rick Hursel, Eveline A. P. Martens, and Margriet S. Westerterp-Plantenga, Acute Effects of Capsaicin on Energy Expenditure and Fat Oxidation in Negative Energy Balance.